<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Photography on 👋 hi, I’m basile</title><link>https://basilesimon.fr/photography?campaign=rss</link><author>Basile Simon</author><description>Recent content in Photography on 👋 hi, I’m basile</description><generator>Hugo</generator><language>en-gb</language><copyright>Copyright 2026 Basile Simon. Licensed under CC BY 4.0.</copyright><lastBuildDate>Thu, 15 Aug 2013 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://basilesimon.fr/photography/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Une semaine avec Darcy Padilla</title><link>https://basilesimon.fr/photography/une-semaine-avec-darcy-padilla?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 15 Aug 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/une-semaine-avec-darcy-padilla/</guid><description>&lt;p>Darcy Padilla. Le stage que j’attendais le plus. Celui pour lequel je suis descendu à nouveau à Arles cet été.
Ce workshop de cinq jours est passé à une vitesse incroyable.&lt;/p>
&lt;p>Dès le premier jour nous voici lancés dans des présentations rapides et une recherche des sujets que les participants veulent développer. Car le titre du stage est “raconter une histoire en images.” A ce stade et face au temps qui nous sera compté, il est capital pour Darcy, Anne-Sophie et moi de savoir déjà quelles pistes nous allons explorer, quels fils nous devrons tirer pour faciliter le travail des participants. De manière assez surprenante, tout le monde a déjà, en quelques heures, une première idée.
Par exemple, Luis-Miguel, qui veut “travailler sur une communauté”, est orienté par nos conseils vers le Salin de Giraud, qui abrite une communauté du Nord de la France (qui a façonné l’architecture du village de manière si particulière), et une communauté grecque.
Maxime, débarquant des Etats-Unis, est curieux de connaître mieux la culture musulmane. Nous sautons sur l’occasion et je l’emmène à la mosquée rencontrer l’imam en ce mois de Ramadan.
Notre rôle en tant qu’assistants, c’est aussi ça. Ouvrir les barrières, faciliter le passage grâce en jouant la carte des Rencontres qui, après des années à arpenter la ville et la région avec des photographes pour les stages, est gage de sérieux et de publicité pour les personnes que l’on démarche.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Darcy Padilla. Le stage que j’attendais le plus. Celui pour lequel je suis descendu à nouveau à Arles cet été.
Ce workshop de cinq jours est passé à une vitesse incroyable.</p>
<p>Dès le premier jour nous voici lancés dans des présentations rapides et une recherche des sujets que les participants veulent développer. Car le titre du stage est “raconter une histoire en images.” A ce stade et face au temps qui nous sera compté, il est capital pour Darcy, Anne-Sophie et moi de savoir déjà quelles pistes nous allons explorer, quels fils nous devrons tirer pour faciliter le travail des participants. De manière assez surprenante, tout le monde a déjà, en quelques heures, une première idée.
Par exemple, Luis-Miguel, qui veut “travailler sur une communauté”, est orienté par nos conseils vers le Salin de Giraud, qui abrite une communauté du Nord de la France (qui a façonné l’architecture du village de manière si particulière), et une communauté grecque.
Maxime, débarquant des Etats-Unis, est curieux de connaître mieux la culture musulmane. Nous sautons sur l’occasion et je l’emmène à la mosquée rencontrer l’imam en ce mois de Ramadan.
Notre rôle en tant qu’assistants, c’est aussi ça. Ouvrir les barrières, faciliter le passage grâce en jouant la carte des Rencontres qui, après des années à arpenter la ville et la région avec des photographes pour les stages, est gage de sérieux et de publicité pour les personnes que l’on démarche.</p>
<p>Dans les jours qui suivent, les sujets s’affinent et changent. Certains participants sont partis sur des sujets assez complexes à l’accès difficile. Je pense à une participante qui n’a pas souhaité poursuivre son idée initiale de photographier dans un centre d’accueil pour personnes âgées et qui cherchait à accompagner des travailleurs sociaux dans leurs rondes en ville auprès des sans domiciles.
Darcy Padilla, pendant ces journée de prise de vue, donne rendez-vous aux étudiants pour faire le point sur leur avancement, faire un retour sur leurs portfolios, participer à un premier éditing… Un retour presque quotidien crucial dans le cheminement des projets, que les étudiants apprécient beaucoup.
Car le doute est très présent dans les workshops. Trouver un sujet en si peu de temps, le réaliser en quelques jours sinon quelques heures, c’est un défi pour les photographes. Certains passent leur temps sur le terrain à pêcher les images, comme Luis-Miguel, qui s’est investi dans son travail sur le Salin de Giraud en tapant aux portes des familles pour aboutir à des contacts. D’autres sont contraints par ce même terrain : la structure d’accueil ne peut les recevoir que pendant certains créneaux horaires, ou bien le terrain est difficilement praticable.
Dans cette phase qui court de mercredi à vendredi, les étudiants photographient à plein régime, selon les conseils de Darcy, selon leurs facilités à se débrouiller dans l’univers qu’ils explorent, et selon les possibilités que nous pouvons arranger.</p>
<p>Mais le stage se termine par une petite exposition au quartier général des Rencontres, rue du Docteur Fanton, le samedi soir. La préparation de ces moments est le siège de toutes les angoisses : le temps presse, il faut faire son éditing, ses retouches, obtenir l’aval et les modifications de Darcy, refaire l’éditing et les retouches, puis faire les tirages et les accrocher. Et il faut bien dire que les participants, à force d’une semaine, se prennent au jeu, et (heureusement) prennent la chose (et eux-mêmes) au sérieux.
La pression ne retombe qu’à 19h30, au moment où les spectateurs arrivent et où, finalement, plus rien n’est possible sinon admirer le travail fourni sur ces quelques jours et faire un bilan de cette expérience hors-norme.</p>
<p><a href="/assets/R0013575.jpg"><img src="/assets/R0013575.jpg" alt="" title="R0013575" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2269" /></a></p>
<p>Hors-nome, c’est bien l’adjectif qui qualifie le mieux Darcy.
Comprenons-nous bien : si la semaine passée, avec Helen Van Meene (article à venir), nous avons mis la pression aux étudiants en les forçant à s’aventurer dans des pratiques et des contraintes auxquelles ils n’étaient pas familiers, en mettant du gaffer derrière les écrans des boitiers par exemple, ou en leur réclamant des portraits torses-nus de personnes choisies dans la rue, l’impression Padilla est plus subtile.
Gare à ceux qui pensent trop, qui veulent mettre la charrue avant les boeufs ; l’éditing ne se fait qu’au final, après la “récolte des mots” qui, au cours de l’éditing, composeront des phrases. Pas la peine d’essayer de penser à l’histoire finale que l’on racontera ; on ne peut en avoir qu’une vague idée au moment de la prise de vue – d’où la nécessité de suivre son instinct.
Car Darcy est très instinctive. Elle fait ses choix en quelques secondes, suit son intuition pour nombre de sujets, décide si une photo marche ou ne marche pas en un claquement de doigts. Tout l’inverse d’Arno Minkkinen qui passe un temps considérable à décortiquer ce qu’il observe.</p>
<p>Honnêtement, cette semaine avec Darcy a été un vrai challenge pour moi.
Elle a montré un niveau d’exigence considérable envers les personnes qui travaillent avec elle, demandant un niveau de rigueur considérable – que tout le monde n’a pas. Rigueur mise à part, quand on y réfléchit, tout le monde n’est pas capable de passer plus de 18 ans à photographier un autre être humain. C’est pourtant le cas de Darcy, qui laisse ici transparaître son engagement extrême dans son travail. Et cet engagement était réclamé de la part de ceux qui l’assistaient – et grandement remercié quand il était fourni, il faut le dire.
Le “non” n’est jamais suffisant pour Darcy ; il faut obtenir le “oui”</p>
<p>Samedi soir, j’ai pleuré. Je me rappellerai de cette semaine longtemps.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Darcy Padilla. Le stage que j’attendais le plus. Celui pour lequel je suis descendu à nouveau à Arles cet été. Ce workshop de cinq jours est passé à une…</dc:description><dc:date>2013-08-15T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Fuji X10 -> Ricoh GR</title><link>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x10-ricoh-gr?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 14 Aug 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x10-ricoh-gr/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/9506673139_46bc119797_z.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/9506673139_46bc119797_z.jpg" alt="" title="9506673139_46bc119797_z" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2259" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Attention, cet article parlera de matériel photo. Ce genre de discussions peut sembler un peu vain et secondaire, mais le matériel occupe dans l’esprit du photographe une part d’attention parfois assez importante. Quiconque a déjà fait son sac pour un week-end de prise de vue ailleurs que dans sa ville sait de quoi je parle : “qu’est-ce que je vais bien emmener là-bas ?”
Dans certains cas, parler de l’outil permet de parler de la pratique photographique elle-même, puisque le choix de l’objet reflète la pratique. Je crois que c’est le cas en l’espèce.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/9506673139_46bc119797_z.jpg"><img src="/assets/9506673139_46bc119797_z.jpg" alt="" title="9506673139_46bc119797_z" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2259" /></a></p>
<p>Attention, cet article parlera de matériel photo. Ce genre de discussions peut sembler un peu vain et secondaire, mais le matériel occupe dans l’esprit du photographe une part d’attention parfois assez importante. Quiconque a déjà fait son sac pour un week-end de prise de vue ailleurs que dans sa ville sait de quoi je parle : “qu’est-ce que je vais bien emmener là-bas ?”
Dans certains cas, parler de l’outil permet de parler de la pratique photographique elle-même, puisque le choix de l’objet reflète la pratique. Je crois que c’est le cas en l’espèce.</p>
<p>Voici déjà quelques temps que je faisais des reproches à mon Fuji X10.
Son zoom était pour moi tout à fait inutile, et carrément encombrant. En effet, je ne faisais mes photos qu’avec la plus large focale (28mm), ou bien à 35mm quand la fantaisie me prenait. Encombrant parce que l’objectif était trop prétubérant, trop en tout cas pour que le X10 se glisse dans la poche d’un pantalon.
Du fait de cette question de taille, l’appareil était condamné à ne voyager avec moi que dans un sac. D’aucuns diront que c’est le cas d’à peu près tous les appareils sérieux, et je ne le nie pas. Mais ce que je recherche est peut-être diférent.</p>
<p><a href="/assets/9417930340_392cc604eb_z.jpg"><img src="/assets/9417930340_392cc604eb_z.jpg" alt="" title="9417930340_392cc604eb_z" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2258" /></a></p>
<p>Arno Rafael Minkkinen m’a fait beaucoup rire pendant son workshop avec son petit appareil photo compact dans un étui fixé à sa ceinture. Il ne prenait son reflex qu’en grande balade, et prenait de petits instantanés simples avec ce compact. Quand il a vu mon X10, il a très simplement observé que c’était l’appareil bâtard : ni assez puissant pour mériter un sac de plus, ni assez petit pour que je l’aie toujours à portée de main.
Il a vu très juste sur ce point, qui a commencé de m’obséder. Etre réactif, avoir un appareil léger et toujours présent, c’est un gage de pouvoir photographier dès que l’envie prend.
J’ai alors tout de suite pensé aux petits Ricoh.</p>
<p><a href="/assets/9404161460_41b79a752b_z.jpg"><img src="/assets/9404161460_41b79a752b_z.jpg" alt="" title="9404161460_41b79a752b_z" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2257" /></a></p>
<p>Ricoh, outsider du marché des appareils numériques, a choisi un placement commercial discret (ou ciblé ?). Toutefois, la marque a très bonne presse auprès des <em>street-photographers</em>. La série GR embarque un 28mm fixe sur un boitier extrêmement rapide, en particulier au plan de la mise au point et du déclenchement, et bien agencé.
J’ai donc craqué sur une de ces petits choses, et j’ai troqué mon X10 contre ce GRD, qui rentre parfaitement dans des poches.</p>
<p>J’espère ainsi avoir trouvé un compagnon pour la vie de tous les jours, moins encombrant et précieux que le Leica ou le moyen-format. Pour le moment, c’est réussi !</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Attention, cet article parlera de matériel photo. Ce genre de discussions peut sembler un peu vain et secondaire, mais le matériel occupe dans l’esprit du…</dc:description><dc:date>2013-08-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Une semaine avec Arno Rafael Minkkinen</title><link>https://basilesimon.fr/photography/une-semaine-avec-arno-minkkinen?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 15 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/une-semaine-avec-arno-minkkinen/</guid><description>&lt;p>L’été des stages a réellement attaquée la semaine passée, après une mise en jambe pendant la semaine d’ouverture et les stages “un jour avec…”
J’étais pour ma part affecté au service d’&lt;a href="http://arno-rafael-minkkinen.com/">Arno Rafael Minkkinen.&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Si l’an dernier, j’avais déjà exprimé ma satisfaction et mon admiration pour les personnes que j’avais rencontrées pendant les Rencontres d’Arles, ces rencontres n’avaient consisté qu’en de brefs contacts entre des artistes et une personne travaillant sur la scène sur laquelle ils étaient placés.
C’est une expérience bien différente qui m’attend cet été auprès des maîtres de stage que j’assiste. Cette fois, ce sont des relations de proximité, de confiance, voire d’intimité que nous devons nouer.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>L’été des stages a réellement attaquée la semaine passée, après une mise en jambe pendant la semaine d’ouverture et les stages “un jour avec…”
J’étais pour ma part affecté au service d’<a href="http://arno-rafael-minkkinen.com/">Arno Rafael Minkkinen.</a></p>
<p>Si l’an dernier, j’avais déjà exprimé ma satisfaction et mon admiration pour les personnes que j’avais rencontrées pendant les Rencontres d’Arles, ces rencontres n’avaient consisté qu’en de brefs contacts entre des artistes et une personne travaillant sur la scène sur laquelle ils étaient placés.
C’est une expérience bien différente qui m’attend cet été auprès des maîtres de stage que j’assiste. Cette fois, ce sont des relations de proximité, de confiance, voire d’intimité que nous devons nouer.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2309.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2309.jpg /></a>
“Le pouvoir des trois”, c’est le concept-clé de l’enseignement d’Arno Minkkinen. Pour lui, tout le monde est capable de produire une seule bonne image. Lorsque l’on en produit deux, on ne peut que comparer sans cesse ces deux photos. C’est avec la troisième image que le regard de l’artiste s’affirme et qu’il n’est plus possible de douter de son intention. Il a illustré ses propos par trois images de Jean-Louis Lartigue (exposé à Arles cette année, à ne pas manquer).
Poursuivant cette idée, il a exigé des participants qu’ils n’exposent que trois images à l’expo de samedi soir.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2306.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2306.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2315.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2315.jpg /></a>
Le premier jour est toujours l’occasion de regarder les portfolios des étudiants. Arno avait sa petite méthode : plutôt qu’un visionnage exhaustif, il a préféré ne sortir du portfolio qu’une, deux ou trois images, pour n’avoir qu’un aperçu qu’il confirmerait ou infirmerait dans la semaine, individuellement.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2323.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2323.jpg /></a>
Fabrice et Loïc à la préparation des diaporamas du mercredi.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2324.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2324.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2326.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2326.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2328.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2328.jpg /></a>
La démarche du photographe était au coeur de l’enseignement de Minkkinen. Et pour apprendre cet état d’esprit, rien de tel que de lever les participants à 5 heures du matin pour une escapade au lever du jour en Camargue, avec des arrêts sur la route au fil des découvertes et de l’intuition (autre concept-clé).</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/7110919.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/7110919.jpg /></a></p>
<p><a href="/assets/71109282.jpg"><img src="/assets/71109282.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2223" /></a>
© Anne Sophie Tritschler</p>
<p><a href="/assets/71109091.jpg"><img src="/assets/71109091.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2208" /></a></p>
<p><a href="/assets/71109692.jpg"><img src="/assets/71109692.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-2224" /></a>
© Anne Sophie Tritschler
Autre excursion, en fin de journée cette fois, vers les Alpilles. Votre serviteur sert de chauffeur et d’assistant au maître.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>L’été des stages a réellement attaquée la semaine passée, après une mise en jambe pendant la semaine d’ouverture et les stages “un jour avec…” J’étais…</dc:description><dc:date>2013-07-15T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Street photography, juin 2013</title><link>https://basilesimon.fr/photography/street-photography-juin-2013?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 27 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/street-photography-juin-2013/</guid><description>&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2218.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2218.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2288.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2288.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0010.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0010.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0027.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0027.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0048.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0048.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0099.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0099.jpg />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2218.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2218.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2288.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF2288.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0010.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0010.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0027.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0027.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0048.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0048.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0099.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/Scan-130621-0099.jpg /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:date>2013-06-27T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Un été bien chargé</title><link>https://basilesimon.fr/photography/un-ete-bien-charge?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 21 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/un-ete-bien-charge/</guid><description>&lt;p>De bonnes nouvelles me sont parvenues d’Arles ce matin, puisque m’a été communiqué mon programme pour l’été. L’occasion de se cultiver.
J’assisterai donc les maîtres de stage suivants :
– du 8 au 13 juillet : A.R. Minkkinen
– du 15 au 20 juillet : H. Van Meene
– du 23 au 27 juillet : Darcy Padilla
– du 6 au 10 août : Christopher Morris
– du 12 au 17 août : L. Leblanc&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>De bonnes nouvelles me sont parvenues d’Arles ce matin, puisque m’a été communiqué mon programme pour l’été. L’occasion de se cultiver.
J’assisterai donc les maîtres de stage suivants :
– du 8 au 13 juillet : A.R. Minkkinen
– du 15 au 20 juillet : H. Van Meene
– du 23 au 27 juillet : Darcy Padilla
– du 6 au 10 août : Christopher Morris
– du 12 au 17 août : L. Leblanc</p>
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  -
</p>
<p><a href="/assets/autoportrait-arno-raphael-minkinnen-01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2131" title="autoportrait-arno-raphael-minkinnen-01" src="/assets/autoportrait-arno-raphael-minkinnen-01.jpg" alt="" width="504" height="393" /></a></p>
<p><strong>A.R. Minkkinen</strong>
Arno Rafael Minkkinen, c’est une référence dans le monde de l’autoportrait. Né à Helsinki et émigré très tôt aux Etats-Unis, il anime cette année en Arles un workshop nommé “L’émergence d’un regard”, et le workshop colle bien à l’artiste.
On peut avoir une mauvaise image de l’autoportrait – c’est mon cas. Mais consulter les <a href="http://www.arno-rafael-minkkinen.com/index.html">portfolios</a> – j’insiste sur le pluriel – est une vraie plongée dans le regard de cet auteur, un regard si particulier qu’il utilise pour se viser lui-même, mais aussi sa femme et son fils.
“Il s’agira de dépasser la réussite d’une image pour s’engager dans la construction d’une série cohérente, où les photographies interagissent entre-elles.”</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><a href="/assets/Meene-hellen-van-photographyb_450x380.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2137" title="Meene hellen van photographyb_450x380" src="/assets/Meene-hellen-van-photographyb_450x380.jpg" alt="" width="400" height="338" /></a></p>
<p><strong>H. Van Meene</strong>
J’assisterai Hellen Van Meene, photographe néerlandaise, dans son stage intitulé “Au-delà du portrait”. Là, je dois dire que j’appréhende.
“Il sera alors question de distance, de rapport à l’autre, d’engagement mais aussi très largement d’influences et de références à prendre en compte, à rechercher ou à écarter.
Au fur et à mesure des prises de vue et des séances de sélection, il s’agira également d’interroger plus largement son propre rapport à la photographie et d’affiner alors sa vision personelle.”
Ca me donnera au moins une bonne excuse pour me frotter au portrait.</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p><a href="/assets/padilla1.resized.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2138" title="padilla1.resized" src="/assets/padilla1.resized.png" alt="" width="556" height="373" /></a></p>
<p><strong>Darcy Padilla</strong>
Je n’ai pas grand chose à dire de plus à propos de Darcy, avec qui j’ai gardé contact depuis l’an passé. Venir à la photo en partie grâce à quelqu’un, puis se retrouver à travailler pour cette personne quelques années plus tard…
“Il sera alors question de composition photographique, de distance et de langage. Un travail qui accordera également une place importante à la sélection des images et leur mise en séquence, permettant d’aboutir ainsi à une narration personnelle.”
Sautez sur son <a href="http://www.darcypadilla.com/thejulieproject/intro.html">Julie Project</a> si vous avez le coeur bien accroché, mais ne loupez pas le <a href="http://www.darcypadilla.com/">reste de son travail, trop peu connu</a>.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><a href="/assets/Morris_00035358_forPDNBlog1.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2139" title="The Three Amigos" src="/assets/Morris_00035358_forPDNBlog1.resized.jpg" alt="" width="572" height="382" /></a></p>
<p><strong>Christopher Morris</strong>
Bien content d’approcher un grand nom du photoreportage, je vais me frotter à ce photographe de l’agence VII (qui compte quand même Ed Kashi, Gary Knight, John Stanmeyer, Lynsey Addario, Ron Haviv, et anciennement James Nachwtey).
Au menu du bonhomme, de la guerre (avec Nachtwey), du reportage politique (suivi des Bush et Obama) et un peu de mode, le tout <a href="http://www.viiphoto.com/photographer.html">avec beaucoup d’inspiration</a>.
“Les thèmes choisis pourront être très divers, ancrés sur le territoire ou plus universels.
Ainsi, quels que soient les lieux, les personnes présentes, l’action ou même le non-événement, la démarche consistera à privilégier l’angle d’approche, l’expression d’une vision qui se différenciera d’un traitement simple et attendu.
Il s’agira de faire converger sensibilité personnelle, enjeux du sujet et choix techniques et esthétiques pour parvenir alors à une série pertinente reflétant le chemin visuel emprunté par chacun.”</p>
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<p><a href="/assets/leblanc.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2140" title="leblanc.resized" src="/assets/leblanc.resized.jpg" alt="" width="567" height="567" /></a></p>
<p><strong>Laurence Leblanc</strong>
Du flou, de l’onirique.
“Il s’agira alors de ne pas rester à la surface des choses, mais au contraire de confronter ses choix, ses envies, sa vision, à ce qui nous entoure, à ce qui est donné à voir pour tendre vers une cohérence esthétique, de sens, et affirmer ainsi sa propre écriture.”
Moins ma tasse de thé, <a href="http://www.laurenceleblanc.fr/projets-principaux.html">dans le style</a>.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>De bonnes nouvelles me sont parvenues d’Arles ce matin, puisque m’a été communiqué mon programme pour l’été. L’occasion de se cultiver. J’assisterai donc…</dc:description><dc:date>2013-06-21T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Update</title><link>https://basilesimon.fr/photography/updat?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 04 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/updat/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/8901254217_a2b1ec04f3_o.resized.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/8901254217_a2b1ec04f3_o.resized.jpg" alt="" title="8901254217_a2b1ec04f3_o.resized" width="640" height="426" class="aligncenter size-full wp-image-2119" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>L’année universitaire est finie, les cartons sont presque faits.
Je rentre à Lyon un petit mois avant de descendre en Arles pour deux mois, où je serai assistant des workshops pendant tout l’été, aux côtés de grands noms.
Mais surtout, le soleil semble revenir et j’ai enfin le temps de faire quelques images.
Ah, et l’année prochaine sera londonienne.
Cheers.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/8901254217_a2b1ec04f3_o.resized.jpg"><img src="/assets/8901254217_a2b1ec04f3_o.resized.jpg" alt="" title="8901254217_a2b1ec04f3_o.resized" width="640" height="426" class="aligncenter size-full wp-image-2119" /></a></p>
<p>L’année universitaire est finie, les cartons sont presque faits.
Je rentre à Lyon un petit mois avant de descendre en Arles pour deux mois, où je serai assistant des workshops pendant tout l’été, aux côtés de grands noms.
Mais surtout, le soleil semble revenir et j’ai enfin le temps de faire quelques images.
Ah, et l’année prochaine sera londonienne.
Cheers.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>L’année universitaire est finie, les cartons sont presque faits. Je rentre à Lyon un petit mois avant de descendre en Arles pour deux mois, où je serai…</dc:description><dc:date>2013-06-04T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la Semaine #6</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-6?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 31 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-6/</guid><description>&lt;p>Voila un moment que je n’avais pas mis à jour cette rubrique.
Les “liens de la semaine” devraient s’appeler les “liens du mois” ! Mais peu importe, c’est l’intention qui compte, non ?&lt;/p>
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&lt;/p>
&lt;p>En tout premier lieu, j’aimerais vous envoyer lire l’&lt;a href="http://erickimphotography.com/blog/2013/03/10-lessons-josef-koudelka-has-taught-me-about-street-photography/">article d’Eric Kim sur Josef Koudelka&lt;/a>. L’auteur est certes critiqué, en partie parce que son succès internet fait des jaloux, mais il a le mérite d’écrire des articles qui ouvrent le champ de vision. Intitulé “10 leçons que Josek Koudelka m’a appris à propos de la street photography”, il réussit à tirer de l’oeuvre de Koudelka autant de leçons qu’il transpose à l’exercice de la street photography.
Ne râlez pas contre ces imbécilités d’articles qui n’apportent rien. Si vous lisez ce genre de blog, vous n’êtes pas dans la rue à prendre des photos ! Et l’oeuvre de Koudelka est tout simplement fascinante. Je l’ai moi-même rencontré &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles/">cet été à Arles&lt;/a>, avec en prime le bonheur immense d’admirer les tirages de sa série &lt;em>Gypsies&lt;/em>. Comme je l’ai écrit plus tôt, c’est quelqu’un de fabuleux, qui a dédié sa vie à sa photographie, vivant dans une pauvreté extrême, et bougrement doué l’appareil à l’oeil.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Voila un moment que je n’avais pas mis à jour cette rubrique.
Les “liens de la semaine” devraient s’appeler les “liens du mois” ! Mais peu importe, c’est l’intention qui compte, non ?</p>
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<p>En tout premier lieu, j’aimerais vous envoyer lire l’<a href="http://erickimphotography.com/blog/2013/03/10-lessons-josef-koudelka-has-taught-me-about-street-photography/">article d’Eric Kim sur Josef Koudelka</a>. L’auteur est certes critiqué, en partie parce que son succès internet fait des jaloux, mais il a le mérite d’écrire des articles qui ouvrent le champ de vision. Intitulé “10 leçons que Josek Koudelka m’a appris à propos de la street photography”, il réussit à tirer de l’oeuvre de Koudelka autant de leçons qu’il transpose à l’exercice de la street photography.
Ne râlez pas contre ces imbécilités d’articles qui n’apportent rien. Si vous lisez ce genre de blog, vous n’êtes pas dans la rue à prendre des photos ! Et l’oeuvre de Koudelka est tout simplement fascinante. Je l’ai moi-même rencontré <a href="/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles/">cet été à Arles</a>, avec en prime le bonheur immense d’admirer les tirages de sa série <em>Gypsies</em>. Comme je l’ai écrit plus tôt, c’est quelqu’un de fabuleux, qui a dédié sa vie à sa photographie, vivant dans une pauvreté extrême, et bougrement doué l’appareil à l’oeil.</p>
<p><a href="/assets/IMG_6691-21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2104" title="IMG_6691-2" src="/assets/IMG_6691-21.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a>
©B.Simon</p>
<p><a href="/assets/ROMANIA.-1968..jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2105" title="ROMANIA.-1968." src="/assets/ROMANIA.-1968..jpg" alt="" width="643" height="415" /></a>
©J.Koudelka Magnum Photos</p>
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<p>En deuxième position, voici un article de Joey L., un photojournaliste Canadien, qui raconte sur son blog <a href="http://www.joeyl.com/blog/page/2/#!how-to-find-a-guide-traveling-photographers">comment trouver un guide sur le terrain</a>.
Comprenons bien que l’article s’adresse en priorité aux journalistes (quelle que soit leur spécialité), ou en tout cas aux personnes qui ont besoin de trouver sur zone un <em>fixeur</em>, c’est-à-dire une personne de la région qui remplit différentes fonctions : traducteur, conducteur, chasseur de contacts. Une espèce de <em>gatekeeper</em> qui renseigne sur comment se comporter, où aller, comment y aller… Un vrai homme à tout faire, un pilier du reportage à l’étranger sans qui beaucoup d’informations ne pourraient être rapportées.
L’article n’est pas très long, mais il a le mérite d’être clair. Surtout, il a ce côté “voilà comment j’ai fait, voilà mon expérience” que j’affectionne particulièrement. Il ne cite pourtant pas dans ses méthodes de recherche le site <a href="http://www.lightstalkers.org/">LightStalkers</a>, pourtant un endroit très fréquenté par les professionnels de l’information en général et de l’image en particulier, sur lequel fleurissent régulièrement les annonces de <em>fixeurs</em> disponibles ici et là dans le monde.</p>
<p>A noter pour être complet que je suis Joey L. depuis son article sur PetaPixel : “<a href="http://www.petapixel.com/2013/03/19/5-critical-tips-for-travel-photographers/">5 trucs de voyage indispensables pour les photographes</a>.” Du conseil de bon sens (ne pas indiquer “photographe” en activité sur les formulaires de douanes) à “embauchez des autochtones”, l’article est simple et léger, et permet de voyager bien au chaud dans son salon.</p>
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<p>Vous connaissez peut-être Eric Bouvet, un grand nom du photojournalisme français, passé par Gamma à ses débuts, et aujourd’hui indépendant. Et bien ce grand monsieur a, en plus de ses images de la première guerre de Tchétchénie, écrit un texte sur son expérience là-bas, une expérience terrible.
En effet, il a couvert ce conflit meurtrier (100 000 morts dont 5000 militaires, selon <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Premi%C3%A8re_guerre_de_Tch%C3%A9tch%C3%A9nie">Wikipedia</a>) du côté des Russes, et a vécu une vraie descente aux enfers, un naufrage dans la barbarie. Ce texte a été adapté au théâtre pour être donné à Saint-Barthélémy d’Anjou et à Bayeux.
Le très agréable blog de Claire Guillot, du Monde, en parle, <a href="http://expo-photo.blog.lemonde.fr/2013/03/14/sur-scene-un-photoreporter-voyage-en-tchetchenie-et-dans-labsurde/">avec des mots que je ne saurai surpasser</a>.</p>
<blockquote>
<p>En 1995, ce Français a couvert la guerre côté russe, aux côtés d’un commando de soldats sans état d’âme, qui bombardent, terrorisent, pillent, tuent, torturent à tour de bras. L’ambiance colonie de vacances des débuts, potache et arrosée, sombre peu à peu dans l’horreur.
(…)
Les reporters de guerre aiment en général raconter leurs aventures : ce sont souvent des histoires épiques, pleines de sang et de courage, où le héros s’en sort miraculeusement. Mais Eric Bouvet n’a jamais goûté au mythe du reporter de guerre glorieux : il répète souvent qu’il est « une personne normale », pas un héros, qu’à Paris il a bien d’autres choses à faire qu’à montrer ses cicatrices ou ressasser ses histoires d’ancien combattant. Son récit, Jusqu’au Bout, qu’il a publié à compte d’auteur, se veut celui de monsieur-tout-le-monde: on le voit confronté à la tuerie et à l’absurde d’une guerre qui ne le concerne pas, à vomir de peur et à se demander ce qu’il fait là.</p>
</blockquote>
<p>Bref, j’aurais aimé être à Bayeux le 15 mars pour ne pas rater cette représentation.</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>Dans la catégorie “texte retrouvé dans les oubliettes”, il faut lire l’<a href="http://lens.blogs.nytimes.com/2013/01/03/w-eugene-smith-i-didnt-write-the-rules-why-should-i-follow-them/">interview de W. Eugene Smith</a> par Philippe Halsmann, de l’American Society of Media Photographers, qui date vraisemblablement de 1956, soit après son entrée chez Magnum.
Ses réponses sont poignantes, et la plus célèbre est sans conteste celle-ci :</p>
<blockquote>
<p>Q: Cartier-Bresson never asks for this [staging]…. Why do you break this basic rule of candid photography?</p>
<p>A:** I didn’t write the rules — why should I follow them?** Since I put a great deal of time and research to know what I am about? I ask and arrange if I feel it is legitimate. The honesty lies in my — the photographer’s — ability to understand.</p>
</blockquote>
<p><a href="/assets/Capture-du-2013-03-31-163839.png"><img src="/assets/Capture-du-2013-03-31-163839.png" alt="" title="Capture du 2013-03-31 16:38:39" width="526" height="352" class="aligncenter size-full wp-image-2111" /></a>
© W. Eugene Smith Magnum Photos</p>
<p>Smith est quelqu’un dont le parcours laisse sans voix :
Il a créé le format de l’essai photographique, en étant le premier à réaliser ce genre de travail en 1948 ; c’est son <a href="http://www.magnumphotos.com/C.aspx?VP3=SearchResult%EF%BF%BDALID=2TYRYDDWML5P">“Médecin de campagne.”</a> C’est un photographe névrosé, obsédé par une chose : l’image, le cliché parfait. Témoin de cette obsession : il travaille pendant plusieurs années sur la ville de Pittsburgh (Pennsylvanie), sans le soutien de Magnum et en ayant quitté le magazine Life, accumulant négatifs après négatifs, se ruinant pour payer son film et continuer son travail, qu’il refuse de publier partiellement. Gene Smith s’épuise et se perd dans ce labyrinthe, recherchant à photographier l’ensemble de la ville – travail titanesque qui l’a rongé pendant des années.
Et en écrivant ces lignes, je suis tombé sur un splendide article d’<a href="http://www.espritsnomades.com/artsplastiques/smitheugene/smitheugene.html">Esprits Nomades</a> sur W. Eugene Smith. Mieux vaut ne pas le louper, et embrasser quelques instants cette personnalité torturée, qui mourra en 1978, avec 18$ sur son compte en banque, avec 11 tonnes d’archives déposées à l’Université d’Arizona (source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Eugene_Smith">Wikipedia</a>).</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p>Et pour terminer, si vous utilisez Google Reader, vous n’avez pas pu passer à côté de la nouvelle : le service fermera ses portes en juillet.
S’en sont suivis des tonnes d’articles sur le meilleur successeur à cet agrégateur de flux RSS, ainsi que des pétitions. A titre personnel, je regrette la fermeture de Google Reader, que j’utilise quotidiennement depuis près de 5 ans. Les arguments qu’on peut entendre un peu partout selon lesquels le RSS est mort et remplacé par Twitter, Facebook et j’en passe, sont des foutaises. J’utilise aussi ces services, mais rien ne peut remplacer mes RSS. L’agrégateur est le seul endroit où je retrouve l’actualité des sites et blogs que je lis régulièrement, dont je lis chacun des articles. Twitter reste un espace d’expression et de discussion intéressant, qui a quand même contre lui un rapport signal/bruit très faible.
Bref, pour ma part, j’ai migré vers <a href="http://www.theoldreader.com">The Old Reader</a>, et j’ai trouvé <a href="http://feedly.com/">Feedly</a> détestable.
Mais si vous vous sentez l’âme d’un aventurier, <a href="http://lifehacker.com/5992404/how-to-build-your-own-syncing-rss-reader-with-tiny-tiny-rss-and-kick-google-reader-to-the-curb">Lifehacker vous propose une méthode pas-à-pas pour créer et héberger votre propre agrégateur, avec TinyTinyRSS</a>. C’est ce que je ferai dès cet été.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Voila un moment que je n’avais pas mis à jour cette rubrique. Les “liens de la semaine” devraient s’appeler les “liens du mois” ! Mais peu importe, c’est…</dc:description><dc:date>2013-03-31T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Galerie Flickr : Noir et Blanc</title><link>https://basilesimon.fr/photography/galerie-flickr-noir-et-blanc?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 12 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/galerie-flickr-noir-et-blanc/</guid><description>&lt;p>Aujourd’hui, je vous propose de vous rincer les yeux avec quelques très noir et blanc très réussis, que j’ai réunis dans une &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/biloubuntu/galleries/72157627862366854/">galerie Flickr&lt;/a> il y a quelques temps déjà.&lt;/p>
&lt;p>Une étude amusante : saurez-vous dire quelles images sont numériques, et quelles images sont argentiques ?&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/3049384299_6c13521fce_z.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3049384299_6c13521fce_z.jpg />&lt;/a>
– &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/arnaudlegrand/">Arnaud Legrand&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/3730159952_35c5af3ed5_z.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3730159952_35c5af3ed5_z.jpg />&lt;/a>
– &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/viola_lorenza/">Viola***&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/3738340464_35c1702b08_z.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3738340464_35c1702b08_z.jpg />&lt;/a>
– &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/warriorjazz/">WarriorJazz&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/3984854914_b0c038c0be_z.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3984854914_b0c038c0be_z.jpg />&lt;/a>
– &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/cyrillerabiller/">Cyrille Rabiller&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, je vous propose de vous rincer les yeux avec quelques très noir et blanc très réussis, que j’ai réunis dans une <a href="http://www.flickr.com/photos/biloubuntu/galleries/72157627862366854/">galerie Flickr</a> il y a quelques temps déjà.</p>
<p>Une étude amusante : saurez-vous dire quelles images sont numériques, et quelles images sont argentiques ?</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/3049384299_6c13521fce_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3049384299_6c13521fce_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/arnaudlegrand/">Arnaud Legrand</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/3730159952_35c5af3ed5_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3730159952_35c5af3ed5_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/viola_lorenza/">Viola***</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/3738340464_35c1702b08_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3738340464_35c1702b08_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/warriorjazz/">WarriorJazz</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/3984854914_b0c038c0be_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/3984854914_b0c038c0be_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/cyrillerabiller/">Cyrille Rabiller</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/4143145345_d16d0934e5_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/4143145345_d16d0934e5_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/philal/">Philipp A.</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/421632648_d53ec6390a_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/421632648_d53ec6390a_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/croma/">Robert Croma</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/481975907_929107da9b_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/481975907_929107da9b_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/7889576@N05/">Sohrab Hura</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/4885759456_34027d9944_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/4885759456_34027d9944_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/sechsmalsechscom/">Sechmalsechs</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/5471046678_2ab80d3968_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/5471046678_2ab80d3968_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/ivan70s/">Ivan Constantin</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/5563206953_bb9b78e84e_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/5563206953_bb9b78e84e_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/94084884@N00/">Sagasurfer</a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/6199786537_408c333816_z.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/6199786537_408c333816_z.jpg /></a>
– <a href="http://www.flickr.com/photos/kravenue/">R. Krabichler</a></p>
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Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs – Tous droits réservés</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Aujourd’hui, je vous propose de vous rincer les yeux avec quelques très noir et blanc très réussis, que j’ai réunis dans une galerie Flickr il y a…</dc:description><dc:date>2013-03-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Dissection du World Press Photo 2013</title><link>https://basilesimon.fr/photography/dissection-du-world-press-photo-2013?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 02 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/dissection-du-world-press-photo-2013/</guid><description>&lt;p>*J’arrive après la pluie, mais c’est à dessein. Pourquoi vouloir se perdre dans le flot de critiques qui arrivent avec de tels événements.
*&lt;/p>
&lt;p>Le mois de février voit la proclamation des résultats d’un des concours photojournalistiques les plus attendus au monde : le World Press Photo.
L’organisation néerlandaise récompense chaque année depuis 1955 les meilleures photos de presse. Et parmi &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/best-of-world-press-photo-1955-2011-2/">les photos gagnantes&lt;/a>, vous en connaissez très probablement plusieurs, qui ont marqué l’histoire.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>*J’arrive après la pluie, mais c’est à dessein. Pourquoi vouloir se perdre dans le flot de critiques qui arrivent avec de tels événements.
*</p>
<p>Le mois de février voit la proclamation des résultats d’un des concours photojournalistiques les plus attendus au monde : le World Press Photo.
L’organisation néerlandaise récompense chaque année depuis 1955 les meilleures photos de presse. Et parmi <a href="/photography/best-of-world-press-photo-1955-2011-2/">les photos gagnantes</a>, vous en connaissez très probablement plusieurs, qui ont marqué l’histoire.</p>
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<p><a href="/assets/Cp8xUEk.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2063" title="Cp8xUEk.resized" alt="" src="/assets/Cp8xUEk.resized.jpg" width="640" height="427" /></a></p>
<p>Cette année, c’est Paul Hansen qui remporte la palme, pour une photo rapportée de Gaza. En légende : “Suhaib Hijaizi, 2 ans, et son frêre aîné Muhammad ont été tués dans la destruction de leur maison par un tir de missile israélien. Fouad aussi a été tué, et leur mère a été placée en soins intensifs. Les frères de Fouad portent ses fils à la mosquée pour l’enterrement pendant que son corps est porté derrière, sur une civière.”</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p><a href="/assets/WPdeuilbd.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2064" title="WPdeuilbd.resized" alt="" src="/assets/WPdeuilbd.resized.jpg" width="626" height="334" /></a></p>
<p>A propos de la discussion sur la présence de la mort parmi les photos gagnantes de ce concours, je vous renvoie à <a href="http://culturevisuelle.org/icones/2632">la fin de l’article d’André Gunthert, “Anatomie d’un World Press Photo”</a>. Un blog à suivre, dans tous les cas.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p>C’est sur un autre point que je voudrais revenir. La photo d’Hansen est critiquée de manière très virulente par rapport à son soi-disant usage immodéré de Photoshop.
La raison ? L’image paraît fausse. La lumière paraît incroyable. Certains ont même parlé de HDR. Aye.
C’est la lumière qui semble poser problème. A condition de ne pas savoir comment regarder ! Sur l’image ci-dessous, on constate clairement que la photo a été prise un jour où le soleil tapait très fort sur Gaza. Ce qui veut dire un fort contraste, des visages dans l’ombre et une lumière qui vient d’en-haut. Tout le contraire de l’image de Paul Hansen en somme.</p>
<p><a href="/assets/121122-killed-brothers.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2070" title="121122-killed-brothers" alt="" src="/assets/121122-killed-brothers.jpg" width="618" height="412" /></a></p>
<p>Oui, mais observez. En haut à droite, on voit clairement les ombres très dures des balcons qui confirment la situation de plein-soleil. Et pourtant, cette image a été prise dans une toute autre configuration : dans l’ombre. Dans l’ombre, et même, dans un moment de grâce où une quelque chose réféchit la lumière sur le mur de gauche, projetant cette lumière douce et si peu naturelle pour certains. Le petit diagramme réalisé par <a href="http://www.reddit.com/user/Bennyboy1337">l’utilisateur Reddit Bennyboy1337</a> confirme bien cette hypothèse.</p>
<p><a href="/assets/CHwBN3E.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2065" title="CHwBN3E.resized" alt="" src="/assets/CHwBN3E.resized.jpg" width="640" height="427" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
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<p>Alors, est-on face à un abus des tirettes des logiciels de retouche où à une perte de confiance face à l’image ? Personnellement, je penche pour la seconde solution. Le thème est à la mode, et ce déficit de confiance commence d’être relativement agaçant.
Prenez l’image de James Nachtwey. Douteriez-vous de la sincérité de l’image ? Et pourtant, la situation est presque la même : un puissant soleil projète sa lumière sur un réflécteur – ici, le mur blanc sur la droite -, qui renvoie sa lumière sur les sujets.</p>
<p><a href="/assets/m-2000___James_Nachtwey___Palestine.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2068" title="m-2000___James_Nachtwey___Palestine.resized" alt="" src="/assets/m-2000___James_Nachtwey___Palestine.resized.jpg" width="640" height="420" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p>Peu de confiance non plus dans le jury d’Amsterdam. Pourtant, les fichiers RAW (équivalents du négatif) seront examinés. Et ce ne serait pas la première fois qu’<a href="http://www.petapixel.com/2010/03/03/world-press-photo-disqualifies-winner/">une photo serait disqualifiée du World Press Photo.</a> Même solution pour le <a href="http://harryfisch.blogspot.com.es/2013/01/national-geographic-how-i-won-and-lost.html">jury de National Geo</a>.
Mais ici, nous ne sommes pas dans la situation où un élément de l’image aurait été enlevé, mais seulement face à des critiques sur la saturation, le contraste, ou la modification de la lumière. Alors face à ça, on mobilise les arguments classiques : “oui, mais les tireurs argentiques faisaient déjà ça, bla bla…”
Non, nous sommes dans une époque où l’usage de la retouche et de Photoshop est un excellent argument de disqualification d’une image ; disqualification d’autant plus efficace que l’on attend du photojournalisme, plus que de la mode ou du portrait, qu’il dépeigne la réalité, et seulement la réalité.</p>
<p>–
Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>J’arrive après la pluie, mais c’est à dessein. Pourquoi vouloir se perdre dans le flot de critiques qui arrivent avec de tels événements. Le mois de…</dc:description><dc:date>2013-03-02T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>VICE / McAfee: who's the leak?</title><link>https://basilesimon.fr/photography/saga-vice-mcafee-qui-a-vendu-la-meche-2?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 07 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/saga-vice-mcafee-qui-a-vendu-la-meche-2/</guid><description>&lt;p>For John McAfee, no more running around. Today, questions linked to his arrest in Guatemala are being raised, and they also concern Vice and Robert King.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/king1.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/king1.jpg" title="king" class="aligncenter size-full wp-image-2048" width="413" height="232" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="http://www.fotoking.com/">Robert King&lt;/a> is a war photojournalist whose speciality –over than corpses- is to go right to the source. He’s already ailed down Julian Assange and Moqtada al Sadr, amongst others.&lt;br>
Jean-Paul Mari wrote &lt;a href="http://carnetsdungrandreporter.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/06/fou-de-guerre.html">a very good portrait of the man&lt;/a> in his blog, Carnets d’un grand reporter. He describes him as an “extra-terrestrial”, as a madman dreaming of wars and photography, intent on getting the Pulizzer prize before reaching 30. Maybe so, but he’s a madman with talent –or in any case a madman people talk about. As is maybe unavoidable for a young crazy journalist, he crossed path with Vice, an international monthly magazine based in Canada, with an editorial line quite radical, even vulgar, very urban and free. Vice is not afraid of anything, and neither are the editing team. Sex, drugs and alcohol are recurrent topics and &amp;lsquo;&lt;a href="http://www.vice.com/fr/travel">expeditions to the heart of revolutions and other hot spots&lt;/a> are commonplace. So of course Vice and King became &lt;em>business partners&lt;/em>, &lt;a href="http://www.vice.com/read/the-man-who-was-there-0002345-v19n11">as this article explains&lt;/a>. He works with Polaris which, although not magnum has nonetheless a solid reputation. We saw his images in the &lt;a href="http://lens.blogs.nytimes.com/2012/06/13/a-rare-view-of-conflict-in-syria">New York Times’ LENS blog&lt;/a> and in Paris Match…&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>For John McAfee, no more running around. Today, questions linked to his arrest in Guatemala are being raised, and they also concern Vice and Robert King.</p>
<p><a href="/assets/king1.jpg"><img src="/assets/king1.jpg" title="king" class="aligncenter size-full wp-image-2048" width="413" height="232" /></a></p>
<p><a href="http://www.fotoking.com/">Robert King</a> is a war photojournalist whose speciality –over than corpses- is to go right to the source. He’s already ailed down Julian Assange and Moqtada al Sadr, amongst others.<br>
Jean-Paul Mari wrote <a href="http://carnetsdungrandreporter.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/06/fou-de-guerre.html">a very good portrait of the man</a> in his blog, Carnets d’un grand reporter. He describes him as an “extra-terrestrial”, as a madman dreaming of wars and photography, intent on getting the Pulizzer prize before reaching 30. Maybe so, but he’s a madman with talent –or in any case a madman people talk about. As is maybe unavoidable for a young crazy journalist, he crossed path with Vice, an international monthly magazine based in Canada, with an editorial line quite radical, even vulgar, very urban and free. Vice is not afraid of anything, and neither are the editing team. Sex, drugs and alcohol are recurrent topics and &lsquo;<a href="http://www.vice.com/fr/travel">expeditions to the heart of revolutions and other hot spots</a> are commonplace. So of course Vice and King became <em>business partners</em>, <a href="http://www.vice.com/read/the-man-who-was-there-0002345-v19n11">as this article explains</a>. He works with Polaris which, although not magnum has nonetheless a solid reputation. We saw his images in the <a href="http://lens.blogs.nytimes.com/2012/06/13/a-rare-view-of-conflict-in-syria">New York Times’ LENS blog</a> and in Paris Match…</p>
<p>We already introduced John McAfee, the founder of the eponymous internet security company whose, at 67, is still dashing and <a href="http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/11/13/le-fondateur-de-l-editeur-d-antivirus-mcafee-recherche-pour-meurtre_1789854_651865.html">wanted by the police about a case of manslaughter in Belize</a>. He’s a sulphurous character, keen on guns, sex and drugs, after whom the media have set their dogs on.<br>
As Rue89 <a href="http://www.rue89.com/2012/12/11/vice-magazine-balance-la-planque-de-mcafee-pionnier-de-lantivirus-237709">reported in an earlier issue of its blog</a>, this manhunt ended at the beginning of December, when Vice reporters published a picture of McAfee alongside the GPS coordinates, thus revealing where the fugitive was hiding. The photo is credited to Robert king and was taken with a 4S iPhone.</p>
<p><strong>WAS THAT AN ERROR?</strong><br>
It was then a big mistake, which cost one of Vice’s sources his freedom.<br>
But then again, there seems to be more to it. According to <a href="http://www.wired.com/gadgetlab/2012/12/how-vice-got-john-mcafee-caught">Rue89 and Wired&rsquo;s sources</a>, Robert King posted on his Facebook page and his Twitter account messages stating that McAfee had deliberately modified the GPS data to create a fake lead. It is obviously meaningless to reveal such information when the scheme is barely in place. Strangely, these messages were deleted as soon as McAfee declared that the GPS data had indeed been published, <a href="http://www.whoismcafee.com/guatemala">via his blog</a>, blaming a Vice technician for the error.<br>
Following this, <a href="http://www.vice.com/read/our-official-statement-on-the-mcafee-saga">Vice gave out an official bulletin:</a></p>
<blockquote>
<p>“Was it an error? Were we taken for a ride ? Did we mess up? […] Vice has decided to wait and talk to the guys who were on te ground at that time and who can tell us what really hapened, so that we don’t carry on spreading the rumours, myths and silliness this story has been about since its inception. »</p>
</blockquote>
<p>In the meantime, McAfee has been extradited to the USA after having been jailed, and then hospitalised, in Guatemala City.</p>
<p><strong>SO TELL US ROBERT</strong><br>
It is all things considered Robert King’s role in this affair that is the most intriguing. If we believe Vice, he’s the guy who took the litigious photo, with a iPhone 4S. We talked to Robert King, because it is a troubling question: how can a photographer of his calibre make such a gross mistake? And that’s saying nothing of Vice who, although quite used to sensitive information and exclusivities, let these metadata through…<br>
King replies that he is seeking legal advice regarding this matter, to protect himself from all the stuff he was bombarded with these past few weeks, and from this leak he’s accused of. More surprisingly, he says that he doesn’t actually owns an iPhone and therefore of not publishing geo-localisation data. “We can see he’s feeling very ill at ease and fearing for his reputation, preferring denying everything for now. It is actually the best way to go at it: not only is he accused of publishing the image with its geo-location data, but also of having purposefully lied, via his Facebook page, to cover McAfee, thus becoming an accomplice in his flight, and not remaining a simple journalist, a witness. Finally, if he doesn’t have an iPhone and didn’t share this image, who did?</p>
<p>We can see this in the press release itself : Vice themselves don’t know what is going on. The magazine is enable to clarify the facts: is it a mistake? If it is, who is responsible? Is it a setup? If it is, against whom ? Against McAfee, so he can be apprehended, or against Vice ? As far as mcAfee is concerned, his view is perfectly clear : on September 11, he announced on his blog that he was dropping out of any relationship with Vice Magazine, in view that « according to new information », he couldn’t be sure anymore that this leak was accidental. According to him, it was orchestrated in order to get exclusive video footage of his arrest-which Vice did, after all.</p>
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/tWqiVhRa0xI" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe>
<p>This clears the two journalists who followed him (Robert King and Rocco Castoro), pointing out that he did not think they knew in advance of Vice’s plan to sell him to the police.<br>
Even if King didn’t know Vice was framing McAfee, there is still this iPhone mystery to deal with.</p>
<p>Wilfrid Estève, President of the foundation FreeLens, finds the hypothesis of a frame operation by Vice rather farfetched. According to him, the error would have been caused by the publishing team who, because of its lack of a proper picture editor, didn’t verify the image’s metadata and published it too quickly, an error apparently “representative of web redaction teams”<br>
So, is the culprit web 2.0 of over-connected and automatic sharing-enabled smartphones? Mr Estève remarks that this new work environment makes it possible for unverified information to be published widely, when in the past such information would have been filtered and checked. For him, what will be remembered from this case is a crass error from the redaction team, not the scoops the reporters worked on. End of story.<br>
Thomas Coex, picture manager for the French section of AFP, concurs:<br>
“Journalistic works requires a filter: the photographer sends his pictures to the image desk, and they validate them or not, alongside the captions. It is the only guaranty of a rigorous approach to work. Web medias must be just as rigorous, because publishing any image willy nilly as soon as it is received can be very damaging”.</p>
<p>In any case, Vice will come out of it on top : « if McAfee is innocent, they’ll say that they were on call to document this and defend him ; if he is charged, then they’ll have helped justice to be done and they’ll have a readymade article about it », Noted Wired. Vice shrugs this off: a source within the magazine told us that: ”in any case, credibility is not really our main selling point!”.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>For John McAfee, no more running around. Today, questions linked to his arrest in Guatemala are being raised, and they also concern Vice and Robert King.…</dc:description><dc:date>2013-01-07T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Fuji X100S : simple mise à jour ou nouveau boiter ?</title><link>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100s-simple-mise-a-jour-ou-nouveau-boiter?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 06 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100s-simple-mise-a-jour-ou-nouveau-boiter/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Capture-du-2013-01-06-122845.png">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-2038" title="Capture du 2013-01-06 12:28:45" src="https://basilesimon.fr/assets/Capture-du-2013-01-06-122845.png" alt="" width="712" height="642" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Déjà deux ans que le Fuji X100 est sorti des usines Fuji.
Avec son design délicieusement rétro, il a surfé sur la vague “Leica-killers” avec une grande facilité, malgré des points noirs bien présents.
Au mois de mai, j’ai eu l’occasion de tester la machine, et j’avais recueilli mes impressions &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100-un-bon-choix/">dans cet article de blog&lt;/a>, que je vous incite à consulter.
Mais voilà le successeur : &lt;a href="http://www.fujifilm.eu/uk/news/article/news/introducing-the-new-fujifilm-x100s-1/">Fuji vient d’annoncer le X100S&lt;/a>.
Son ambition : faire mieux que le X100, combler les trous que les mises à jour de firmware n’ont pu combler. Mais surtout, reprendre la main sur le marché des hybrides, hyper concurrentiel en ce moment avec les nouveautés Sony et Olympus (pour ne citer qu’elles).&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/Capture-du-2013-01-06-122845.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2038" title="Capture du 2013-01-06 12:28:45" src="/assets/Capture-du-2013-01-06-122845.png" alt="" width="712" height="642" /></a></p>
<p>Déjà deux ans que le Fuji X100 est sorti des usines Fuji.
Avec son design délicieusement rétro, il a surfé sur la vague “Leica-killers” avec une grande facilité, malgré des points noirs bien présents.
Au mois de mai, j’ai eu l’occasion de tester la machine, et j’avais recueilli mes impressions <a href="/photography/fuji-x100-un-bon-choix/">dans cet article de blog</a>, que je vous incite à consulter.
Mais voilà le successeur : <a href="http://www.fujifilm.eu/uk/news/article/news/introducing-the-new-fujifilm-x100s-1/">Fuji vient d’annoncer le X100S</a>.
Son ambition : faire mieux que le X100, combler les trous que les mises à jour de firmware n’ont pu combler. Mais surtout, reprendre la main sur le marché des hybrides, hyper concurrentiel en ce moment avec les nouveautés Sony et Olympus (pour ne citer qu’elles).</p>
<p style="text-align: center;">
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<p><strong>AUTOFOCUS ET RAPIDITÉ</strong>
Le principal problème du X100 : son autofocus terriblement lent. Fuji annonce alors un nouveau processeur qui propulserait le X100 au rang de l’AF le plus rapide du monde… parmi les appareils APS-C à objectifs non interchangeables – ce qui permet d’éviter de se mesurer à <a href="/photography/test-de-lolympus-om-d-aux-rencontres-darles-2012/">l’Olympus OM-D</a>.
C’est un véritable progrès, qui demandera un test terrain certes, mais ce souci était à mes yeux le principal du X100. Le sous-titre de la page Fuji ne trompe pas : Fuji annonce un successeur à haute vitesse au X100, avec l’AF le plus rapide du monde. Dans la même veine, Fuji a réduit le “shutter lag” à 0,01 secondes. C’est toujours appréciable, même si ce lag n’était pas son point faible.</p>
<p><strong>L’INSPIRATION LEICA</strong>
Le nouveau système de mise au point est aussi très alléchant.
Le “Digital Split Image” du X100S laisse imaginer dans sa description un véritable télémètre : <em>deux images, à gauche et à droite, devront être alignés pour la mise au point manuelle.</em> Fuji a enfin le bon sens de mettre un mécanisme télémétrique dans ce boitier au look de télémétrique.
Pour la mise au point sur l’écran ou dans le viseur éléctronique, Fuji propose aussi une fonction de “Focus Peak”, inspirée des caméras vidéo, et déjà en service chez Sony. Les contours de la zone de netteté scintillent d’autant qu’ils sont nets – pas évident à expliquer, agréable à utiliser.
Pas de mention d’un viseur éléctronique avec une plus haute résolution.</p>
<p>EDIT 07/01/2013 : Une vidéo illustrant le système de mise au point Split Image !</p>
<p><strong>CAPTEUR</strong>
J’avais été fort satisfait du capteur du X100. Le seul bémol était pour la montée en sensibilité. Il semblerait que Fuji ait entendu les doléances des utilisateurs, puisque la marque annonce une réduction du bruit de 30% par rapport au X100 premier du nom, tablant sur un capteur tout neuf tout frais de 16,3Mpix, à la technologie si performante du X Pro 1 : les photosites sont arrangés de manière aléatoire, supprimant la nécessité d’un filtre passe-bas, décuplant ainsi la résolution et la richesse de détails. Yeah !</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>Avec ce Fuji X100S, Fuji peut marquer un gros coup. A la condition que les possesseurs de X100 frustrés par les points modifiés par le X100S changent de matériel. Si cette opération est commune chez les professionnels et les amateurs de Leica, il reste à prouver que cela se fasse pour le X100.
En tout cas, il est l’heure de surveiller la cote en occasion et en neuf du X100 (s’il reste des stocks…).
S’il n’est pas révolutionnaire, il marque un grand progrès dans la série X100, conservant la recette du succès tout en corrigeant les erreurs et insuffisances de la première mouture.</p>
<p>EDIT 07/01/2013 :</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Déjà deux ans que le Fuji X100 est sorti des usines Fuji. Avec son design délicieusement rétro, il a surfé sur la vague “Leica-killers” avec une grande…</dc:description><dc:date>2013-01-06T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Soirées étudiantes</title><link>https://basilesimon.fr/photography/soirees-etudiantes?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 21 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/soirees-etudiantes/</guid><description>&lt;p>On a beau voyager, c’est toujours pareil, quand on est étudiant et qu’on fait la fête avec d’autres étudiants.
L’alcool, c’est le même. De la bière, de la vodka bas de gamme, un whisky ou un rhum, et du soft pour diluer.
Mêmes musiques. Mêmes ambiances. Mêmes conneries, etc.
Et on finit toujours dans le même état.&lt;/p>
&lt;p>Et j’en veux pour preuve. Mise à jour de la série.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0968.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0968.jpg />&lt;/a>
Lyon, France&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>On a beau voyager, c’est toujours pareil, quand on est étudiant et qu’on fait la fête avec d’autres étudiants.
L’alcool, c’est le même. De la bière, de la vodka bas de gamme, un whisky ou un rhum, et du soft pour diluer.
Mêmes musiques. Mêmes ambiances. Mêmes conneries, etc.
Et on finit toujours dans le même état.</p>
<p>Et j’en veux pour preuve. Mise à jour de la série.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0968.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0968.jpg /></a>
Lyon, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0970.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0970.jpg /></a>
Lyon, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1004.resized.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1004.resized.jpg /></a>
Lyon, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1124.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1124.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1126.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1126.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1521.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1521.jpg /></a>
Karlsruhe, Allemagne</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1189.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1189.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1005.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1005.jpg /></a>
Lyon, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1358.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1358.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1383.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1383.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1417.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1417.jpg /></a>
Strasbourg, France</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1567.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1567.jpg /></a>
Karlsruhe, Allemagne</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1590.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF1590.jpg /></a>
Karlsruhe, Allemagne</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>On a beau voyager, c’est toujours pareil, quand on est étudiant et qu’on fait la fête avec d’autres étudiants. L’alcool, c’est le même. De la bière, de la…</dc:description><dc:date>2012-12-21T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la semaine #5</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-5?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-5/</guid><description>&lt;p>Je profite de quelques jours avec l’esprit plus libre pour vous faire une petite sélection, à consulter quand l’agenda vous en dit.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/gazacompound_m.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1970" title="gazacompound_m" alt="" src="https://basilesimon.fr/assets/gazacompound_m.jpg" width="620" height="413" />&lt;/a>
PHOTO AFP MOHAMED ABED
Si vous ne le lisez pas déjà, il faut lire le blog &lt;a href="http://blogs.afp.com/correspondent/">Correspondent / Behind the News”&lt;/a>. Il est tenu par les journalistes de l’AFP, partout dans le monde – et même en France, souvenez de &lt;a href="http://blogs.afp.com/correspondent/?post/2012/11/29/Flight-or-fight"> ces photos de J.S. Evrard&lt;/a> qui ont tourné sur le Le Monde pendant plusieurs jours…
J’apprécie particulièrement la possibilité d’avoir l’accès au point de vue des journalistes eux-mêmes, quoiqu’ils s’expriment sous contrôle de l’AFP, qui les oblige à une certaine impartialité.
L’article que j’ai sélectionné est celui de &lt;a href="https://twitter.com/sarahhussein">Sarah Hussein&lt;/a>, &lt;em>Tweeting from a war zone&lt;/em>, dans lequel elle raconte sa première expérience de Twitter… en plein Gaza.
Vous pouvez accéder à l’article &lt;a href="http://blogs.afp.com/correspondent/?post/2012/11/27/Tweeting-among-explosions">via ce lien&lt;/a>. NB : Le lien semble hors ligne, dirigez-vous donc vers la &lt;a href="http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:-XROT5OTgTgJ:blogs.afp.com/correspondent/%3Fpost/2012/11/27/Tweeting-among-explosions+&amp;amp;cd=2&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ct=clnk&amp;amp;gl=fr">version en cache de Google.&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Je profite de quelques jours avec l’esprit plus libre pour vous faire une petite sélection, à consulter quand l’agenda vous en dit.</p>
<p><a href="/assets/gazacompound_m.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1970" title="gazacompound_m" alt="" src="/assets/gazacompound_m.jpg" width="620" height="413" /></a>
PHOTO AFP MOHAMED ABED
Si vous ne le lisez pas déjà, il faut lire le blog <a href="http://blogs.afp.com/correspondent/">Correspondent / Behind the News”</a>. Il est tenu par les journalistes de l’AFP, partout dans le monde – et même en France, souvenez de <a href="http://blogs.afp.com/correspondent/?post/2012/11/29/Flight-or-fight"> ces photos de J.S. Evrard</a> qui ont tourné sur le Le Monde pendant plusieurs jours…
J’apprécie particulièrement la possibilité d’avoir l’accès au point de vue des journalistes eux-mêmes, quoiqu’ils s’expriment sous contrôle de l’AFP, qui les oblige à une certaine impartialité.
L’article que j’ai sélectionné est celui de <a href="https://twitter.com/sarahhussein">Sarah Hussein</a>, <em>Tweeting from a war zone</em>, dans lequel elle raconte sa première expérience de Twitter… en plein Gaza.
Vous pouvez accéder à l’article <a href="http://blogs.afp.com/correspondent/?post/2012/11/27/Tweeting-among-explosions">via ce lien</a>. NB : Le lien semble hors ligne, dirigez-vous donc vers la <a href="http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:-XROT5OTgTgJ:blogs.afp.com/correspondent/%3Fpost/2012/11/27/Tweeting-among-explosions+&amp;cd=2&amp;hl=fr&amp;ct=clnk&amp;gl=fr">version en cache de Google.</a></p>
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<p><a href="/assets/antonkusters_yakuza_lime_056_L10081411-620x350.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1971" title="antonkusters_yakuza_lime_056_L10081411-620x350" alt="" src="/assets/antonkusters_yakuza_lime_056_L10081411-620x350.jpeg" width="620" height="350" /></a>
Ce projet est surprenant : <a href="http://www.antonkusters.com/projects/yakuza/">Anton Kusters</a> a photographié pendant deux ans un gang Yakuza. Petite précision : les Yakuzas sont les mafieux japonais, pas vraiment des enfants de coeur.
Comment avoir accès à ces gens ? Cela semble impossible, et bien Kusters l’a fait, avec des résultats surprenants : les gangsters qu’il a photographié se sont avérés encourageants par rapport à son boulot, et sont allés jusqu’à l’engueuler quand … il ne prenait pas de photos.
J’ai vraiment hâte de voir la suite des images, même si, techniquement, je les trouve largement trop traitées.
Bonus : <a href="http://stewardmag.com/yakuza/"> une interview d’Anton Kusters par Steward Mag.</a></p>
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<p>Chez Gizmodo, on <a href="http://gizmodo.com/5928930/make-an-emergency-flash-drive-and-take-it-with-you-whenever-you-travel">recommande aux voyageurs de partir avec une clé USB “d’urgence”</a>. Celle-ci, qu’on pourrait trouver sur vous, renseignerait toute personne en cas de problème, ou vous permettrait de prouver quelque chose si vous êtes dans une grosse galère à l’étranger.
Jetez un oeil, ça vaut peut-être mieux que les solutions “cloud”.</p>
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<p>Vous avez entendu parler de We Fight Censorship ?
<em>WeFightCensorship.org (WeFC) is a Reporters Without Borders project that aims to combat censorship and promote the flow of news and information.</em>
En tout cas, si vous travaillez avec des données sensibles où des personnes qui pourraient l’être, vous feriez bien de lire le <a href="https://www.wefightcensorship.org/rubric/online-survival-kithtml.html">Kit de Survie Virtuelle</a> publié par RSF à ce propos. Un petit point VPN, PGP, et métadonnées… ça ne peut pas faire de mal.</p>
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<p><a href="/assets/salopek_lynch.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1976" title="salopek_lynch" alt="" src="/assets/salopek_lynch.jpg" width="600" height="401" /></a>
J’ai pris une grosse claque en lisant cet article que m’a fait découvrir mon ami <a href="https://fr.twitter.com/derisionfever">Etienne</a>, via sa page Facebook <a href="https://www.facebook.com/Twitter.Info?fref=ts">Twitter@Info</a>.
Paul Salopek part le mois prochain pour un reportage à travers le globe qui durera 7 ans et 35 000 kms à pied. “Qu’est ce qu’on met dans son sac quand on part pour ce genre de reportage ?”, titre le blog laboratoire de la fondation Nieman.
<a href="http://www.niemanlab.org/2012/12/how-do-you-pack-your-bag-for-a-seven-year-22000-mile-international-reporting-assignment/">C’est à lire absolument.</a>.Ce projet est juste dingue : témoigner de notre civilisation de 2013 à 2019 en empruntant cette route mythique. Salopek, fort de ses deux prix Pulitzer, se veut être un laboratoire journalistique au cours de son périple, expérimentant un maximum…
J’aime particulièrement cette phrase :</p>
<blockquote>
<p>And journalism will likely continue to transform as well; just think of how planning for this sort of a journey would have been different if he’d started seven years ago — before smartphones, social media, and broadband had assumed the role they do now.
Et le journalisme va probablement continuer de se transformer lui aussi ; pensez juste à quel point la préparation de ce périple aurait été différente si elle avait eu lieu sept ans auparavant – avant que les smartphones, les réseaux sociaux et la bande passante aient acquis le rôle qu’ils ont aujourd’hui.</p>
<p> </p>
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  -<br /> Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs
</p>
</blockquote>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Je profite de quelques jours avec l’esprit plus libre pour vous faire une petite sélection, à consulter quand l’agenda vous en dit. PHOTO AFP MOHAMED ABED…</dc:description><dc:date>2012-12-18T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Les best-of de 2012</title><link>https://basilesimon.fr/photography/les-best-of-de-2012?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/les-best-of-de-2012/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/AFP-Best-Pictures-2012-51.jpg">&lt;img class="aligncenter" src="https://basilesimon.fr/assets/AFP-Best-Pictures-2012-51.jpg" alt="" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>La fin de l’année approche – c’est le temps des marronniers.
C’est le moment d’un retour sur l’année, d’un regard en arrière vers 2012.&lt;/p>
&lt;p>Avant de pouvoir vous proposer mon propre &lt;em>best-of&lt;/em>, je fois récupérer mes images de l’année sur un disque dur cramé. Tant de photos qui dorment aujourd’hui sur ce disque inutilisable… Je suis tristesse.&lt;/p>
&lt;p>Mais passons. Cette course à qui publiera le plus tôt nous rappelle le passage de plus en plus prématuré des pompiers, éboueurs et facteurs pour vendre leurs almanachs à nos portes.
Mais commençons par l’AFP, qui propose une &lt;a href="http://www.imageforum-diffusion.afp.com/ImfDiffusion/Search/Results.aspx?numPage=1&amp;amp;srchMd=4&amp;amp;ThemeID=3023529&amp;amp;lang=&amp;amp;ID_Fulcrum=384919907_0&amp;amp;mui=1#numPage=1">sélection importante par son nombre&lt;/a> – les lecteurs assidus noteront que plusieurs de ces images ont été publiées dans ces colonnes.
&lt;a href="http://blogs.reuters.com/fullfocus/2012/11/30/best-photos-of-the-year-2012">Puis est venue Reuters&lt;/a>, qu’on devine précipitée par la précocité de l’AFP.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-51.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-51.jpg" alt="" /></a></p>
<p>La fin de l’année approche – c’est le temps des marronniers.
C’est le moment d’un retour sur l’année, d’un regard en arrière vers 2012.</p>
<p>Avant de pouvoir vous proposer mon propre <em>best-of</em>, je fois récupérer mes images de l’année sur un disque dur cramé. Tant de photos qui dorment aujourd’hui sur ce disque inutilisable… Je suis tristesse.</p>
<p>Mais passons. Cette course à qui publiera le plus tôt nous rappelle le passage de plus en plus prématuré des pompiers, éboueurs et facteurs pour vendre leurs almanachs à nos portes.
Mais commençons par l’AFP, qui propose une <a href="http://www.imageforum-diffusion.afp.com/ImfDiffusion/Search/Results.aspx?numPage=1&amp;srchMd=4&amp;ThemeID=3023529&amp;lang=&amp;ID_Fulcrum=384919907_0&amp;mui=1#numPage=1">sélection importante par son nombre</a> – les lecteurs assidus noteront que plusieurs de ces images ont été publiées dans ces colonnes.
<a href="http://blogs.reuters.com/fullfocus/2012/11/30/best-photos-of-the-year-2012">Puis est venue Reuters</a>, qu’on devine précipitée par la précocité de l’AFP.</p>
<p>En plus de ces images, j’ai trouvé <a href="https://docs.google.com/document/pub?id=1A9U6JVLnh0cCeWzabq03buSY26MA0CvYYJ68WquT7YM">un document très intéressant</a> : une analyse statistique visuelle des matériels et des réglages utilisés pour les images figurant dans le best of de Reuters. Avant de cliquer, essayez de deviner :
– Utilisent-ils plus le grand angle ou le téléobjectif ?
– Montent-ils très hauts dans les ISO ?
– Jouent-ils la pleine ouverture ou la sécurité ?
En bref, la photo Reuters la plus “probable” est faite avec un Canon 1D Mark IV avec un 16-35mm, reglé à 1/320s, f/2.8, pour ISO 200. Plus que l’élitisme du matériel – qui semble plutôt normal pour de la hard news -, on note que les matériels se ressemblent. Le kit 16-35/70-200 reste incontournable, et -surprise – Canon domine le marché Reuters.</p>
<p>Au plan des images, je me demandais ce qu’on allait y trouver. De la guerre ou du glamour ? Du spectacle ou de l’investigation ?
A l’AFP, on passe de Barack Obama à François Hollande ; des JO de Londres au jubilé de la Reine, de The Artist à la Syrie, le tout en passant par l’Afghanistan, où Massous Hossaini a obtenu pour la première fois de l’agence un très glorieux prix Pulitzer.
Et comme d’habitude, <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2707175609/">le bouquin sera disponible sur Amazon le 13 décembre</a>. Père Noël, si tu m’entends…</p>
<p>Je voulais vous proposer quelques images issues du best-of de l’AFP. Les images que j’ai choisi ont – je le confesse – une tendance très picturale.</p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-16.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-16.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-23.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-23.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-26.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-26.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-31.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-31.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-34.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-34.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-42.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-42.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-5.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-5.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-52.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-52.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-61.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-61.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-63.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-63.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-64.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-64.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-65.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-65.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-66.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-66.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-68.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-68.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-8.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/AFP-Best-Pictures-2012-8.jpg" alt="" /></a></p>
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<p>N’oublions pas de publier le<a href="http://lightbox.time.com/2012/12/11/times-best-photojournalism-of-2012/"> best of catégorie “Photojournalisme” du TIME</a>, qui fait quand même bosser régulièrement James Nachtwey, Dominic Nahr, Tomas Munite (<a href="/photography/church-and-state-in-cuba-tomas-munita/">déjà publié ici-même…</a>), pour ne citer qu’eux. Leur blog LightBox est tout simplement un des réservoirs à photojournalisme les mieux alimentés du web.
Ci-dessous une image d’Obama débarquant d’Air Force One, toute en profondeur de cadre. Comme quoi… Et une photo d’un tout autre registre, qui m’a glacé le sang quand j’ai compris qu’il s’agissait des pieds d’un malade de la polio.</p>
<p><a href="/assets/Sans-titre1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1957" title="Sans titre" src="/assets/Sans-titre1.jpg" alt="" width="732" height="487" /></a></p>
<p><a href="/assets/Sans-titre2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1959" title="Sans titre2" src="/assets/Sans-titre2.jpg" alt="" width="730" height="488" /></a></p>
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<p>Et la sélection de The Atlantic, qui propose ausi sur son blog In Focus beaucoup d’images tout au long de l’année. En tout 135 images dans cette sélection en trois parties – ça laisse de la place aux bonnes images comme aux moins bonnes.
<a href="http://www.theatlantic.com/infocus/2012/12/2012-the-year-in-photos-part-1-of-3/100418/">Partie 1</a> – <a href="http://www.theatlantic.com/infocus/2012/12/2012-the-year-in-photos-part-2-of-3/100419/">Partie 2</a> – <a href="http://www.theatlantic.com/infocus/2012/12/2012-the-year-in-photos-part-3-of-3/100420/">Partie 3</a>.
<em>Alors je vous laisse avec du GRAND photojournalisme.</em></p>
<p><a href="/assets/Sans-titre3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1963" title="Sans titre3" src="/assets/Sans-titre3.jpg" alt="" width="739" height="520" /></a></p>
<p><em>(c) Tous droits réservés à leurs auteurs respectifs – AFP/Reuters</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>La fin de l’année approche – c’est le temps des marronniers. C’est le moment d’un retour sur l’année, d’un regard en arrière vers 2012. Avant de pouvoir…</dc:description><dc:date>2012-12-17T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Nouveau venu</title><link>https://basilesimon.fr/photography/nouveau-venu?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 16 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/nouveau-venu/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/img003.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/img003.jpg" alt="" title="img003" width="640" height="512" class="aligncenter size-full wp-image-1947" />&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/img004.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/img004.jpg" alt="" title="img004" width="640" height="512" class="aligncenter size-full wp-image-1948" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="http://blog.chasejarvis.com/blog/2012/12/the-2-million-dollar-camera-plus-the-images-that-made-it-famous/">On n’a pas tous deux millions de dollars à mettre dans un appareil photo.&lt;/a> Mais comme je l’avais annoncé, j’ai vendu mes reflex numériques pour ne garder que le Fuji X10 – dont je suis toujours aussi satisfait – et ses amis argentiques.
Après un contact détestable avec la Maison du Leica, fidèle à sa réputation, c’est sur un Mamiya 7II que j’ai craqué, un vieux fantasme. Premiers essais en Tri-X.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/img003.jpg"><img src="/assets/img003.jpg" alt="" title="img003" width="640" height="512" class="aligncenter size-full wp-image-1947" /></a><a href="/assets/img004.jpg"><img src="/assets/img004.jpg" alt="" title="img004" width="640" height="512" class="aligncenter size-full wp-image-1948" /></a></p>
<p><a href="http://blog.chasejarvis.com/blog/2012/12/the-2-million-dollar-camera-plus-the-images-that-made-it-famous/">On n’a pas tous deux millions de dollars à mettre dans un appareil photo.</a> Mais comme je l’avais annoncé, j’ai vendu mes reflex numériques pour ne garder que le Fuji X10 – dont je suis toujours aussi satisfait – et ses amis argentiques.
Après un contact détestable avec la Maison du Leica, fidèle à sa réputation, c’est sur un Mamiya 7II que j’ai craqué, un vieux fantasme. Premiers essais en Tri-X.</p>
<p>J’espère que vous appréciez les planches-contact. Parce que vous allez êtes servis !</p>
<p><a href="/assets/Scan-121209-00091.jpg"><img src="/assets/Scan-121209-00091.jpg" alt="" title="Scan-121209-0009" width="640" height="512" class="aligncenter size-full wp-image-1950" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-121209-00031.jpg"><img src="/assets/Scan-121209-00031.jpg" alt="" title="Scan-121209-0003" width="640" height="518" class="aligncenter size-full wp-image-1949" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-121210-00021.jpg"><img src="/assets/Scan-121210-00021.jpg" alt="" title="Scan-121210-0002" width="640" height="519" class="aligncenter size-full wp-image-1951" /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>On n’a pas tous deux millions de dollars à mettre dans un appareil photo. Mais comme je l’avais annoncé, j’ai vendu mes reflex numériques pour ne garder…</dc:description><dc:date>2012-12-16T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Dehors les reflex !</title><link>https://basilesimon.fr/photography/dehors-les-reflex?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 26 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/dehors-les-reflex/</guid><description>&lt;p>Ce week-end est un petit tournant pour moi.
Ce week-end, je me débarasse de mon matos numérique. En juillet, j’avais déjà vendu un de mes reflex pour m’acheter le Fuji X10. Et cette expérience avec le X10 m’a vraiment décidé à changer. D’autant que, pour la première fois depuis quatre ans, je n’ai rien signé qui m’oblige à avoir ce genre de matos.&lt;/p>
&lt;p>Depuis juillet, c’est le X10 qui m’accompagne partout. Vraiment, Fuji, vous avez fait une bombe avec cette petite chose. Alors dehors les reflex. Dehors les zooms grand-angle. Dehors les flashs.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ce week-end est un petit tournant pour moi.
Ce week-end, je me débarasse de mon matos numérique. En juillet, j’avais déjà vendu un de mes reflex pour m’acheter le Fuji X10. Et cette expérience avec le X10 m’a vraiment décidé à changer. D’autant que, pour la première fois depuis quatre ans, je n’ai rien signé qui m’oblige à avoir ce genre de matos.</p>
<p>Depuis juillet, c’est le X10 qui m’accompagne partout. Vraiment, Fuji, vous avez fait une bombe avec cette petite chose. Alors dehors les reflex. Dehors les zooms grand-angle. Dehors les flashs.</p>
<p>Mais pour quoi ?
Compter sur le X10 pour satisfaire mon GAS (<em>Gear Acquisiton Syndrome</em>), ce serait dangereux. Et les seuls appareils qui me font plaisir à utiliser sont le X10 et mon Leica M4-P – le coté facile du numérique en moins.</p>
<p>Alors, je me cherche un Leica M8.
J’ai lu de bien vilaines choses sur ce boitier, et sur l’opportunité d’acheter en 2012 un appareil sorti en – oh mon dieu, j’ai frémi en vérifiant l’info – 2006 ; soit un an après le Canon 5D.
Mais il y a encore quelques belles choses sur le sujet, et des partisans du M8. Par exemple, <a href="http://www.yanidel.net/gear/leica-m8-vs-m9-for-travel/">un article de Yanidel</a> sur son choix du M8 par rapport au M9 – on notera que, malgré cet article, il shoote exclusivement au M9. Idem, un <a href="http://www.summilux.net/forums/viewtopic.php?t=53664">sujet sur le forum Summilux</a> où quelques “M8-nazis” expliquent pourquoi ils préfèrent les images du M8 au M9.</p>
<p>Je vais donc essayer. Malgré les critiques, le petit capteur, les soucis d’UV et les faibles performances ISO.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Ce week-end est un petit tournant pour moi. Ce week-end, je me débarasse de mon matos numérique. En juillet, j’avais déjà vendu un de mes reflex pour…</dc:description><dc:date>2012-10-26T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Publication de la galerie : Métier JRI</title><link>https://basilesimon.fr/photography/publication-de-la-galerie-metier-jri?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 24 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/publication-de-la-galerie-metier-jri/</guid><description>&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Je vous présente aujourd’hui avec bonheur une nouvelle série de photos, publiée sur mon site, &lt;a href="http://basilesimon.fr/Metier/JRI.html">basilesimon.fr&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;strong>CONTEXTE&lt;/strong>
J’ai été accueilli en stage au mois d’août 2012 au sein de l’agence Phaestos Presse, à Montpellier.
Si vous voulez faire de la télé en Languedoc Roussillon, vous bossez soit pour France 2, soit pour France 3, soit pour Phaestos Presse. En effet, l’agence concentre les correspondance de TF1, de BFM TV, de l’Equipe TV, de LCI, et depuis peu, de BeIn Sport.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg /></a></p>
<p>Je vous présente aujourd’hui avec bonheur une nouvelle série de photos, publiée sur mon site, <a href="http://basilesimon.fr/Metier/JRI.html">basilesimon.fr</a></p>
<p><strong>CONTEXTE</strong>
J’ai été accueilli en stage au mois d’août 2012 au sein de l’agence Phaestos Presse, à Montpellier.
Si vous voulez faire de la télé en Languedoc Roussillon, vous bossez soit pour France 2, soit pour France 3, soit pour Phaestos Presse. En effet, l’agence concentre les correspondance de TF1, de BFM TV, de l’Equipe TV, de LCI, et depuis peu, de BeIn Sport.</p>
<p>Ce qui signifie que quand TF1 a besoin d’un sujet sur notre région géographique, c’est le bureau de Montpellier que la chaîne contacte.
Idem pour les autres chaînes.</p>
<p>Pour assurer ces correspondances, l’agence compte plusieurs journalistes salariés de TF1 – dont Jean-François Garcia, plus vieux correspondant de terrain du circuit – ainsi qu’une équipe de pigistes, et bien sur, Ngoc, notre assistante de production – notre maman à tous, en fait.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0873.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0873.jpg /></a></p>
<p><strong>ALORS, PORTE-PIED ?</strong>
Non, pas vraiment. Du moins, pas longtemps.
Comme vous les montreront les <a href="/photography/">archives de mon blog</a>, mis à jour quotidiennement pendant ce mois, tout a démarré très vite, et tout est allé encore plus vite au fil du stage.
A peine arrivé, déjà dans la voiture, plongé dans le quotidien de l’info en presse quotidienne régionale. Peu de temps pour souffler, il faut rempiler tous les jours pour satisfaire les rédactions.
Et puis, c’est le charme de découvrir un métier, qui plus est quand on n’y connait <em>a priori</em> rien : tout est neuf et excitant. Dans le cas présent, beaucoup de choses me sont apparues très particulières et propres à cette activité.</p>
<p>Alors, là dessus, que fallait-il que je fasse ?
Je ne vais pas vous sortir le couplet de la vie des gens qui vont chercher l’information au péril de leur vie – la cueillette des figues est pourtant réputée être une activité fort dangereuse -. Par contre, il était clair que je devais raconter, ou essayer de raconter ce métier si particulier.
Et puis, comme le petit Fuji X10 venait d’arriver, c’était l’occasion de le mettre à l’épreuve du terrain, pour voir s’il pouvait tenir la route.</p>
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<p><strong>JOURNALISTE REPORTER D’IMAGES</strong>
Le journaliste reporter d’images, appelé communément JRI, est un métier à la croisée des chemins.
Son statut principal est celui de journaliste. Il propose ou un lui commande des sujets divers et variés, qu’il réalise. A noter ici que pour ma part, j’ai fait ce stage dans une agence de presse quotidienne régionale – ce qui signifie qu’on ne fait pas du <em>grand reportage</em>, mais des suggestions de Paris ou bien des thèmes choisis par nous dans l’actualité de notre région, ainsi que les classiques marroniers journalistiques.
Pour produire son sujet, il utilise sa meilleure amie : la caméra. Son travail quotidien est de tourner, d’interviewer, et de dénicher tout ce qui sera utile. Selon les chaînes, il travaille plus ou moins seul. Chez TF1 par exemple, il est toujours accompagné d’un rédacteur, qui réalise les interviews. Pour BFM TV, par contre, il part très souvent seul et tourne ses images en même temps qu’il pose les questions de ses interviews -pas évident.</p>
<p>Les qualités d’un bon journaliste sont bien entendues requises.
A ce titre, la disponibilité est essentielle – ce n’est pas vraiment le genre de boulot qui dure de 9 heures à 18 heures. Le petit coup de fil de Paris un dimanche tôt dans la matinée me l’a bien appris.
Le couple talentueux / travailleur est particulièrement important pour le JRI. On n’est pas là pour faire les 35 heures. Ne pas compter ses heures, et être prêt n’importe quand. Il ne faut pas oublier non plus que le job implique un certain sens de l’image et du cadre.
Et enfin, l’audace est une qualité capitale pour le journaliste. Etre couillu ou ne pas avoir de boulot.
A ces qualités, Nicole, qui travaille avec TF1, ajouterait “<em>qu’un journaliste qui n’a pas de chance, c’est une faute professionnelle.</em>”</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0401.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0401.jpg /></a></p>
<p><strong>LA PHOTO, LA VIDÉO ET MOI</strong>
Pour un jeune photographe débarquant dans le milieu de la télévision et de la vidéo, l’expérience est extrêmement décontenançante. Il s’agit toujours de saisir le bon moment dans le bon cadre, mais pas seulement…
Au montage, Nicole m’a dit dès mes débuts : “<em>Laisse tourner plus longtemps. Pose-toi un peu plus, essaie de sentir le truc venir, et laisse le vivre dans le cadre.</em>”
Au niveau technique, toutefois, tout était assez similaire. Pas de gros soucis.</p>
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<p><strong>LA PRATIQUE JOURNALISTIQUE EN ELLE-MÊME</strong>
C’est au moment du montage que tout se décante. L’on voit très rapidement quelles sont les bonnes images, les bonnes transitions, et quels sont les cadres inutiles ou à jeter.
Même en connaissance l’angle du sujet avant et pendant le tournage, le montage est impitoyable.
Mon plus gros travail a été de raisonner et de fonctionner en séquences comprenant, pour une action décomposée, différents angles et valeurs de plans. Histoire d’avoir, comme toujours, le choix au montage pour différentes idées. Et ce choix, il faut l’avoir. Il faut pouvoir montrer une action dans son ensemble ou bien simplement situer le cadre de ce qui suivra dans le reportage.
Il faut beaucoup de choses, et il faut avoir sa petite checklist dans la tête :
<em>mon plan large, un petit pano, un travelling, une action large/moyen/serré, clac un contrechamp…</em>
Et ensuite, être ouvert et prêt à aller chercher les images.</p>
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<p>Trève de paroles.
<a href="http://basilesimon.fr/MetierJRI.html">VOICI LES IMAGES</a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Je vous présente aujourd’hui avec bonheur une nouvelle série de photos, publiée sur mon site, basilesimon.fr CONTEXTE J’ai été accueilli en stage au mois…</dc:description><dc:date>2012-09-24T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : FIN</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-fin?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 31 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-fin/</guid><description>&lt;p>Ici s’achèvent cinq semaines de stage chez Phaestos presse.&lt;/p>
&lt;p>Entre mon &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles/">stage auprès des Rencontres d’Arles&lt;/a> et cette &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/">expérience de la télévision&lt;/a>, cet été aura été incroyable. En tout cas, je l’ai passé sur une autre planète.&lt;/p>
&lt;p>Une parenthèse en deux parties entre deux cycles d’études, deux villes, deux mondes.
Arles, cela a d’abord été l’opportunité de cotoyer ceux que j’admire, les “grands” de la photographie contemporaine. Je pense en particulier aux membres de Magnum et à Darcy Padilla. Puis, à Phaestos, j’ai compris ce que je ferai : du journalisme, et du journalisme en images et en mots.
Deux cycles d’études, puisque je sors d’un cursus juridique après la licence pour m’orienter vers un cursus journalistique, à l’école, sur le terrain, ou en apprentissage, qu’importe.
Et enfin deux villes, puisque je quitte ma Lyon natale pour rejoindre Strasbourg et son Institut des Hautes Etudes Européennes. Un autre projet se dessine là-bas, mais disons que je ne me porte pas la poisse en taisant de quoi il s’agit en attendant que tout soit validé.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ici s’achèvent cinq semaines de stage chez Phaestos presse.</p>
<p>Entre mon <a href="/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles/">stage auprès des Rencontres d’Arles</a> et cette <a href="/photography/">expérience de la télévision</a>, cet été aura été incroyable. En tout cas, je l’ai passé sur une autre planète.</p>
<p>Une parenthèse en deux parties entre deux cycles d’études, deux villes, deux mondes.
Arles, cela a d’abord été l’opportunité de cotoyer ceux que j’admire, les “grands” de la photographie contemporaine. Je pense en particulier aux membres de Magnum et à Darcy Padilla. Puis, à Phaestos, j’ai compris ce que je ferai : du journalisme, et du journalisme en images et en mots.
Deux cycles d’études, puisque je sors d’un cursus juridique après la licence pour m’orienter vers un cursus journalistique, à l’école, sur le terrain, ou en apprentissage, qu’importe.
Et enfin deux villes, puisque je quitte ma Lyon natale pour rejoindre Strasbourg et son Institut des Hautes Etudes Européennes. Un autre projet se dessine là-bas, mais disons que je ne me porte pas la poisse en taisant de quoi il s’agit en attendant que tout soit validé.</p>
<p>Je travaille actuellement à la série qui a alimenté ce blog tout ce mois, sur le métier de journaliste reporter d’images. Elle viendra enrichir <a href="http://basilesimon.fr">basilesimon.fr</a>, et j’espère qu’elle fera honneur aux journalistes qui m’ont accordé leur confiance pour faire ces photos.</p>
<p>Un autre projet sur les <em>paradis étudiants</em> me taraude. Je veux faire référence aux paradis artificiels construits par nous, étudiants, autour de ce mythe de la <em>pure soirée</em> que nous recherchons tous ; alors que, bien souvent, toutes se ressemblent.
Un point de vue de l’intérieur de ces moments, pris dans de multiples endroits, à de nombreuses occasions, et avec des personnes chaque fois différentes. Et pourtant si semblables.</p>
<p>Il faut quand même que je fasse un point sur le Fuji X10, que j’ai définitivement adopté.
Voila un appareil qui me suit désormais partout, qui se fait tout à fait oublier et qui est incroyablement capable. A tous ceux qui recherchent le faible encombrement, la qualité d’image, un petit capteur dans un boitier avec un look d’enfer, le X10 est à ne pas négliger. Il a été un compagnon fidèle accompagnant ma caméra tout ce mois.
Vous verrez probablement beaucoup d’autres images dans les mois à venir faites avec ce boitier.</p>
<p>Ah oui, et il faut que je me trouve une caméra. Et que je parte, loin.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Ici s’achèvent cinq semaines de stage chez Phaestos presse. Entre mon stage auprès des Rencontres d’Arles et cette expérience de la télévision, cet été…</dc:description><dc:date>2012-08-31T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 22</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-22?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 25 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-22/</guid><description>&lt;p>Promis, j’essaie d’arrêter de commencer mes articles par : “grosse journée aujourd’hui”.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0843.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0843.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0844.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0844.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0848.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0848.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Montage dans le noir sur la banc TF1. Je fais péter les ISOs pour garder l’ambiance lumineuse.&lt;/p>
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&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0851.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0851.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0858.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0858.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Pendant qu’on prépare les cams pour le match de L2 à 18h45, y’en a qui squattent le bureau pour bosser.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Promis, j’essaie d’arrêter de commencer mes articles par : “grosse journée aujourd’hui”.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0843.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0843.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0844.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0844.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0848.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0848.jpg /></a></p>
<p>Montage dans le noir sur la banc TF1. Je fais péter les ISOs pour garder l’ambiance lumineuse.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0851.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0851.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0858.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0858.jpg /></a></p>
<p>Pendant qu’on prépare les cams pour le match de L2 à 18h45, y’en a qui squattent le bureau pour bosser.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0861.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0861.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0863.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0863.jpg /></a></p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0866.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0866.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0874.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0874.jpg /></a></p>
<p>Non le vrai gros boulot commence là.
Nous sommes quatre à partir pour Nîmes pour cadrer le match pour BeIn Sport. Deux officielles : Steph et Fiona ; deux pirates en doublons : Jean Vincent et moi-même.
Les filles s’installent, et stressent un peu. La faute à la pression de cadrer en direct du foot pour presque la première fois, à cette musique assourdissante pendant les préparatifs et au cadre monumental.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0873.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0873.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0875.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0875.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0878.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0878.jpg /></a></p>
<p>Puis vient le moment de s’y mettre. Nous nous partageons la caméra avec Jean Vincent pour nous exercer, les filles se font hurler dessus par le réal’ qui n’a pas d’intercom.
Nous rentrons très tard dans la soirée.
Soit de 15h à 23h pour une petite pige et beaucoup d’emmerdes et de stress.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Promis, j’essaie d’arrêter de commencer mes articles par : “grosse journée aujourd’hui”. Montage dans le noir sur la banc TF1. Je fais péter les ISOs pour…</dc:description><dc:date>2012-08-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 20</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-20?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 23 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-20/</guid><description>&lt;p>Le plafond du livret A va être rehaussé.
Et à grosse nouvelle, gros sujet pour le 13 heures de TF1. Soit comment faire quelque chose avec à peu près rien.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0812.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0812.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0816.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0816.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Un micro-trottoir, beaucoup d’images d’illustrations. Pas grand monde dans les rues, pas mal de refus… je ne sais pas où on va.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0818.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0818.jpg />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le plafond du livret A va être rehaussé.
Et à grosse nouvelle, gros sujet pour le 13 heures de TF1. Soit comment faire quelque chose avec à peu près rien.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0812.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0812.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0816.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0816.jpg /></a></p>
<p>Un micro-trottoir, beaucoup d’images d’illustrations. Pas grand monde dans les rues, pas mal de refus… je ne sais pas où on va.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0818.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0818.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0819.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0819.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0822.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0822.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0824.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0824.jpg /></a></p>
<p>Honnêtement, je ne voyais pas comment Fred allait faire son sujet avec si peu.
Mais Fred et Christelle semblent rompus à l’exercice et ont mêlé un commentaire plein d’informations aux ressentis des personnes interviewées, le tout agrémenté de nombreuses illustrations, pour tenir finalement la minute trente de manière agréable.
Bien joué !</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0825.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0825.jpg /></a></p>
<p>Et cette photo, je ne m’en souvenais pas. En fait, c’est Fred qui l’a faite.
Comme quoi, le X10 plait vraiment à tous, d’autant que je le laisse à disposition au bureau…
Car ce Fuji est vraiment très simple. Je l’ai, pour ma part, configuré en mode priorité ouverture, noir et blanc renforcé, et sauvegardé en mode C1. Ainsi, dès qu’il s’allume, il est prêt à shooter – pour peu qu’on règle les ISOs.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Le plafond du livret A va être rehaussé. Et à grosse nouvelle, gros sujet pour le 13 heures de TF1. Soit comment faire quelque chose avec à peu près rien.…</dc:description><dc:date>2012-08-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 21</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-21?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 23 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-21/</guid><description>&lt;p>On n’est pas toujours utile.
Il y a des jours comme ça où le sujet a l’air alléchant, mais se révèle au final un piège.&lt;/p>
&lt;p>C’était le cas aujourd’hui.
Le sujet, c’était la “brigade de l’eau”, ces agents assermentés chargés de s’assurer que l’arrêté préfectoral, pris pour les Pyrénées Orientales, est bien appliqué.&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
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&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0828.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0828.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Alors là-dessus, on s’imagine courir la cambrousse avec les policiers pour verbaliser les agriculteurs pirates et les particuliers indélicats.
Prendre l’air un jour de chaleur et chasser le flagrant-délit.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>On n’est pas toujours utile.
Il y a des jours comme ça où le sujet a l’air alléchant, mais se révèle au final un piège.</p>
<p>C’était le cas aujourd’hui.
Le sujet, c’était la “brigade de l’eau”, ces agents assermentés chargés de s’assurer que l’arrêté préfectoral, pris pour les Pyrénées Orientales, est bien appliqué.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0828.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0828.jpg /></a></p>
<p>Alors là-dessus, on s’imagine courir la cambrousse avec les policiers pour verbaliser les agriculteurs pirates et les particuliers indélicats.
Prendre l’air un jour de chaleur et chasser le flagrant-délit.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0832.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0832.jpg /></a></p>
<p>Et bien non, pas vraiment.
Nous rencontrons au matin les membres de la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer), dans un immeuble banal de Perpignan, qui nous briefent sur leur mission du jour : accompagner une ingénieur et un agent sur le terrain.
Aucune rencontre avec les agriculteurs n’est prévue, il nous faut la mettre sur pieds avec nos compagnons, prévenus le matin-même et peu en confiance.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0833.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0833.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0834.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0834.jpg /></a></p>
<p>Alors on fait tant bien que mal. Mais nos compagnons sont peu loquaces, et leur travail consiste à relever le niveau des échelles des cours d’eau. Pas d’instruments de mesure de hauteur ou de débit, rien.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0835.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0835.jpg /></a></p>
<p>Nous comprenons assez vite aussi que les agriculteurs et les agents se sont réunis autour d’une table et se connaissent tous.
Ainsi, et heureusement, les ressources hydriques sont utilisées efficacement et cordialement.
Malheureusement pour nous, il n’est pas question de verbaliser, tout le monde est copain ici…</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0837.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0837.jpg /></a></p>
<p>Alors on interviewe.
Et on compte sur Fred pour tourner le sujet un peu plus palpitant au montage. Et sur Lucas pour trouver quelques belles images là-dedans.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0839.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0839.jpg /></a></p>
<p>Et c’est gagné, je suis encore une fois impressioné par la tournure que prend le sujet une fois édité et monté.
Le directeur de la DDTM s’est bien servi de nous pour son opération de communication, rondement menée :
<em>il n’y a plus d’eau, au secours ! mais nous veillons au grain, les menaces sont lourdes !</em>
Le tout sans montrer une seule contravention, faudrait pas qu’ils aient l’air méchants…</p>
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<p>Enfin, on ne va pas se plaindre. Trois de nos sujets sont passés aujourd’hui au 13h – sacrée cuvée, même Jean-Pierre en riait : “on retrouve Frédéric Bernheim” !</p>
<p>Alors, tenez, du Phaestos Presse :</p>
<div>
</div>
<div class="watlinks" style="width:480px;font-size:11px; background:#CCCCCC; padding:2px 0 4px 0; text-align: center;">
  <a target="_blank" class="waturl" href="http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-melon-fruit-de-l-ete-7470351.html">Le melon, fruit de l&#8217;été</a>
</div>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0838.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0838.jpg /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>On n’est pas toujours utile. Il y a des jours comme ça où le sujet a l’air alléchant, mais se révèle au final un piège. C’était le cas aujourd’hui. Le…</dc:description><dc:date>2012-08-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 19</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-19?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 22 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-19/</guid><description>&lt;p>Pas bien pris le temps de bloguer ces derniers jours.
Le rythme s’est accéléré, et après les premières piges pour BFM TV que j’ai faites vendredi et samedi, la rédac a décidé de me réveiller dimanche matin aux aurores pour m’envoyer sur un sujet à propos de la bonne &lt;em>bonne&lt;/em> alimentation pendant la canicule.&lt;/p>
&lt;p>Alors, pouf, me voila en voiture annulant le repas avec mes parents descendus à Montpellier pour l’occasion.
Rendez-vous avec un nutritionniste – mangez salé, évitez le sucré, le gras et l’alcool ; puis tournage sur le marché de Mauguio, un peu de vox populi ça fait pas de mal.
Résultat au 20h :&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Pas bien pris le temps de bloguer ces derniers jours.
Le rythme s’est accéléré, et après les premières piges pour BFM TV que j’ai faites vendredi et samedi, la rédac a décidé de me réveiller dimanche matin aux aurores pour m’envoyer sur un sujet à propos de la bonne <em>bonne</em> alimentation pendant la canicule.</p>
<p>Alors, pouf, me voila en voiture annulant le repas avec mes parents descendus à Montpellier pour l’occasion.
Rendez-vous avec un nutritionniste – mangez salé, évitez le sucré, le gras et l’alcool ; puis tournage sur le marché de Mauguio, un peu de vox populi ça fait pas de mal.
Résultat au 20h :</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0793.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0793.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0796.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0796.jpg /></a></p>
<p>Petit reportage avec Stéph à propos du versement de l’allocation de rentrée, chez Carrefour.
Cinq sons, quelques ambiances, no comment.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0805.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0805.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0808.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0808.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0810.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0810.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0811.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0811.jpg /></a></p>
<p>Et puis quelques images du tournage d’hier, sous la chaleur, d’un reportage sur le fruit star de l’été : le melon, qui dispute sa place avec la pêche.
Une Christelle en grande forme au niveau des idées farfelues où mettre sa caméra, et un Jean-François très à l’aise pour “faire l’andouille sur les marchés” (sic).</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Pas bien pris le temps de bloguer ces derniers jours. Le rythme s’est accéléré, et après les premières piges pour BFM TV que j’ai faites vendredi et…</dc:description><dc:date>2012-08-22T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 17</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-17?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 18 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-17/</guid><description>&lt;p>Dire que le rythme s’accélère serait bien peu de choses.&lt;/p>
&lt;p>Vendredi s’apprêtait à être une journée calme, tout comme le reste de la semaine.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0751.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0751.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0755.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0755.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0756.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0756.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Je venais de recevoir mes tirages de lecture, imprimés par Picto Bastille via leur nouvelle plateforme Picto Online, que je voulais essayer depuis un moment.
J’ai choisi leurs tirages sur Fuji Frontier, papier satiné, soit le moins cher des 10×15 que Picto propose. Soit 0,22€ l’épreuve… Très correct, non ?
D’autant que je suis content du résultat. Contrairement à d’autres concurrents, mes images n’ont aucune dominante dans le noir et blanc, et elles n’ont pas été coupées n’importe comment.
A l’avenir, ce sera donc Picto Online.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dire que le rythme s’accélère serait bien peu de choses.</p>
<p>Vendredi s’apprêtait à être une journée calme, tout comme le reste de la semaine.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0751.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0751.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0755.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0755.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0756.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0756.jpg /></a></p>
<p>Je venais de recevoir mes tirages de lecture, imprimés par Picto Bastille via leur nouvelle plateforme Picto Online, que je voulais essayer depuis un moment.
J’ai choisi leurs tirages sur Fuji Frontier, papier satiné, soit le moins cher des 10×15 que Picto propose. Soit 0,22€ l’épreuve… Très correct, non ?
D’autant que je suis content du résultat. Contrairement à d’autres concurrents, mes images n’ont aucune dominante dans le noir et blanc, et elles n’ont pas été coupées n’importe comment.
A l’avenir, ce sera donc Picto Online.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0759.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0759.jpg /></a></p>
<p>Ngoc passait des coups de fil…</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0764.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0764.jpg /></a></p>
<p>On préparait les nouvelles caméras pour BeInSport…</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0785.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0785.jpg /></a></p>
<p>Bref, on était pas en rush.</p>
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<p>Jusqu’à ce que Ngoc nous fasse revenir, Lucas et moi, car BFM avait besoin d’un JRI.
<em>“Basile, t’es chaud ?”</em>
Euh… Je veux bien avoir clamé le midi-même que l’objectif du mois était de vendre une pige à BFM, mais là… ça va un peu vite.</p>
<p>Fred accepte de partir avec moi et tenir le rôle du rédacteur pour ce sujet sur les heureux de la canicule, j’ai nommé les restos en terrasse et les glaciers.
Je vous laisse découvrir les images :</p>
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<p>Et le soir-même, rebelotte. Coup de téléphone d’un rédac chef qui veut que je lui propose un sujet chaleur à tourner le lendemain.</p>
<p>Alors ce matin, après une nuit d’insomnie, c’était ma première pige BFM TV. Ma première, tout seul.
Un peu de stress, beaucoup de petits mots gentils à l’agence, et l’espoir de ne pas décevoir.</p>
<p><a href="http://www.bfmtv.com/les-vacances-finies-il-faut-se-preparer-pour-actu32056.html">Et le résultat tombé au 20h</a> :</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Dire que le rythme s’accélère serait bien peu de choses. Vendredi s’apprêtait à être une journée calme, tout comme le reste de la semaine. Je venais de…</dc:description><dc:date>2012-08-18T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 15</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-15?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 16 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-15/</guid><description>&lt;p>Journée typiquement 13h TF1.
Démarrage tôt dans la matinée pour avoir le temps de tourner le sujet ainsi que de le monter à temps pour le JT.&lt;/p>
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&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0710.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0710.jpg alt="Stéphanie Roque sur les marches de l'office du tourisme de Saint Jean de Fos" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Nous voila donc à Saint Jean de Fos, près du Pont du Diable, pour un sujet sur la canicule annoncée dans le Sud de la France pour les prochains jours.
La ville est encore déserte quand nous arrivons, mais qu’importe, le café est ouvert.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Journée typiquement 13h TF1.
Démarrage tôt dans la matinée pour avoir le temps de tourner le sujet ainsi que de le monter à temps pour le JT.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0710.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0710.jpg alt="Stéphanie Roque sur les marches de l'office du tourisme de Saint Jean de Fos" /></a></p>
<p>Nous voila donc à Saint Jean de Fos, près du Pont du Diable, pour un sujet sur la canicule annoncée dans le Sud de la France pour les prochains jours.
La ville est encore déserte quand nous arrivons, mais qu’importe, le café est ouvert.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0712.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0712.jpg alt="Lucas Garcia et Stéphanie Roque en plein reportage sur la canicule à Saint Jean de Fos" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0716.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0716.jpg alt="Lucas Garcia et Stéphanie Roque en plein reportage sur la canicule à Saint Jean de Fos" /></a></p>
<p>Lucas et Stéph se mettent au boulot dans la joie et la bonne humeur, avec tout de même une petite appréhension de devoir travailler aussi vite pour TF1. Pendant que Lucas multiplie les plans, Stéph se fait déjà une idée bien précise de son commentaire et de la tournure de son sujet.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0717.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0717.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0720.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0720.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0724.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0724.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0726.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0726.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0727.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0727.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0729.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0729.jpg /></a></p>
<p>Alors pas de temps à perdre, il faut mener notre petite enquête sur les pratiques des touristes et des locaux pour se prémunir de la chaleur.
Les uns s’apprêtent à glander, d’autres à s’enfermer, et quelques courageux iront quand même se promener, accompagnés d’eau et de brumisateurs.</p>
<p>Finalement le sujet est envoyé dans les temps et diffusé très haut dans le conducteur, avec votre serviteur dans l’accroche -ô quel plaisir.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0735.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0735.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0741.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0741.jpg /></a></p>
<p>Puis, après le retour au bureau et le sujet diffusé… Il n’y a plus grand chose à faire.
Lucas m’aide à perfectionner un de mes montages ; et nous lançons un atelier préparation des caméras pour les matchs de L2.</p>
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<p>A demain, pour de nouvelles aventures…</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Journée typiquement 13h TF1. Démarrage tôt dans la matinée pour avoir le temps de tourner le sujet ainsi que de le monter à temps pour le JT. - Nous voila…</dc:description><dc:date>2012-08-16T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 13</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-13?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 14 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-13/</guid><description>&lt;p>Hier, j’ai voulu poster un article avec pour seul contenu : &lt;em>“rien.”&lt;/em>
Car il ya des jours avec et des jours sans. Ce lundi, dépendants de l’actu et occultés par la frénésie post jeux olympiques, nous n’avons rien fait.&lt;/p>
&lt;p>Et aujourd’hui partait bien pour, jusqu’à ce qu’enfin Paris se réveille et prenne son petit journal.&lt;/p>
&lt;p>Alors c’est parti pour le fait divers.&lt;/p>
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&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0674.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0674.jpg alt="un micro sur un tonneau à la féria de Béziers" />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Hier, j’ai voulu poster un article avec pour seul contenu : <em>“rien.”</em>
Car il ya des jours avec et des jours sans. Ce lundi, dépendants de l’actu et occultés par la frénésie post jeux olympiques, nous n’avons rien fait.</p>
<p>Et aujourd’hui partait bien pour, jusqu’à ce qu’enfin Paris se réveille et prenne son petit journal.</p>
<p>Alors c’est parti pour le fait divers.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0674.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0674.jpg alt="un micro sur un tonneau à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Vendredi dernier, un homme a été battu à mort dans les rues de Béziers, pendant la féria.
Selon les premiers éléments de l’enquête, il serait monté sur une moto pour faire une photo dessus, et aurait déclenché la colère du propriétaire, un videur de boîte de nuit, qui lui aurait fracassé la tête par terre avant de s’enfuir, puis de revenir avec trois amis éclater neuf personnes.
Le jeune homme de 33 ans est décédé, et ce fait divers relance le débat sur la sécurité de ces rassemblements de foule.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0678.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0678.jpg alt="trace de sang sur le mur d'une rue de Béziers" /></a></p>
<p>Lorsque nous partons sur zone avec Fiona, nous n’avons pas beaucoup d’informations ni de contacts.
Elle cadre, et je joue le rôle du rédacteur. Nous menons ainsi notre petite enquête.
“Un journaliste qui n’a pas de chance, c’est une faute professionnelle”, disait Nicole la semaine dernière. La chance a été avec nous toute l’après-midi puisque nous avons enchaîné des entrevues très intéressantes et avons découvert ce sang sur un mur, sur la scène du drame. Il nous est toutefois impossible de confirmer que ce sang est lié à la rixe, bien que des éclaboussures sanglantes délimitent cette zone.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0675.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0675.jpg alt="interview de participants à la feria de Béziers" /></a></p>
<p>Interview de férians qui avouent ne pas se sentir en sécurité.
Manque de police ou excès d’alcool ?</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0681.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0681.jpg alt="interview de Raymond Couderc, maire de Béziers, dans les arènes de la ville" /></a></p>
<p>Le maire se retranche derrière le fait divers, l’événement à la marge, et semble bien peu touché par cet événement facheux qu’il n’a, selon lui, pas le pouvoir de prévenir.
Presque banal, pour lui.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0686.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0686.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0687.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0687.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0689.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0689.jpg /></a></p>
<p>Enfin, nous repartons contents de nous après que nous avons interviewé un proche de la victime présent et partie prenante lors du drame, qui nous a raconté avec des mots forts de journaliste la violence des faits et des agresseurs, et attendons le résultat sur BFM TV.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Hier, j’ai voulu poster un article avec pour seul contenu : “rien.” Car il ya des jours avec et des jours sans. Ce lundi, dépendants de l’actu et occultés…</dc:description><dc:date>2012-08-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 11</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-11?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 12 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-11/</guid><description>&lt;p>Au programme du jour, un retour sur la féria de Béziers pour un sujet d’ambiance qui sera diffusé lundi au 13h.
Angle moins marqué que celui de vendredi, il s’agissait surtout de montrer l’ambiance qui régnait sur la féria. Le tout sans se prendre la ligue anti alcool sur le dos.
Ces propos n’engagent que moi, mais j’ai du mal à concevoir que l’on vienne à une féria pour autre chose que se picher. Et que donc l’ambiance puisse être autre chose que celle d’une beuverie.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Au programme du jour, un retour sur la féria de Béziers pour un sujet d’ambiance qui sera diffusé lundi au 13h.
Angle moins marqué que celui de vendredi, il s’agissait surtout de montrer l’ambiance qui régnait sur la féria. Le tout sans se prendre la ligue anti alcool sur le dos.
Ces propos n’engagent que moi, mais j’ai du mal à concevoir que l’on vienne à une féria pour autre chose que se picher. Et que donc l’ambiance puisse être autre chose que celle d’une beuverie.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0565.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0565.jpg alt="un homme apporte de la bière aux cavaliers à la féria de Béziers"/></a></p>
<p>La preuve : même les chevaux picolent.
Enfin, surtout leurs cavaliers…</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0571.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0571.jpg alt="Frederic Bernheim et Christelle Chabaub, JRI et rédacteur, attendent à la féria de Béziers"/></a></p>
<p>Fred, le rédacteur, et Christelle, la JRI, à l’affût sur les hauteurs, recherchant le plan qui nous sortira de l’ordinaire.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0584.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0584.jpg alt="une bandas à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Ah, une photo dont je suis content.
Le noir et blanc sort un peu plus dense, un poil plus gris que ce que je croyais. Mais elle me plaît beaucoup.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0590.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0590.jpg alt="Christelle Chabaud à la féria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0592.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0592.jpg alt="Christelle Chabaud à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Chaque JRI a sa manière de tourner, c’est évident.
Christelle, elle… elle a de sacrées positions, et ça fait plaisir à regarder, la recherche de son angle.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0599.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0599.jpg alt="férians à la féria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0600.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0600.jpg alt="férians à la féria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0603.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0603.jpg alt="férians à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Feria, quoi.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0605.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0605.jpg alt="interview de propiétaires de bodéga à la féria de Béziers par Frederic Bernheim et christelle Chabaud" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0606.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0606.jpg alt="interview de propiétaires de bodéga à la féria de Béziers par Frederic Bernheim et christelle Chabaud"/></a></p>
<p>Les journalistes à l’oeuvre…</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>J’ai de nouveau quelques petites choses à raconter.
Après le tournage, Florent de Graines d’Images m’a rejoint à la féria, et j’ai shooté une longue partie de la nuit avec le X10 pour seul compagnon.
Au menu, mode manuel, mise au point manuelle, flash surexposé, ISO 5000, pour shooter des gens saouls et des jeunes adultes sortant en boîte.
En effet, j’ai entamé ce mois une série sur les soirées des jeunes de mon âge, où règnent alcools et jolies minettes. J’espère pouvoir proposer une dizaine d’images à la fin du mois.</p>
<p>Et je touche les limites du boitier.
Le X10 permet de grimper jusqu’à ISO 6400 à 12Mpx, puis au dessus avec une réduction de la résolution à 6Mpx. Appelons ça un cache-misère !
Car à ISO 5000, le résultat est plutôt dégueulasse : grain, bruit, aplats de gris, perte de netteté assez dingue, écran infidèle au plus haut point alors qu’il était fiable jusqu’à présent…
Convenons-en : c’est ce que je recherche pour cette série. Mais il faudra faire attention à ne pas être trop exigeant dans des situations différentes, là où les reflex tirent très largement leur épingle du jeu.</p>
<p>Aperçu des photos du premier soir de shooting :
<a href="/assets/524534_513785558637361_1699863686_n.resized.jpg"><img src="/assets/524534_513785558637361_1699863686_n.resized.jpg" alt="" title="524534_513785558637361_1699863686_n.resized" width="634" height="298" class="aligncenter size-full wp-image-1742" alt="soirée étudiante" /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Au programme du jour, un retour sur la féria de Béziers pour un sujet d’ambiance qui sera diffusé lundi au 13h. Angle moins marqué que celui de vendredi…</dc:description><dc:date>2012-08-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 10</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-10?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 10 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-10/</guid><description>&lt;p>Je m’épanouis. Je prends goût à la télévision. A la vidéo, et surtout au montage.&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
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&lt;/p>
&lt;p>Départ au matin pour Béziers pour un avant-sujet sur la féria.
Nous complèterons ce sujet, diffusé au 13h d’aujourd’hui, au cours du week-end.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0527.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0527.jpg alt="Christelle Chabaud et Frederic Bernheim interviewent un propriétaire de bodega à la féria de Béziers" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0532.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0532.jpg alt="Christelle Chabaud filme une propriétaire de bodega à la féria de Béziers" />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Je m’épanouis. Je prends goût à la télévision. A la vidéo, et surtout au montage.</p>
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</p>
<p>Départ au matin pour Béziers pour un avant-sujet sur la féria.
Nous complèterons ce sujet, diffusé au 13h d’aujourd’hui, au cours du week-end.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0527.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0527.jpg alt="Christelle Chabaud et Frederic Bernheim interviewent un propriétaire de bodega à la féria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0532.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0532.jpg alt="Christelle Chabaud filme une propriétaire de bodega à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Interviewer les tenants des bodégas.
Se voir refuser les images par beaucoup de restaurateurs et serveurs improvisés, ça en dit long.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0533.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0533.jpg alt="Christelle Chabaud dans une bodega à la féria de Béziers" /></a></p>
<p>Spot the JRI.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0536.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0536.jpg alt="Christelle Chabaud en train de filmer" /></a></p>
<p>J’ai fait la connaissance de Christelle sur ce reportage. Inarrêtable quand elle tourne, paraît-il.
En tout cas, elle a la pêche, et monte les doigts dans le nez.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0538.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0538.jpg alt="des passants dans les rues de Béziers pour la feria" /></a></p>
<p>Rien à voir avec la choucroute, mais c’est encore moi qui décide ce que je publie, non ?</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0542.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0542.jpg alt="Frederic Bernhaim et Christelle Chabaud montent le sujet TF1 dans la voiture pendant la feria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0543.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0543.jpg alt="Frederic Bernhaim et Christelle Chabaud montent le sujet TF1 dans la voiture pendant la feria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0547.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0547.jpg alt="Frederic Bernhaim et Christelle Chabaud montent le sujet TF1 dans la voiture pendant la feria de Béziers" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0552.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0552.jpg alt="Frederic Bernhaim et Christelle Chabaud montent le sujet TF1 dans la voiture pendant la feria de Béziers" /></a></p>
<p>Montage dans la voiture.
Je pensais que ce serait un peu d’impro sur un gros PC, mais en fait non. Dans le gros “sac montage” que je me trimballe depuis quelques jours, <em>au cas où</em>, il n’y a pas qu’un ordinateur.
Mes amis ingénieurs hureleraient, mais nous avons branché quatre alimentations 220V sur la prise allume-cigare de 12V.
Bref, un vrai banc de montage organisé à l’arrière. Heureusement, car un montage prend quand même plusieurs heures, et demande du calme et du silence.</p>
<p>L’intérêt de rester sur site pour monter est d’éviter de perdre du temps de trajet et de pouvoir donc tourner plus longtemps.
Exemple : à midi et quelques, Fred repère une bandas un peu plus bas sur les allées. J’empoigne la caméra et signe la séquence de conclusion. Cela n’aurait pas été facile si nous étions rentrés à Montpellier.</p>
<p>Résultat :</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0560.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0560.jpg /></a>
<em>Photo par Ngoc, qui va vraiment finir par s’acheter un X10…</em></p>
<p>Cette après-midi, je me suis vraiment amusé.
Nous avions réalisé un reportage l’autre jour sur les ateliers organisés sur la côte par la FFSS.</p>
<p>Et bien aujourd’hui, j’ai eu le temps de m’atteler à “mon” montage, à ma version de cette après-midi.
Et j’ai été très impressionné en comparant nos choix, notre exploitation des rushes pourtant identiques.
Fred, Nicole et moi avons utilisé, prélevé et choisi nos images très différemment, donnant au final quelque chose d’original et de propre à chacun de nous.</p>
<p>J’ai réalisé beaucoup en montant et en écrivant jusqu’au bout ce reportage :
la nécessité d’une amorce, de séquences, de différents plans, des plans de coupe… Très instructif.
Qui sait… Je serai peut être opérationnel à la fin du mois ?</p>
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</p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Le mode manuel est impraticable.
La mise au point manuelle n’est pas super satisfaisante.
Et le déclenchement souffre tout de même d’un retard de déclenchement. Je m’explique. Ce n’est pas un “shutter lag”, comme sur les compacts, mais bien un délai imputable à l’autofocus, qui n’est quand même pas celui d’un reflex.</p>
<p>Mais à balader toute la sainte journée, c’est un bonheur.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Je m’épanouis. Je prends goût à la télévision. A la vidéo, et surtout au montage. - Départ au matin pour Béziers pour un avant-sujet sur la féria. Nous…</dc:description><dc:date>2012-08-10T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 9</title><link>https://basilesimon.fr/photography/201208stage-a-phaestos-presse-jour-9?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 09 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/201208stage-a-phaestos-presse-jour-9/</guid><description>&lt;p>Longue, très longue journée.
J’avais certes planifié une journée de montage tranquille au bureau, avec la clim. Mais le journalisme c’est aussi ça : ne pas pouvoir prévoir.&lt;/p>
&lt;p>Il y a deux jours, rentrant de reportage avec Fred, nous regardions une dépêche annonçant la mort d’un bébé, tué par son père, à Bessèges. Il avait alors proposé à LCI, par acquis de conscience… En espérant qu’ils n’en veulent pas, nous en avions plein les pattes.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Longue, très longue journée.
J’avais certes planifié une journée de montage tranquille au bureau, avec la clim. Mais le journalisme c’est aussi ça : ne pas pouvoir prévoir.</p>
<p>Il y a deux jours, rentrant de reportage avec Fred, nous regardions une dépêche annonçant la mort d’un bébé, tué par son père, à Bessèges. Il avait alors proposé à LCI, par acquis de conscience… En espérant qu’ils n’en veulent pas, nous en avions plein les pattes.</p>
<p>Et bien aujourd’hui, c’est TF1 qui se réveille et qui dépêche deux équipes de JRI, c’est-à-dire nous-même et le bureau de Marseille, pour ramener un papier sur cette affaire qui enfle, le papa s’étant enfui dans la nature.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0461.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0461.jpg alt="des gendarmes au briefing pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0463.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0463.jpg alt="des gendarmes au briefing pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p>Les recherches sont menées par les gendarmes, à Bessèges -lieu du drame-, et à Florac et Barre-des-Cévènnes.
Nous passons des heures dans la voiture pour rejoindre ces coins reculés.</p>
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  -
</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0493.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0493.jpg alt="des gendarmes au briefing pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p>Mais là-bas, nous ne trouvons qu’une petite escouade de gendarmes. Ils nous avouent ne pas être nombreux, même si les moyens déployés la veille ont été importants.
Stéphanie et moi en discutions dans la voiture : pas facile de trouver quelqu’un dans l’immensité de ce parc des Cévènnes. Le suspect, végétalien, intelligent, et pouvant survivre très longtemps dans ce terrain qu’il connait bien, ne sera à l’évidence pas facile à retrouver. Opinion confirmée par un gendarme, qui ne croit pas à l’impossible.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0477.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0477.jpg alt="Stéphanie Roque tournant le gendarme cynophile pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0484.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0484.jpg alt="Stéphanie Roque tournant le gendarme cynophile pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0465.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0465.jpg alt="Stéphanie Roque tournant le gendarme cynophile pendant les recherches du fugitif suspecté d'avoir tué son enfant à Bessèges, Gard" /></a></p>
<p>Mais peut-être que les chiens aideront…</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0494.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0494.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0498.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0498.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0500.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0500.jpg /></a></p>
<p>Nous faisons ensuite la route jusqu’à Nîmes, pour retrouver l’équipe de Marseille et donner nos images au rédacteur, en espérant qu’il se chargera du montage et de la transmission. Eux avaient tourné cette après-midi à Bessèges et à Nîmes, pour rencontrer le père du suspect, traumatisé par ce qu’il considère être un accident et par la fuite de son fils, ainsi que le Procureur de le République de Nîmes.
Gagné, ce jeune homme au poignet cassé par un accident de moto se charge de tout, y compris d’un éventuel direct.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0501.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0501.jpg /></a></p>
<p>Cela fait notre affaire et nous permet de reprendre la route pour Montpellier, il nous reste beaucoup de boulot.</p>
<p>Le reportage était au 20h, et on m’a oublié dans les incrustations…
(intro + 5’10”)</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0504.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0504.jpg alt="des pompiers tentent d'éteindre un départ d'incendie le long de l'autoroute A9, en Hérault" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0512.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0512.jpg alt="des pompiers tentent d'éteindre un départ d'incendie le long de l'autoroute A9, en Hérault" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0514.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0514.jpg alt="des pompiers tentent d'éteindre un départ d'incendie le long de l'autoroute A9, en Hérault" /></a></p>
<p>Mais l’imprévu est toujours là.
Un départ de feu le long de l’autoroute nous détourne à hauteur de Gallardes.
Pas grand chose au final. Le temps que nous arrivions, le feu est heureusement déjà maîtrisé par les pompiers au sol et les trois canadairs. De toute façon, il nous faut repartir pour le bureau, nous sommes déjà partis depuis plus de 8 heures.
Montée d’adrénaline, mais ce sera pour une prochaine fois…</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0515.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0515.jpg /></a></p>
<p>Allez, dernières images.
Il faut tourner le plateau “froid” – faux direct – de l’Equipe TV, qui sera diffusé demain avant le premier match de la 1ère journée de Ligue 1 pour Montpellier, opposé à Toulouse.
Répéter, répéter, répéter.
Pas facile après cette longue journée à courir les routes de la région.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Longue, très longue journée. J’avais certes planifié une journée de montage tranquille au bureau, avec la clim. Mais le journalisme c’est aussi ça : ne…</dc:description><dc:date>2012-08-09T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 8</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-8?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 08 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-8/</guid><description>&lt;p>Longue journée que ce mercredi.&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
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&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0418.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0418.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0421.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0421.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0423.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0423.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0427.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF04272.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Longue journée que ce mercredi.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0418.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0418.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0421.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0421.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0423.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0423.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0427.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF04272.jpg alt="Stéphanie Roque et d'autres journalistes filment l'entraînement du club de football de montpellier, le MHSC" /></a></p>
<p>A peine arrivé au bureau que me voici déjà en voiture avec Stéph’ pour aller assister à l’entaînement du club de foot de Montpellier – champion de France, mais vous savez, moi et le foot…
Beaucoup de journaleux sont présents, dont l’AFP. Nous, nouc bossons pour l’Equipe TV, bientôt chaîne de la TNT.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p>Hier, je proposais à Fred avec insistance de s’intéresser de plus près à cette affaire <a href="http://www.midilibre.fr/2012/08/07/un-maire-desespere-d-une-invasion-de-deux-cents-caravanes-au-stade,545295.php">de caravanes campant sauvegement après effraction sur le terrain de football de Marguerittes, Gard</a>.</p>
<p>Et oh bonheur, BFM nous commande ce sujet.
Alors c’est reparti sur la route, après avoir pris le plus petit matériel possible et préparé une éventuelle caméra cachée.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0440.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF04402.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0445.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0445.jpg /></a></p>
<p>Une fois sur place, nous décidons d’y aller franco et de ne pas tenter la caméra cachée, histoire d’éviter les problèmes avec ces “deux cents caravanes” qui ne sont en fait qu’une quarantaine.
Nous rencontrons alors des gens du voyage venant de Picardie et de Normandie – accent offert avec la formule – qui en ont visiblement gros sur la patate mais qui refusent de s’exprimer publiquement.
Sentiment d’incompréhension, d’inutilité de leur parole, ils préfèrent se taire. Cette communauté n’a de plus pas de chef avec qui nous pouvons communiquer, et nous sommes renvoyés de jeune homme en jeune homme pour parlementer.</p>
<p>A ce moment là, le maire de la commune, qui chiffre les dégâts à près de 50 000€, n’a toujours pas répondu à notre demande d’interview.
Pour nous, le sujet tombe à l’eau si nous n’avons que la parole du maire, forcément à charge.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0446.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0446.jpg alt="Stéphanie Roque sur la route de Marguerittes pour TF1" /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0450.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0450.jpg alt="Stéphanie Roque sur la route de Marguerittes pour TF1"/></a></p>
<p>Après une menthe à l’eau, nous décidons de revenir une heure plus tard. Même accueil, cordial et souriant, mais extrêmement désabusé. Après avoir annoncé que nous allons rencontrer le maire vingt minutes plus tard, une porte s’ouvre : “revenez nous dire ce qu’il dit de nous.” Bingo.</p>
<p>Nous filons alors à la mairie et nous trouvons un maire calme, philosophe et compréhensif.
Après 25 ans de mairie, il dit ne jamais avoir eu de problème tel que celui-là. Le témoignage charge cette communauté semblable à nulle autre selon lui. Je vous passe les détails des dégâts qu’il leur impute.</p>
<p>Et là, nous sautons sur l’occasion de retourner au camp, attendus cette fois-ci.
Nous rapportons les paroles du maire à nos nouveaux amis et leur expliquons que s’ils ne parlent pas face caméra, ce seront eux les vandales et les méchants. Le discours fait enfin mouche. Et un homme accepte de parler face à nous.</p>
<p>Nous remontons en voiture et nous tapons la main. On le tient, notre sujet.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Longue journée que ce mercredi. - A peine arrivé au bureau que me voici déjà en voiture avec Stéph’ pour aller assister à l’entaînement du club de foot de…</dc:description><dc:date>2012-08-08T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 7</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-6-2?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 07 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-6-2/</guid><description>&lt;p>Aujourd’hui, bien décidé à ne pas me refaire planter comme hier, j’arrive tôt à l’agence Phaestos.
A la différence qu’hier, il y avait de l’actu et des dépêches tombées pendant la nuit. Ce matin, rien.&lt;/p>
&lt;p>Alors, il a fallu partir à la chasse à la news.&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
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&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0382.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF03821.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0383.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF03831.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Première solution : la revue de presse des nombreux canards que nous recevons chaque matin.
Entourage, découpage. Intéressant. On s’en fout. Personne n’en voudra.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, bien décidé à ne pas me refaire planter comme hier, j’arrive tôt à l’agence Phaestos.
A la différence qu’hier, il y avait de l’actu et des dépêches tombées pendant la nuit. Ce matin, rien.</p>
<p>Alors, il a fallu partir à la chasse à la news.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0382.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF03821.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0383.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF03831.jpg /></a></p>
<p>Première solution : la revue de presse des nombreux canards que nous recevons chaque matin.
Entourage, découpage. Intéressant. On s’en fout. Personne n’en voudra.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0386.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0386.jpg /></a></p>
<p>Parfois, ça peut passer. Fred décroche le téléphone pour proposer un sujet ou pour activer ses sources.
Avec une décontraction toute journalistique.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0388.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0388.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0391.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0391.jpg /></a></p>
<p>Ambiance de travail dans notre petite <em>newsroom</em>.
Photos par Ngoc, notre administratrice préférée.
L’info est elle bonne ? Fiable ? Vendable ?</p>
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<p>Finalement, c’est un reportage sur la tournée de sensibilisation ludique au grand public organisée par la &lt;/a href=http://www.ffss.fr/sauveteurtour/&quot;&gt;Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme</a>, qui avait posé ses valises à la Grande Motte.
Au programme : quelques notions théoriques appliquées immédiatement sur des mannequins ou des planches de sauvetage, directement dans l’eau. Beaucoup de jeunes, mais aussi des moins jeunes apprennent les gestes de secours élémentaires et s’exercent au sauvetage en mer sous l’oeil des pros.
Projection de nos images demain au JT de 13h, toujours sur TF1.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0412.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0412.jpg /></a></p>
<p>Encore une occasion de travailler les pieds dans l’eau et de mouiller le jean, comme le démontre ici Nicole.
Qui plus est quand le stagiaire décide de s’amuser avec la GoPro…</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0397.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0397.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0401.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0401.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0409.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0409.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0415.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0415.jpg /></a></p>
<p>Du soleil, des positions insolites, et un montage à faire demain matin.
Avec le sourire s’il-vous-plaît, c’est pour le 13h, le journal qui sent bon l’été et les vacances.</p>
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<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>J’ai le sentiment de me répéter.
Mis à part ce problème, qui n’a rien à voir avec le X10, de désynchronisation d’espace couleur entre mon OS Windows et mon OS Linux, qui a pour effet principal de me montrer des photos traitées correctes sous Windows et toutes grises sous Linux – c’est emmerdant.</p>
<p>Mais j’ai l’impression que je me répète.
J’utilise toutefois de plus en plus le viseur optique. En plein soleil, c’est un vrai confort par rapport à un simple écran. Le geste est tout de même bien plus naturel que de viser par derrière.
Et puis, d’un point de vue subjectif, ce morceau de verre est très sympathique à utiliser. Il est certes imprécis (parallaxe, 85% de couverture), mais il a vraiment un charme fou.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Aujourd’hui, bien décidé à ne pas me refaire planter comme hier, j’arrive tôt à l’agence Phaestos. A la différence qu’hier, il y avait de l’actu et des…</dc:description><dc:date>2012-08-07T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 6</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-6?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 06 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-6/</guid><description>&lt;p>Ne croyez pas qu’un JRI a des week-ends.
J’ai simplement honteusement profité de mon statut de stagiaire pour prendre ces deux jours, me raser le crâne, et glander devant les JO avec des amis. Pendant ce temps là, les copains étaient au fourneau pour TF1.
Un sujet sur les bouchons qui les ont emprisonnés une après-midi durant, et un sujet sur les joutes languedociennes (indispoinbles dans le replay du 13h de ce jour, allez savoir…).&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ne croyez pas qu’un JRI a des week-ends.
J’ai simplement honteusement profité de mon statut de stagiaire pour prendre ces deux jours, me raser le crâne, et glander devant les JO avec des amis. Pendant ce temps là, les copains étaient au fourneau pour TF1.
Un sujet sur les bouchons qui les ont emprisonnés une après-midi durant, et un sujet sur les joutes languedociennes (indispoinbles dans le replay du 13h de ce jour, allez savoir…).</p>
<p>Arrivée ce matin au bureau à 08h58, je loupe sur le parking Fred et Nicole, qui mettent le cap sur Barcarès pour rencontrer les vacanciers victimes d’une arnaque, qui ont en vain cherché la maison n°21 pour laquelle ils avaient payé des arrhes…</p>
<p>J’ai donc passé le plus clair de ma courte journée au montage, pour observer Lucas et Steph, en plein rush avant le rendu et le diffusion à 13h, puis pour essayer de mettre en pratique.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0368.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0368.jpg /></a></p>
<p>Monter, c’est choisir. Monter, c’est douter.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0360.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0360.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0363.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0363.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0366.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0366.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0367-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0367-2.jpg /></a></p>
<p>Monter, c’est aussi écrire.
C’est Steph qui se colle au jeu et essaie de marcher sur les traces de notre <em>“golden voice”</em>, Jean-François, le rédac’ chef.
“Trop crispé ? Liaison ou pas liaison ? Pause trop longue ? Ngoc, t’as un synonyme de <em>prévoyant</em> ?”</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0372.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0372.jpg /></a></p>
<p>Puis vient le moment, après avoir eu confirmation à 12:45 que le sujet était <em>green</em> – validé, de le regarder. A la télé, bien sur.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0378.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0378.jpg /></a></p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Toujours très content du X10.
J’ai eu l’occasion de “salir” un peu l’image vendredi soir à une soirée bien arrosée, grâce à de bons coups de flash. Dès que j’ai une dizaine d’images exploitables, je vous montre à quoi ça ressemble.</p>
<p>Je crois que j’ai réussi à caler mon preset noir et blanc avec un paramètre de développement prédéfini de Lightroom. Dites moi ce que vous en pensez, mais je pense filer un bon coton.
Seul petit regret : le capteur n’est vraiment pas un capteur de reflex. Paradoxalement, il restitue très bien les hautes lumières, mais a vraiment un mal de chien, tout du moins dans mon preset noir et blanc, avec les tons moyens, donnant une espèce de gris 18% par aplats.</p>
<p>Il faut que je jette un oeil à la mise au point manuelle, aussi.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Ne croyez pas qu’un JRI a des week-ends. J’ai simplement honteusement profité de mon statut de stagiaire pour prendre ces deux jours, me raser le crâne…</dc:description><dc:date>2012-08-06T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Deux semaines de Rencontres d’Arles</title><link>https://basilesimon.fr/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 04 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/deux-semaines-de-rencontres-darles/</guid><description>&lt;p>Dingues semaines que les deux premières de juillet 2012.
J’ai été embauché par les Rencontres d’Arles pour couvrir l’ensemble des événements du festival. Je dis bien l’ensemble car, en effet, passée la semaine d’ouverture, Arles se vide de ses VIP et de ses happenings. Plus rien à se mettre sous la dent à part les expos.&lt;/p>
&lt;p>A coup de 17 heures par jour, nous avons photographié beaucoup d’événements. Nous, la fine équipe des Rencontres : Etienne Chosson, Benjamin Mouly, tous deux étudiants à l’ENSP d’Arles, et moi-même.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dingues semaines que les deux premières de juillet 2012.
J’ai été embauché par les Rencontres d’Arles pour couvrir l’ensemble des événements du festival. Je dis bien l’ensemble car, en effet, passée la semaine d’ouverture, Arles se vide de ses VIP et de ses happenings. Plus rien à se mettre sous la dent à part les expos.</p>
<p>A coup de 17 heures par jour, nous avons photographié beaucoup d’événements. Nous, la fine équipe des Rencontres : Etienne Chosson, Benjamin Mouly, tous deux étudiants à l’ENSP d’Arles, et moi-même.</p>
<p><strong>JOURNALISME OU COMMUNICATION ?</strong></p>
<p>Autant ne pas se voiler la face : nous n’étions pas là pour ramener du scoop ou de la news.
Nous étions là pour photographier l’événement, dans trois optiques :
– Fournir des supports de communication aux Rencontres. L’an prochain, nos images seront dans le catalogue 2013. Idem pour les affiches, les plaquettes…
– Constituer des archives. Je suis particulièrement sensible à cette idée de conserver une archive de ce qui s’est passé dans le passé.
– Et répondre à une demande urgente. Exemple : la ministre de la culture, de passage à Arles, voulait quelques images de sa visite.<a href="http://www.culturecommunication.gouv.fr/Actualites/Actualites-en-images/43eme-edition-des-Rencontres-d-Arles">Boum, dans la soirée elle les avait sur sa boîte mail.</a></p>
<p>Il suffit de le savoir. De ne pas croire à l’inverse.
Respecter une commande précise dans un but qui peut ne pas être celui que l’on aimerait donner aux images.</p>
<p>En ce sens, le travail des étudiants recrutés par Olympus pour une carte blanche sur la semaine d’ouverture, pour <a href="http://www.rencontres-arles.com/A11/C.aspx?VP3=CMS3%EF%BF%BDVF=ARL_709_VForm%EF%BF%BDFRM=Frame:ARL_860">le projet “Olympus fait le mur”</a>, semble bien plus excitant.
Carte blanche avec pour seule consigne d’éditer, de tirer et d’accrocher chaque jour des images sur les murs de l’hôtel Arlatan et au bâtiment Formation des Ateliers.
Priorité au regard d’auteur et au décalage.</p>
<p><strong>PARLONS EN IMAGES</strong></p>
<p>J’ai trop de choses à raconter. Trop de moments vécus pendant ces deux semaines.
Pendant l’ouverture, Arles est bouillonnante, et les accès super VIP qui m’ont été octroyés m’ont placé dans un climat incroyable.
Ainsi, je préfère vous raconter quelques petites anecdotes au gré de mes images.</p>
<p><strong>Morceaux choisis.</strong></p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0559.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0559.jpg /></a></p>
<p>Darcy Padilla.
Assurément ma plus belle rencontre du festival.
Pour mémoire, c’est elle qui a réalisé le <a href="http://www.darcypadilla.com/thejulieproject/intro.html">“Julie Project”</a>, au cours duquel elle a suivi pendant 18 ans une jeune femme dévastée par la vie, l’acool, la drogue et le VIH, jusqu’à sa mort.
Bouleversant projet, bouleversante personne.
Nous nous sommes occupés d’un petit oiseau blessé, qui mourut le lendemain, rendant Darcy très triste.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6140-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6140-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6539-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6539-2.jpg /></a></p>
<p>François Hébel.
Directeur des Rencontres, “monsieur Arles”. Critiqué pour la recette vieillissante qui a pourtant redonné sa noblesse au festival.
Constamment suivi par Laurianne, son assistante.
Toujours présent, au courant de tout.
Il a pris le balai un soir derrière le bar presse car quelques feuilles trainaient, puis est reparti en courant. Il a voulu voir un diapo de nos photos. Il est partout, et veut tout faire.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6691-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6691-2.jpg /></a></p>
<p>Josef Koudelka.
Présent à Arles pour l’exposition unique des tirages originaux de son projet “Gitans”, ce bonhomme est assez incroyable.
Il a créé une sorte de vide autour de lui, dans lequel ne pénètrent que ses amis. Il déteste les journalistes. Il déteste les photos de lui. Il déteste qu’on rapporte ses paroles.
Alors le prendre en photo souriant, c’est une petite victoire.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6461-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6461-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6466-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6466-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6472-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6472-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6500-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6500-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6506-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6506-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6509-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6509-2.jpg /></a></p>
<p>Musée Départemental de l’Arles Antique.
Je n’ai pas pu résister …</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0020-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0020-2.jpg /></a></p>
<p>Ce monsieur est photographe.
Photographe pour le SIRPA (le service comm’ des Armées). Son job consiste en ce moment à shooter les différents missiles testés par nos armées. Une sacrée pointure technique dans un domaine qu’on ne soupçonne pas !</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0085.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0085.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0106.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0106.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0181.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0181.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0281.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_0281.jpg /></a></p>
<p>Aurélie Filippetti.
Notre chère nouvelle ministre de la culture, qui a “honoré le Festival de sa présence pendant une journée”. Après une petite bouffe VIP chez Maja Hoffman, visite au pas de course des expos à travers la ville.
Elle a montré une réelle curiosité pour certains artistes : Sébastien Calvet aux premières loges, ainsi que Grégoire Alexandre.
Fun fact : dans son discours de politique générale, prononcé quelques jours plus tard, les mots <em>“photographie”</em> et <em>“école”</em> ne furent pas cités une seule fois.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7147.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7147.jpg /></a></p>
<p>Ali Reed (Magnum Photos) bien attentif à ce que disent ses camarades pendant la conférence sur l’avenir de Magnum <em>-article à venir !</em></p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7398.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7398.jpg /></a></p>
<p>Grégoire Alexandre à l’oeuvre pour la photo de groupe des artistes, un matin de hangover suite aux soirées Voies Off, très, très tôt.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7546.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7546.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7552.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7552.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7595.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7595.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7624.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7624.jpg /></a></p>
<p>Ferrade de Maja Hoffmann, quelque part en Camargue.
Ou le seul événement <em>super VIP</em> où les convives mangent une paella dans des assiettes en plastique, au son d’une musique jouée par des gitans, après avoir admiré le marquage au fer des taureaux nés dans l’année.
Hors du temps -et près des moustiques.</p>
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</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6559-2.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6559-2.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6858.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6858.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6885.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6885.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6899.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6899.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6932.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6932.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6959.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_6959.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7028.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7028.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7431.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/IMG_7431.jpg /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Dingues semaines que les deux premières de juillet 2012. J’ai été embauché par les Rencontres d’Arles pour couvrir l’ensemble des événements du festival.…</dc:description><dc:date>2012-08-04T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 5</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-5?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 03 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-5/</guid><description>&lt;p>Vendredi, cinquième jour de stage à Phaestos.&lt;/p>
&lt;p>Quatre fois ne sont pas coutume, il a fallu se lever tôt ce matin pour produire ce fameux sujet sur la récolte des figues.
La raison ?
D’une part, profiter de la fraîcheur matinale pour cueillir les cueilleurs à l’oeuvre. D’autre part, avoir rendu la minute trente montée et prête à être diffusée avant 13h, pour le JT de TF1.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0248.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0248.jpg />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi, cinquième jour de stage à Phaestos.</p>
<p>Quatre fois ne sont pas coutume, il a fallu se lever tôt ce matin pour produire ce fameux sujet sur la récolte des figues.
La raison ?
D’une part, profiter de la fraîcheur matinale pour cueillir les cueilleurs à l’oeuvre. D’autre part, avoir rendu la minute trente montée et prête à être diffusée avant 13h, pour le JT de TF1.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0248.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0248.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0249.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0249.jpg /></a></p>
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</p>
<p>Et ça y est, j’ai troqué mon lourd pied pour une caméra. J’essaie de tourner, de prendre quelques photos, et de filer un coup de main partout où je peux.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0254.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0254.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0258.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0258.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0268.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0268.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0270.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0270.jpg /></a></p>
<p>Tourner une vidéo est un bien drôle d’exercice quand on est photographe.
Imaginez.
Quand je suis photographe, j’ai l’oeil alerte et je cherche à déclencher au meilleur moment, celui que notre maître surnommait <em>l’instant décisif</em>. Quand je suis caméraman, je dois chercher à anticiper cet instant pour filmer avant et après cet instant.
Quand je suis photographe, je dois être stable et calé pendant un temps allant du 1/4s au 1/8000s. Quand je suis caméraman, je dois être stable et calé pendant un temps considérablement plus long.</p>
<p>Raisonner en terme de mouvement n’est pas facile.
La réflexion “plan large / plan serré / gros plan” est commune au reportage photo et vidéo. J’ai eu du mal à l’appliquer toutefois, ne tournant qu’une séquence par plan. Peut mieux faire.
Enfin, c’est l’apanage de la commande : il faut y répondre. Plus question de shooter ce qui ma plaît ou me parle. Il s’agit de tourner plans et séquences dans une optique précise, dans l’objectif d’avoir tout ce qu’il faut au moment du montage.</p>
<p>Enfin, je suis bien entouré, et la perspective de cadrer pour passer au JT était très excitante.
Démarrer la vidéo par des commandes de télévision et aux côtés de professionnels me plait beaucoup. Pas de formation sinon l’expérimentation, le feeling, et toujours le verdict impitoyable de la corbeille qui tombe comme un couperet.</p>
<p>Voyez plutôt le résultat final :</p>
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</p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Après avoir trop mangé de figues et tourné quelques images, j’ai quand même essayé de faire quelques photos.
Toutefois, je suis un peu déçu :
Le mode n&amp;b, s’il est indéniablement pratique, n’a pas su tirer son épingle du jeu de cette lumière basse et très puissante. Il en résulte de gris un peu aplatis.
J’ignore si enregistrer en couleur aurait facilité le travail.</p>
<p>Par contre, le viseur est vraiment agréable à utiliser. Il est clair et contrasté, mais manque un peu de dégagement mais surtout d’une confirmation de mise au point.
C’est le charme des viseurs optiques hérités des télémétriques me direz-vous, oui mais dans mon viseur de Leica, je sais où est mon point.
Seule la petite diode verte astucieusement placée pour être visible sans y prêter attention, sur le côté du viseur, confirme que l’appareil a fait le point.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Vendredi, cinquième jour de stage à Phaestos. Quatre fois ne sont pas coutume, il a fallu se lever tôt ce matin pour produire ce fameux sujet sur la…</dc:description><dc:date>2012-08-03T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 4</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-4?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 02 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-4/</guid><description>&lt;p>Journée un peu différente mais très riche aujourd’hui.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0219.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0219.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>J’ai assisté au montage du reportage sur la Grande Motte – diffusion le 11 août – par Jean François et Nicole. Ce sont donc nos images de plusieurs jours de tournage que je vois s’agencer.
S’il existe un oeil photographique, je suis admiratif de celui des vidéastes ! Il exige une vision globale du projet, un cheminement intellectuel précis et la vision d’un moyen technique pour le réaliser. Choisir les plans, les distribuer, visionner, non ça ne va pas, attends je vais virer ce son et tirer plutôt celui-là, ah oui c’est mieux, attends, voix off…
Chapeau.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Journée un peu différente mais très riche aujourd’hui.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0219.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0219.jpg /></a></p>
<p>J’ai assisté au montage du reportage sur la Grande Motte – diffusion le 11 août – par Jean François et Nicole. Ce sont donc nos images de plusieurs jours de tournage que je vois s’agencer.
S’il existe un oeil photographique, je suis admiratif de celui des vidéastes ! Il exige une vision globale du projet, un cheminement intellectuel précis et la vision d’un moyen technique pour le réaliser. Choisir les plans, les distribuer, visionner, non ça ne va pas, attends je vais virer ce son et tirer plutôt celui-là, ah oui c’est mieux, attends, voix off…
Chapeau.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0229.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0229.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0230.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0230.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0236.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0236.jpg /></a></p>
<p>Jean François, rédac’ chef et <em>golden voice</em> TF1 (sa voix est un produit TF1 soumis à exclusivité) enregistre la piste “off”.
Attention aux mots, au ton, aux liaisons. Priorité à l’info concise et agréable à entendre.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0238.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0238.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0243.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0243.jpg /></a></p>
<p>Le montage se joue bien souvent à peu de choses.
L’enchaînement de deux plans, la variation de couleurs, l’absence de perte de repère dans l’espace entre deux plans, et évidemment le cheminement choisi pour ces deux minutes de morceaux choisis parmi plusieurs heures de rushs.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/580960_513212482028002_422698370_n.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/580960_513212482028002_422698370_n.jpg /></a></p>
<p>Et parfois, il faut repartir. Il manque un plan, alors direction la voiture pour aller chercher cette séquence de fin.
Mais bon, on a connu plus difficile que bosser les pieds dans l’eau.
Pour la première fois, on me met une caméra dans les mains. Les choses sérieuses commencent enfin.</p>
<p>Sensations bien différentes de l’appareil photo, qui capture un instant intéressant / décisif. Ici l’on capture la préparation de ce moment et sa suite. On cherche le mouvement, le changement dans le plan, et non plus la perfection d’un cadre à un instant <em>t</em>. Troublant.
Face à mon absence de connaissances en vidéo, je vais essayer d’axer au début sur de l’illustration, des jolis cadres qui parlent à mon oeil sensible à la photographie. En espérant que ça plaise et que cela soit retenu au montage !</p>
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<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Je persiste à utiliser mon mode noir et blanc configuré hier.
Ah oui, niveau autonomie, j’ai changé ma première batterie aujourd’hui, soit environ 230 photos shootées sur 3 jours.
Honnêtement, je m’attendais à bien pire !</p>
<p>L’écran arrière est plutôt fidèle et laisse peu de place aux surprises une fois les photos vues sur l’ordinateur.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Journée un peu différente mais très riche aujourd’hui. J’ai assisté au montage du reportage sur la Grande Motte – diffusion le 11 août – par Jean François…</dc:description><dc:date>2012-08-02T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 3</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-3?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 01 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-3/</guid><description>&lt;p>Troisième jour à Phaestos.
Au sortir du lit, départ pour la frontière espagnole pour le tournage d’un film publicitaire pour les commerçants du Perthus.&lt;/p>
&lt;p>Au niveau du cadre, le Perthus, c’est un peu le Vintimi espagnol. Un eldorado dans lequel se pressent les français pour faire le plein de produits considérés par notre administration fiscale comme somptuaires : cigarettes, alcools, contrefaçons…&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0188.jpg>&lt;img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0188.jpg />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Mais aujourd’hui ce paradis a perdu de sa superbe.
La concurrence des “musulmans” (ndlr : des mots d’un commerçant) a cassé le marché, de même que l’achat facile sur les internets.
Du coup, les commerçants historiques se sont groupés en une association de défense de leurs intérêts. Et nous étions chargés de tourner ce petit spot de pub, qui sera diffusé par Midi Libre et l’Indépendant pour booster la fréquentation hors saison.
Advienne que pourra…&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Troisième jour à Phaestos.
Au sortir du lit, départ pour la frontière espagnole pour le tournage d’un film publicitaire pour les commerçants du Perthus.</p>
<p>Au niveau du cadre, le Perthus, c’est un peu le Vintimi espagnol. Un eldorado dans lequel se pressent les français pour faire le plein de produits considérés par notre administration fiscale comme somptuaires : cigarettes, alcools, contrefaçons…</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0188.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0188.jpg /></a></p>
<p>Mais aujourd’hui ce paradis a perdu de sa superbe.
La concurrence des “musulmans” (ndlr : des mots d’un commerçant) a cassé le marché, de même que l’achat facile sur les internets.
Du coup, les commerçants historiques se sont groupés en une association de défense de leurs intérêts. Et nous étions chargés de tourner ce petit spot de pub, qui sera diffusé par Midi Libre et l’Indépendant pour booster la fréquentation hors saison.
Advienne que pourra…</p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Peu d’images aujourd’hui, car peu de temps libre.</p>
<p>J’ai utilisé pour la première fois pas mal de réglages.
– En premier lieu, les deux modes C1 et C2, voisins des modes PSAM, qui permettent de mémoriser une configuration complète du boitier.
J’ai donc programmé un mode C1 à 1/40s, f/9.0, ISO200, flash forcé et noir et blanc boosté. Ainsi, à chaque fois que je tournais la molette sur C1, ces réglages étaient chargés.
– Ensuite, j’ai enfin sorti le flash. J’ai eu beaucoup de mal à le dompter, et je dois même avouer que la souplesse d’un reflex et d’un flash cobra manque quand même dans ces usages particuliers.
A mon sens, le mode noir et blanc, même avec filtre rouge, est bien fichu, car très neutre. Toutefois, si cette option me convient, car je prends le temps de retravailler un peu -très peu – l’image, elle peut déplaire au grand public, qui cherche des images valorisantes en jpeg direct.
On peut alors pousser les <em>tons lumière</em> et <em>tons ombre</em> sur le curseur “fort” pour obtenir un contraste plus important et des niveaux plus étirés.</p>
<p>Un mot de l’ergonomie :
L’allumage de l’appareil, par rotation de l’objectif de sa position OFF au cran 28mm et plus est une vraie réussite, le mouvement est très naturel !</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0204.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0204.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0207.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0207.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0209.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0209.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0195.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0195.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0212.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0212.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0178.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0178.jpg /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Troisième jour à Phaestos. Au sortir du lit, départ pour la frontière espagnole pour le tournage d’un film publicitaire pour les commerçants du Perthus.…</dc:description><dc:date>2012-08-01T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 2</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-2?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 31 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-2/</guid><description>&lt;p>Deuxième jour du stage à l’agence Phaestos.
Comme hier, à peine arrivé que me voilà déjà en route avec Jean-François et Lucas Garcia, deux JRI de TF1, en direction de la Grande Motte.&lt;/p>
&lt;p>Le programme ne s’annonce pas folichon – un reportage type 13h de Pernaut sur les vacances à la Grande Motte – mais c’est l’occasion de mieux connaître le rédac’ chef et de comprendre un peu mieux la vidéo.
Pour petit rappel, cette ville est sortie du sable en 1974 grâce à l’initiative Racine, sous la direction de l’architecte Jean Balladur (de famille avec le Edouard éponyme), qui a dessiné sa cité balnéaire idéale, axée sur le plaisir estival et le soleil.
Il a tout dessiné, tout calculé. De la longueur des avenues, adaptées au pas de l’homme, à la forme et à la hauteur des pyramides d’habitations dans lesquelles chacun a sa terrasse, en passant par la forme des bordures de trottoir ou les orifices percés dans la passerelle Saint Jean pour que le soleil, le jour du solstice d’été, dessine un cercle parfait sur la passerelle.
On n’aime ou on n’aime pas la Grande Motte, mais elle ne peut laisser indifférent.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième jour du stage à l’agence Phaestos.
Comme hier, à peine arrivé que me voilà déjà en route avec Jean-François et Lucas Garcia, deux JRI de TF1, en direction de la Grande Motte.</p>
<p>Le programme ne s’annonce pas folichon – un reportage type 13h de Pernaut sur les vacances à la Grande Motte – mais c’est l’occasion de mieux connaître le rédac’ chef et de comprendre un peu mieux la vidéo.
Pour petit rappel, cette ville est sortie du sable en 1974 grâce à l’initiative Racine, sous la direction de l’architecte Jean Balladur (de famille avec le Edouard éponyme), qui a dessiné sa cité balnéaire idéale, axée sur le plaisir estival et le soleil.
Il a tout dessiné, tout calculé. De la longueur des avenues, adaptées au pas de l’homme, à la forme et à la hauteur des pyramides d’habitations dans lesquelles chacun a sa terrasse, en passant par la forme des bordures de trottoir ou les orifices percés dans la passerelle Saint Jean pour que le soleil, le jour du solstice d’été, dessine un cercle parfait sur la passerelle.
On n’aime ou on n’aime pas la Grande Motte, mais elle ne peut laisser indifférent.</p>
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</p>
<p>Tout d’abord, cap sur le batiment emblématique de la Grande Motte : la grande pyramide. Nous rencontrons le concièrge, un solitaire qui ne se fait pas prier pour nous ouvrir le sésame : la terrase interdite au sommet de la pyramide, point culminant de la commune.
Vue incroyable, panorama exceptionnel sur cette ville bien particulière.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0096.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0096.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0098.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0098.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0100.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0100.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0102.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0102.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0106.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0106.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0107.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0107.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0109.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0109.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0115.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0115.jpg /></a></p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0134.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0134.jpg /></a></p>
<p>Retour au bercail.
Ne pas avoir peur des kilomètres, et des imprévus.
Nous emportons systématiquement avec nous de quoi monter et envoyer nos images, au cas où nous soyons détournés par une actu chaude.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0142.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0142.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0143.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0143.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0149.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0149.jpg /></a></p>
<p>Règle n°1 : profiter de chaque pause, on ne sait jamais combien de temps elle va durer.
Règle n°2 : toujours laisser la caméra le plus près du sol possible.
Règle n°3 : avoir des yeux dans le dos.</p>
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<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0155.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0155.jpg /></a></p>
<p>Lucas Garcia, jeune pigiste pour TF1 chez Phaestos.</p>
<p><em>Et demain, direction l’Espagne…</em></p>
<p><strong>FUJI X10</strong></p>
<p>Chose promise, chose due : un avis sur le X10.
Aujourd’hui, j’ai découvert que son AF n’accrochait pas vraiment sur les zones sombres et peu contrastées, et qu’il est d’autant plus capricieux que la focale s’allonge.</p>
<p>Je n’ai pas grand chose à ajouter par rapport à hier, sa discrétion est vraiment un atout, de même que son poids, moi qui porte de nombreux sacs pendant la journée… Je ne me verrais pas me trimballer de la même manière avec mon 5D.</p>
<p>Il faut que je jette un oeil aux modes plus “créatifs” et avancés…
Peut être demain.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Deuxième jour du stage à l’agence Phaestos. Comme hier, à peine arrivé que me voilà déjà en route avec Jean-François et Lucas Garcia, deux JRI de TF1, en…</dc:description><dc:date>2012-07-31T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Stage à Phaestos Presse : jour 1</title><link>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-1?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/stage-a-phaestos-presse-jour-1/</guid><description>&lt;p>Première journée de stage à l’agence Phaestos Presse, à Montpellier.
Cette petite agence travaille chaque jour à la production de contenus pour TF1, BFM TV, LCI, L’Equipe, et j’en passe.&lt;/p>
&lt;p>Alors à peine arrivé, et déjà au fourneau : “Basile, tu pars avec Fiona, voilà les clés, elle t’explique en route”.
S’ensuivit briefing dans la voiture, direction Narbonne. Un gamin est mort noyé il y a deux jours au gouffre de l’Oeil Doux, à Fleury d’Aude. Il appartenait à un groupe lillois en colonie de vacances et a trouvé la mort dans cet endroit paradisiaque pourtant baignade interdite.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Première journée de stage à l’agence Phaestos Presse, à Montpellier.
Cette petite agence travaille chaque jour à la production de contenus pour TF1, BFM TV, LCI, L’Equipe, et j’en passe.</p>
<p>Alors à peine arrivé, et déjà au fourneau : “Basile, tu pars avec Fiona, voilà les clés, elle t’explique en route”.
S’ensuivit briefing dans la voiture, direction Narbonne. Un gamin est mort noyé il y a deux jours au gouffre de l’Oeil Doux, à Fleury d’Aude. Il appartenait à un groupe lillois en colonie de vacances et a trouvé la mort dans cet endroit paradisiaque pourtant baignade interdite.</p>
<p>Le directeur de la colonie, un jeune homme de 25 ans, est actuellement en garde à vue, et le parquet examine contre lui les charges de “mise en danger de la vie d’autrui” et “homicide involontaire par manquement délibéré de prudence”.
<a href="http://www.bfmtv.com/un-directeur-de-colonie-de-vacances-en-garde-actu31293.html">Voyez plutôt la brève de BFM TV, notre employeur du jour, publiée il y a 11 heures.</a></p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>Nous interviewons avec des collègues d’i&gt;Télé et de TF1 le maire de Fleury, qui nous fait un rappel des faits avec son bel accent provençal.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0052.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0052.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0054.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0054.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0058.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0058.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0059.jpg /></a></p>
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</p>
<p>Après quelques plans du camping qui nous refuse l’accès, nous nous dirigeons vers la caserne des pompiers qui, par hélicoptère, sont arrivés les premiers sur les lieux et ont plongé dans le gouffre (15m de profondeur) pour repêcher le corps sans vie du jeune homme.
Nous sommes reçus très poliment par ce lieutenant, pour qui la baignade dans le gouffre n’est pas vraiment blâmable…</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0070.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0070.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0074.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0074.jpg /></a></p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0075.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0075.jpg /></a></p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>16 heures, le sujet est bouclé et envoyé à BFM Tv, qui le diffusera -ou pas.
Vue de la newsroom. JO ou boulot, l’après midi était calme.</p>
<p><a href=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0081.jpg><img class=aligncenter size-full src=https://basilesimon.fr/assets/DSCF0081.jpg /></a></p>
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</p>
<p><strong>Fuji X10</strong></p>
<p>Vous ne l’avez peut-être pas su, mais j’ai acquis un Fuji X10, que j’embarque avec moi chaque jour de ce mois de stage pour un test terrain que j’espère aussi complet que possible.
Pour ce premier jour, je suis content de ce petit boitier, qui a su se faire discret et totalement silencieux. Il a bien géré la lumière des différents moments que j’ai photographié, permettant grâce à son zoom f/2-2.8 de ne pas monter trop haut dans les ISOs pour garder un maximum de détails.
Mention très bien pour le moment à son autofocus, bien plus rapide que celui du X100 !</p>
<p>Au niveau de l’ergonomie, j’ai travaillé en priorité ouverture, et je voulais saluer la molette arrière qui, comme sur les reflex, permet de changer l’ouverture en un tour de pouce. La touche Fn, bien placée elle aussi, m’a permis de jouer sur la sensibilité facilement, bien qu’elle soit bien petite.</p>
<p>Je vais essayer de faire un petit point chaque jour sur les possibilités et les résultats de cet appareil.
Toujours pas de mire, que du retour d’expérience très subjectif.</p>
<p>*Images : Fuji X10
© Basile Simon pour Graines d’Images *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Première journée de stage à l’agence Phaestos Presse, à Montpellier. Cette petite agence travaille chaque jour à la production de contenus pour TF1, BFM…</dc:description><dc:date>2012-07-30T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Test de l’Olympus OM-D aux Rencontres d’Arles 2012</title><link>https://basilesimon.fr/photography/test-de-lolympus-om-d-aux-rencontres-darles-2012?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 14 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/test-de-lolympus-om-d-aux-rencontres-darles-2012/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/P7030106.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/P7030106.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1510" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Toujours à la recherche d’un petit boîtier sympa à trimballer tous les jours, j’ai profité des Rencontres Internationales de la Photographie, à Arles, pour essayer le dernier né de la gamme Olympus, l’OM-D.
Ou plutôt le ressuscité. Car l’OM-D est l’héritier direct de l’OM-1 de 1972. Avec ce petit reflex 35mm, Olympus entendait faire de l’ombre à Leica, qui jouait la carte de l’appareil miniature. Succès commercial, tous les fabricants ont par la suite lancé leur &lt;em>“OM-1-like”&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/P7030106.jpg"><img src="/assets/P7030106.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1510" /></a></p>
<p>Toujours à la recherche d’un petit boîtier sympa à trimballer tous les jours, j’ai profité des Rencontres Internationales de la Photographie, à Arles, pour essayer le dernier né de la gamme Olympus, l’OM-D.
Ou plutôt le ressuscité. Car l’OM-D est l’héritier direct de l’OM-1 de 1972. Avec ce petit reflex 35mm, Olympus entendait faire de l’ombre à Leica, qui jouait la carte de l’appareil miniature. Succès commercial, tous les fabricants ont par la suite lancé leur <em>“OM-1-like”</em></p>
<p>Mais retour à l’OM-D.
Tout comme <a href="/photography/fuji-x100-un-bon-choix/"> le test du Fuji X100</a> posté sur ce blog au mois de mai, j’aimerais raisonner ici encore <em>a priori</em>.
Je me cite :</p>
<blockquote>
<p>Cet appareil me servirait principalement comme boitier d’appoint, comme passe-partout, comme un atout discret mais capable. J’attends une bonne réactivité à la prise de vue (allumage, autofocus, mise au point manuelle, stockage…), une qualité d’image satisfaisante, particulièrement dans les hautes sensibilités. Less is more, dit-on souvent : pourvu que le boitier soit simple à manier et à régler. Enfin, un boitier numérique solide, cela devient rare. J’espère pouvoir faire confiance à cet OM-D pour ne pas s’encrasser ou marquer à la moindre rayure.
Après, il y a des choses dont je me fiche. Exemple type : le flash. Je ne savais même pas qu’il en avait un. Qu’il soit manuel ou semi-automatique m’est égal aussi, tant que la cellule est précise et simple à lire. De même, plus la batterie est longue, mieux c’est ; mais je ne m’en préoccupe pas, car j’aurai de toute façon plusieurs batteries.</p>
</blockquote>
<p><strong>JOUR 1 : PRISE DE VUE</strong></p>
<p>Avant de commencer, merci à ces messieurs d’Olympus, qui réalisent un coup de marketing très bien pensé : à Paris ou à Arles, l’on vous prête un OM-D pour la journée contre une simple carte d’identité. Bien évidemment, il est garni avec carte mémoire, batterie, flash, grip si vous le souhaitez, et l’objectif de votre choix.
J’ai opté pour ma part pour le 12mm f/2.0, qui date de la série Pen numérique.
Deux raisons à ce choix :
– sur le capteur de l’OM-D, il devient un équivalent 24mm ;
– il est le seul objectif de cette gamme qui ait une bague de mise au point débrayable, c’est-à-dire qui, quand on la tire vers nous, affiche une échelle de mise au point, et non une bague tournant dans le vide. Fuji X100, si tu m’entends….</p>
<p><a href="/assets/P7030110.jpg"><img src="/assets/P7030110.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1511" /></a></p>
<p><strong>Le look : un petit gros</strong>
Visuellement très agréable, l’OM-D surprend par sa petite taille. Son parfait look de reflex argentique (le dos en moins) lui confère une élégance certaine, que vient gâcher un peu le toucher de cette petite chose.
Gros doigts, vous allez souffrir pour changer quelques réglages pourtant très utiles. Par exemple, les touches PLAY, Fn1 et Fn2 (personnalisables), mais j’y reviendrai.</p>
<p><strong>Première impression : la rapidité</strong>
C’est ce qui saute aux doigts quand on prend l’OM-D en main et que l’on vise son premier sujet : l’autofocus devance très largement le X100, la stabilisation s’enclenche de suite et fait un très bon boulot, et le déclenchement est instantané, sans temps de latence donnant envie de devenir criminel.
Je n’ai pas mesuré le temps de démarrage du boitier, j’avoue, j’ai oublié. Je n’ai qu’un souvenir d’une photo ratée car le boitier était éteint. Et que, le temps qu’il se rallume…</p>
<p>C’est un très bon point que marque ici l’OM-D. Ce genre de petites choses que l’on porte tous les jours avec soi doit – à mon sens – réagir au quart de tour.
Autant dire que par rapport au X100, l’avantage est de taille. Et l’avantage conféré par le 12mm, avec son échelle de mise au point, est indéniable dans ce genre de situations. Bravo Olympus !</p>
<p><a href="/assets/P7030043.jpg"><img src="/assets/P7030043.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1501" /></a></p>
<p><strong>Cachez ce viseur dans lequel je ne saurais voir</strong>
Attention, ce paragraphe contient des contradictions.
Moi qui suis amateur de beaux viseurs et qui rechigne à utiliser ces viseurs numériques et les écrans arrière – que je désactive systématiquement -, l’OM-D m’a fait adopter une pratique que je ne connaissais que peu :
Face à la pauvreté du viseur numérique de l’OM-D, j’ai préféré toujours cadrer à l’aide de l’écran arrière.
Une raison à cela : l’écran 7,5cm OLED de 640 000 points est superbe, flatteur et rapide ; tandis que le viseur numérique est simplement dégueulasse. Vivement les viseurs numérique HD à 400 000 points, et plus ces vilains TFT qui clignotent lors des focus…</p>
<p><a href="/assets/P7030100.jpg"><img src="/assets/P7030100.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-medium wp-image-1509" /></a></p>
<p><strong>Ergonomie ennemie</strong>
Voici pour moi le gros point noir de ce nouvel Olympus : son ergnomie.
J’ai déjà parlé des petits boutons, mais j’aimerais insister encore, tellement je suis colère. Impossible de faire “play” sans toucher “Fn”, et inversement. La touche d’appel Fn placée sur le haut du boitier est mal placée et inatteignable avec le grip.
Quoiqu’il faille applaudir ces touches customisables qui permettent d’appeler différentes fonctions : les courbes, le réglage ISO, et que sais-je. Pratique et évolutif !
Disons un mot des menus, qui sont à mon sens un peu fouillis, puisqu’il en existe en fin de compte trois :
– un menu affichant les réglages en cours (difficilement atteignable car calé près du prisme, non mais quelle idée…)
– un menu de réglages de base, le plus courant,
– et un menu avancé permettant de régler les paramètres de la caméra, de l’écran, de l’enregistrement vidéo, etc.
Alors pour s’y retrouver, bonjour.
Ah, oui, et merci pour l’oubli du rétroéclairage des commandes, je pensais que tous les petits hybrides faisaient ça maintenant.</p>
<p>Enfin, sur la taille du boitier, je suis dubitatif. Le boitier est vraiment petit et laisse peu de place aux grosses mains. Le point positif à cette petitesse, c’est que même avec l’objectif et le flash, il se loge dans n’importe quel sac. Dubitatif.</p>
<p><a href="/assets/P7030014.jpg"><img src="/assets/P7030014.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-medium wp-image-1497" /></a></p>
<p><strong>Flash, grip, accessoires…</strong>
Olympus fournit un petit flash, qui se monte sur le… porte flash, et est alimenté par une griffe, donc directement par la batterie. Dans le genre puissant, on a vu mieux, mais il suffit à déboucher quelques ombres ou à s’amuser en synchro lente.
De même, deux grips sont disponibles :
– Un booster d’énergie
– Et un grip simplement ergonomique.
Les deux ont un déclencheur supplémentaire, décalé sur la poignée, doublant l’usage du déclencheur du boitier.
Olympus m’avait équipé du grip ergonomique, que j’ai trouvé assez agréable. Sans plus.
Au niveau batterie, la présence du booster peut être un plus, car les jeunes filles qui bossaient avec les OM-D toute la journée ont eu quelques difficultés d’énergie, surtout avec un usage intensif du flash.</p>
<p><strong>JOUR 2 : TRAITEMENT ET VERDICT</strong></p>
<p><strong>Préambule</strong>
Malheureusement, il m’a fallu rendre cet Olympus à ses propriétaires. J’ai récupéré mes images sur mon disque, et j’ai profité des journées d’editing de la fin du stage pour jeter un oeil.
Là encore, autant prévenir avant : les images ont été prises en JPEG comme je les aurais réalisées dans la vie de tous les jours, sans me soucier des hauts ISOs et compagnie, et elles sont passées par Lightroom. Je ne vois pas bien l’intérêt de vous présenter un test matériel dans des conditions qui ne seraient pas celles de mon quotidien.</p>
<p><a href="/assets/P7030079.jpg"><img src="/assets/P7030079.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1506" /></a></p>
<p><strong>Qualité de l’optique</strong>
Il faut noter ici que je n’ai essayé que le 12mm f/2.0. Comme je vous l’ai dit, je ne cherche pas à être exhaustif, mais bien à rendre compte d’une expérience sur un matériel donné, dans les conditions dans lesquelles je l’utiliserai probablement.
Parlons donc de ce 12mm (équivalent 24mm en 24×36).
Sa bague de mise au point rétractable est un gros avantage, car je trouve les bagues tournant dans le vide d’une pénibilité sans nom, comparées aux bagues qui ont un début, une fin, et une échelle de profondeur de champ entre les deux. Non mais, qu’est ce que c’est que ce retour en arrière stupide ?
Une photo vaudra mieux que des mots, et puisque je me sens d’humeur coquine, voici – oh scandale – un crop 100% du visage de mon ami Etienne avec qui j’ai travaillé ces derniers jours à Arles.
f/2.0, ISO 200, 24mm. Net, détaillé, dynamique, couleurs respectées. Au top.</p>
<p><a href="/assets/P7030038.jpg"><img src="/assets/P7030038.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1500" /></a>
<a href="/assets/Sans-titre.jpg"><img src="/assets/Sans-titre-300x215.jpg" alt="" title="Sans titre" width="300" height="215" class="aligncenter size-medium wp-image-1512" /></a></p>
<p><strong>Un capteur, oui, mais un bon !</strong>
Tout comme j’ai été surpris par la qualité des images sortant du Fuji X100, je suis très heureux des résultats de l’OM-D. Des tests plus experts répondront mieux que moi à cette question, mais je pense à titre personnel qu’ils font jeu égal.
Les images présentées dans cet article ont été prises à des vitesses ISO très élevées, allant typiquement d’ISO 1000 à ISO 6400. Même en sachant cela, je vous mets au défi de trouver la différence.
Alors évidemment, à ISO 6400, les contours s’estompent au profit d’un grain – une fois débruité – assez seyant, et la dynamique plonge un peu.
Mais franchement, le résultat est très honorable, et je n’ai pas hésité à y aller.
Une fois derrière l’écran, les images sont plutôt bonnes. Légèrement surexposées comme je l’avais demandé au boitier, leur dynamique est quand même assez intéressante pour un capteur de cette taille. Si elles sortent légèrement fades, c’est plutôt pour enregistrer un maximum d’informations. Une qualité précieuse.</p>
<p><a href="/assets/P7030021.jpg"><img src="/assets/P7030021.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-medium wp-image-1498" /></a></p>
<p><strong>Filtres artistiques ?</strong>
Pour amuser les jeunes gens, Olympus a équipé son OM-D d’une série de filtres “artistiques” assez variés : *pinhole, pop art, monochrome, dramatic, * et j’en passe.
Une fonction dont je ne me suis pas beaucoup servie, hormis le filtre monochrome, qui une fois un peu boosté, est au final assez rigolo, mais voyez plutôt un exemple avec une synchro lente et le flash.</p>
<p><a href="/assets/P7030077.jpg"><img src="/assets/P7030077.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-medium wp-image-1505" /></a></p>
<p><strong>ENGAGEZ VOUS !</strong>
N’ayons pas peur des mots : cet OM-D est une réussite.
Petit, hyper rapide, très qualitatif, largement équipé en optiques, il ne peine que par son ergonomie.
Il reste toutefois trop cher pour moi, et moins excitant que le Fuji X100, bien que l’OM-D le surpasse en rapidité d’exécution, qui est un de mes critères principaux… Mais c’est aussi ça le charme d’essayer du matériel : on a beau savoir quel est le <em>meilleur</em>, on reste attaché à autre chose…</p>
<p><a href="/assets/P7030095.jpg"><img src="/assets/P7030095.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1508" /></a><a href="/assets/P7030088.jpg"><img src="/assets/P7030088.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1507" /></a><a href="/assets/P7030076.jpg"><img src="/assets/P7030076.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1504" /></a><a href="/assets/P7030064.jpg"><img src="/assets/P7030064.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1503" /></a><a href="/assets/P7030057.jpg"><img src="/assets/P7030057.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1502" /></a><a href="/assets/P7030037.jpg"><img src="/assets/P7030037.jpg" alt="" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1499" /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Toujours à la recherche d’un petit boîtier sympa à trimballer tous les jours, j’ai profité des Rencontres Internationales de la Photographie, à Arles…</dc:description><dc:date>2012-07-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Argentique vs numérique, le remake web 2.0</title><link>https://basilesimon.fr/photography/argentique-vs-numerique-le-remake-web-2-0?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 05 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/argentique-vs-numerique-le-remake-web-2-0/</guid><description>&lt;p>Peut-être vous rappelez-vous de mon article sur le grand débat argentique/numérique, à travers lequel j’ai essayé de faire passer un sentiment plus personnel, et que j’ai terminé sur une conclusion qui ne concluait rien du tout, mais qui laissait voir la vraie différence entre les deux systèmes : le temps.&lt;/p>
&lt;p>Je m’attendais à au moins une réaction : celle de Stéphane Bieganski, un copain grenoblois qui passe sa vie à bouffer du film et à essayer des choses farfelues. Evidemment, ça n’a pas loupé. Et ça a été intéressant.
A tel point que je me suis dit qu’il fallait en faire un article.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Peut-être vous rappelez-vous de mon article sur le grand débat argentique/numérique, à travers lequel j’ai essayé de faire passer un sentiment plus personnel, et que j’ai terminé sur une conclusion qui ne concluait rien du tout, mais qui laissait voir la vraie différence entre les deux systèmes : le temps.</p>
<p>Je m’attendais à au moins une réaction : celle de Stéphane Bieganski, un copain grenoblois qui passe sa vie à bouffer du film et à essayer des choses farfelues. Evidemment, ça n’a pas loupé. Et ça a été intéressant.
A tel point que je me suis dit qu’il fallait en faire un article.</p>
<p>Voici plutôt :</p>
<p>**Basile : Je retrouve ta réflexion dans mon paragraphe ou je parle du bonheur de voir ses photos le soir-même. Le partage est devenu fondamental avec le 2.0, c’est clair. **</p>
<p><strong>Stéphane</strong> : Avec Facebook, Flickr, Twitter, et consort, on va même beaucoup plus loin ! C’est parfois à se demander si nous sommes pas plus pressés de partager nos photos que de les voir ! A force de “consommer” du réseau social, on a parfois l’impression qu’une activité réduite s’apparente à une mort cérébrale. Que le fait de ne plus partager signifie qu’on ne fait plus rien. Comprends par là que si tu ne postes pas régulièrement tes photos sur le net, beaucoup se demanderont si tu n’es pas passé définitivement à la broderie ou au parachute ascensionnel en abandonnant tout le reste. En photographie, comme dans d’autres domaines, il faut savoir prendre son temps. Surtout si notre activité n’est pas professionnelle. Qu’un pro balance la moitié d’un film parce qu’il est pressé, qu’il a besoin de ses clichés pour le soir même, OK. Chez un amateur, ça n’a pas de sens. (note personnelle : shooter des chats et des pots de fleurs pour finir un film revient, pour moi, à le balancer). Développer le soir même, c’est bien s’il pleut, que sa femme a attrapé une gastro, et que TF1 (re)diffuse Joséphine Ange gardien… Mais il ne faut pas se précipiter et se lancer dans un développement simplement pour avoir de la matière à diffuser et montrer qu’on existe. Surtout si ce que contient le film n’a pas rapport avec une actualité brulante. Ce n’est pas très grave d’avoir du retard dans ses dev (enfin, ça dépend à quel point). Et c’est encore moins grave si ce retard tient au temps passé au troquet, au cinéma, au boulodrome, ou encore au vrai travail (celui qu’on a dans la vraie vie).</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/5088323223_55bfe87eea_b.jpg"><img class="size-full wp-image-1483 alignnone" title="5088323223_55bfe87eea_b" src="/assets/5088323223_55bfe87eea_b.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a></p>
<p> </p>
<p>**B : En vérité, je viens de regarder mon classeur à films : j’ai globalement peu de films shootés pendant l’année universitaire. Le gros des films que j’ai, à intervalles très rapprochés, il est pendant les vacances, quand je passe mes journées au labo ou à faire des photos. **</p>
<p><strong>S</strong> : Parce que tu dois probablement considérer la photo avant tout comme un loisir, et non comme une preuve de ton existence sociale. Tu shootes et du développes pendant les vacances parce que tu sais que tu en auras le temps, et que tu veux consacrer une partie de ce temps à la photo. Tu ne te lèves pas tous les matins en te disant : “Vite, il me faut une photo aujourd’hui pour mon album 365 days ! Qu’est-ce que je vais faire ? Ah oui, tiens, je vais poser ma culotte dans le lavabo, à coté de mon petit chat et de ma fleur que j’adore, et la prendre en photo ! Super idée encore que j’ai eu ce matin !” Se fixer des contraintes, c’est bien. Mais il y a quand même des limites : les contraintes doivent être qualitatives, et non pas quantitatives ! Alors, bien sûr, le numérique permet de faire des choses géniales, comme l’argentique. Mais le numérique conduit aussi à des déviances parfois gravissimes. Il suffit d’aller jeter un oeil sur un groupe “365 days HDR” ou “365 days with my kitten and my bra” pour comprendre de quoi je parle. C’est mignon une fille de 17 ans en soutien-gorge. Une fois, ça passe ; mais se forcer soi-même à shooter ça toute l’année (et certains signent ensuite pour une année supplémentaire), c’est du masochisme. Je trouve que l’argentique permet d’avoir un certain recul par rapport à ces pratiques qui relèvent plus d’un effet de mode inhérent aux réseaux sociaux que de la pratique photographique.</p>
<p><strong>B : L’argentique n’est toutefois pas un gage de qualité.</strong></p>
<p><strong>S</strong> : C’est vrai ! Il suffit de voir comment certains se ruent comme des boeufs dès qu’un nouveau film Impossible est disponible (note personnelle : je fais parfois partie du troupeau de boeufs en question). Mais l’avantage de l’argentique, c’est aussi qu’il limite le nombre de prise de vue possible. Et que donc, mécaniquement, il impose une certaine réflexion préalable au déclenchement. On parle bien entendu ici des amateurs, et non des professionnels ou des confirmés qui, j’en suis persuadé, savent réfléchir avec un numérique dans les mains.</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/5099996838_b2a2f28af7_b.jpg"><img class="size-full wp-image-1484 alignnone" title="5099996838_b2a2f28af7_b" src="/assets/5099996838_b2a2f28af7_b.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a></p>
<p> </p>
<p><strong>B : Se couper de l’immédiateté du partage, mais peut-être se couper du rythme de la vie de tous les jours, qui ne permet pas forcément de développer/scanner/épiler/tirer les images argentiques, alors que le numérique, pouf c’est en ligne.</strong></p>
<p><strong>S</strong> : C’est le grand avantage du numérique. Je discutais l’autre jour avec le type qui tient le labo photo en bas de chez moi. Quand il me voit débouler pour acheter du film 120, il aime bien se lancer dans de grands discours sur l’évolution du monde de la photo. La dernière fois, il m’a parlé de la couverture des championnats du monde de ski acrobatique en 1986 (tout un programme !). A cette époque, la photo ne circulait pas encore sous forme de pixel via le net. Ca n’empêchait pas les photographes de travailler rapidement, en passant par la Sernam, ou en trouvant une voiture remontant sur Paris pour livrer films ou photos. Aujourd’hui, nous pouvons tous vivre cette aventure : nous pouvons tous avoir l’impression d’être des photo-reporters. Les barrières ont sauté ! Le développement à la maison s’est démocratisé, la numérisation permet un gain de temps relatif par rapport au tirage classique. Quand il se passe un évènement, on y va, on shoote, on développe, on partage. Tout ça en quelques heures. Parce qu’il faut (et nous voulons) rester dans l’actualité, présenter à nos contacts et à d’autres des photos qui sont d’actualité. Poster le 14 juillet des images d’un 31 décembre n’a généralement aucun sens. Par contre, pour le reste, rien ne presse. Il faut encore une fois savoir prendre son temps, sans s’imposer de contraintes quantitatives.</p>
<p><em>Photos : Stephane Bieganski, tous droits réservés</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Peut-être vous rappelez-vous de mon article sur le grand débat argentique/numérique, à travers lequel j’ai essayé de faire passer un sentiment plus…</dc:description><dc:date>2012-07-05T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Prix Leica Oskar Barnack 2012</title><link>https://basilesimon.fr/photography/prix-leica-oskar-barnack-2012?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 29 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/prix-leica-oskar-barnack-2012/</guid><description>&lt;p>Une nouvelle que j’attendais depuis l’an dernier est tombée la semaine dernière : les lauréats du prix Leica Oskar Barnack 2012.&lt;/p>
&lt;p>Et j’attends de pied ferme le cru 2013. Car oui, je suis un peu déçu.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Leica_frank_day_1.resized.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1478" title="Leica_frank_day_1.resized" alt="" src="https://basilesimon.fr/assets/Leica_frank_day_1.resized.jpg" width="659" height="440" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;strong>Le grand prix Leica Oskar Barnack&lt;/strong>
L’an dernier, avec &lt;a href="http://blog.leica-camera.com/photographers/interviews/jan-grarup-leica-oskar-barnack-award-winner-2011/">Jan Grarup, nous avions un grand photojournaliste, presqu’au sens classique du terme&lt;/a>.
Ce maître de la lumière danois avait montré les conséquences du séisme en Haïti avec une sensibilité à l’humain incroyable.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle que j’attendais depuis l’an dernier est tombée la semaine dernière : les lauréats du prix Leica Oskar Barnack 2012.</p>
<p>Et j’attends de pied ferme le cru 2013. Car oui, je suis un peu déçu.</p>
<p><a href="/assets/Leica_frank_day_1.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1478" title="Leica_frank_day_1.resized" alt="" src="/assets/Leica_frank_day_1.resized.jpg" width="659" height="440" /></a></p>
<p><strong>Le grand prix Leica Oskar Barnack</strong>
L’an dernier, avec <a href="http://blog.leica-camera.com/photographers/interviews/jan-grarup-leica-oskar-barnack-award-winner-2011/">Jan Grarup, nous avions un grand photojournaliste, presqu’au sens classique du terme</a>.
Ce maître de la lumière danois avait montré les conséquences du séisme en Haïti avec une sensibilité à l’humain incroyable.</p>
<p>Cette année, c’est <a href="http://blog.leica-camera.com/leica-news/announcing-the-leica-oskar-barnack-award-winners-of-2012/">Frank Hallam Day qui remporte la palme, pour son projet ‘Alumascapes’</a>.
Et je n’accroche pas à ces images de Floride, presque toutes identiques, qui sont certes intéressantes en tant que représentant ces vacances de l’homme moderne ; mais sur le plan photographique…
Quel intérêt de primer cette série de photographies au prix Leica Oskar Barnack ? Je veux dire… Je n’ai pas l’impression de regarder un travail de photojournaliste quand je vois une série de quinze images si identiques. Non, j’ai l’impression de regarder une planche d’art moderne. Aucune variation si ce n’est des couleurs s’échappant des vitres des camping-cars, aucune explication dans les photos…
Au risque de paraître très snob, je ne vois pas où est <em>l’esprit Leica</em> dans ces images.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><a href="/assets/Piotr-Zbierski-051.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1479" title="Piotr-Zbierski-051" alt="" src="/assets/Piotr-Zbierski-051.jpg" width="640" height="640" /></a></p>
<p><strong>Le Leica Newcomer Award”</strong>
En 2011, <a href="http://blog.leica-camera.com/photographers/interviews/jing-huang-leica-oskar-barnack-newcomer-award-winner-2011/"> Jin Huang</a> est nommé. Un travail extraordinaire, un editing de folie et un esprit de poésie. Une beauté.
Pour 2012, <a href="http://www.leica-oskar-barnack-preis.de/en/#/en/winner/winner-newcomer-2012">Leica récompense Piotr Zbierski</a>. Si vous voulez du rêve, du beau noir et blanc et des photos dérangeantes, filez, c’est assez extraordinaire.</p>
<p>Pour la seconde année consécutive, Leica choisit de donner une vitrine à un photographe moins renommé et au travail plus artistique, moins académique.
Un choix que j’approuve humblement, en me délectant de ces compositions surprenantes.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><strong>Les oubliés du concours</strong>
Ca ne sert pas à grand chose de râler, en fait.
Autant profiter de cette occasion pour regarder quelques travaux…</p>
<p><a href="/assets/91.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1477" title="9" alt="" src="/assets/91.jpg" width="661" height="440" /></a></p>
<p>Alors, mon préféré : <a href="http://www.leica-oskar-barnack-preis.de/en/submissions/leica-oskar-barnack-award/1636-alexandros-demetriades-1">Alexandros Demetriades, pour son projet “Arab Spring : Theater of Life”.</a>
Des jeux d’ombre et de lumière, des couleurs à tomber, un regard documentaire sur ces événements autour de la Méditerranée… A tomber.</p>
<p><a href="/assets/81.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1476" title="Greece in Crisis" alt="" src="/assets/81.jpg" width="660" height="440" /></a></p>
<p>Je vous propose aussi celui d’<a href="http://www.leica-oskar-barnack-preis.de/en/submissions/leica-oskar-barnack-award/1577-angelos-tzortzinis-1">Angelos Tzortzinis</a>, un grec qui a couvert les manifestations à Athènes de cette année. Bon, ça sent un peu le noir et blanc numérique, mais l’ambiance est apocalyptique !</p>
<p><a href="/assets/43.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1475" title="4" alt="" src="/assets/43.jpg" width="660" height="440" /></a></p>
<p>Nous parlions plus haut de documentaire classique. Je vous présente <a href="http://www.leica-oskar-barnack-preis.de/en/submissions/leica-oskar-barnack-award/250-eduardo-de-francisco-1">Eduardo de Francisco et son essai sur un camp de réfugiés somaliens.</a>
A ne pas regarder avant de souper, ces images ont un petit goût de James Nachtwey…</p>
<p><a href="/assets/110.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1474" title="1" alt="" src="/assets/110.jpg" width="680" height="440" /></a></p>
<p>Je terminerai ma sélection par un <a href="http://www.leica-oskar-barnack-preis.de/en/submissions/leica-oskar-barnack-award/3420-federico-scopinich-1/1">ensemble de noirs et blancs très intéressants, de Federico Scopinich</a>. Contemplatif, graphisme, et maîtrise technique évidente.</p>
<p style="text-align: center;">
  -
</p>
<p><strong>En bref…</strong>
En bref, j’aimerais bien mieux comprendre d’une part le choix du jury de primer Frank Hallam Day, et d’autre part la démarche de cet auteur, qui en fin de compte doit m’échapper s’il est primé à un si haut niveau.
Mais ce prix reste encore une référence à travers laquelle je découvre beaucoup de talents et d’auteurs incroyables.
En bref, encore, j’espère avoir le privilège de pouvoir discuter avec les lauréats ce mardi soir, à la petite sauterie Leica organisée au festival des Rencontres d’Arles, pour qui – pour la petite histoire – je vais travailler pendant les deux prochaines semaines. Yay !</p>
<p>–
Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Une nouvelle que j’attendais depuis l’an dernier est tombée la semaine dernière : les lauréats du prix Leica Oskar Barnack 2012. Et j’attends de pied…</dc:description><dc:date>2012-06-29T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Journal de France de Nougaret et Depardon</title><link>https://basilesimon.fr/photography/journal-de-france-de-nougaret-et-depardon?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 12 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/journal-de-france-de-nougaret-et-depardon/</guid><description>&lt;p>&lt;em>Basile : Souhaitons la bienvenue à Raphaël sur ce blog. Pris que j’étais par un petit tour en France pour quelques concours, je lui ai demandé d’assister à la projection privée du nouveau film de Depardon. Il s’est consciencieusement remis dans l’oeuvre de l’artiste, et j’avais toute confiance dans ses connaissances en cinéma – dépassant largement les miennes – pour nous donner un point de vue intéressant sur ce film. Je profite de cette intro pour lui rendre hommage, lui qui est si souvent aux manettes derrière ce blog ou derrière mes photos. Merci à toi, copain.&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><em>Basile : Souhaitons la bienvenue à Raphaël sur ce blog. Pris que j’étais par un petit tour en France pour quelques concours, je lui ai demandé d’assister à la projection privée du nouveau film de Depardon. Il s’est consciencieusement remis dans l’oeuvre de l’artiste, et j’avais toute confiance dans ses connaissances en cinéma – dépassant largement les miennes – pour nous donner un point de vue intéressant sur ce film. Je profite de cette intro pour lui rendre hommage, lui qui est si souvent aux manettes derrière ce blog ou derrière mes photos. Merci à toi, copain.</em></p>
<p>Journal de France raconte une belle histoire. L’histoire d’un reporter engagé, à travers une sélection d’images tournées aux quatre coins du monde.</p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-1444" title="Extrait Journal de France Depardon" alt="" src="/assets/depardon_jdf.png" width="640" height="264" />
<p>Des premières images de rues de l’apprenti-cinéaste de 20 ans à Paris, jusqu’à ses récents documentaires sur la justice, en passant par le Tchad et les hôpitaux psychiatrique de Venise, on est plongé dans l’univers de Depardon. Dans ses combats. À travers ces bouts de films, pour certains inédits, l’émotion est complète.</p>
<p>Les images de rues tournées dans la clandestinité en Tchécoslovaquie, un an après la répression soviétique du Printemps de Prague, m’ont particulièrement touchées. La tension est palpable. Le poids de l’oppression est là. Il ne se passe pas grand chose et c’est pourtant très fort. Les tchèques résistent passivement et font finalement fuir les soviétiques.</p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-1449" title="Extrait Journal de France, Printemps de Prague" alt="" src="/assets/depardon_jdf_prague.png" width="640" height="320" />
<p>Ces bribes de mémoire sont assemblées de manière chronologique, comme pour apprécier l’évolution du cinéaste dans sa façon de filmer. Elle sont montées pèle-mêle, en parallèle avec des images d’aujourd’hui. Des images de Depardon sillonnant les routes, dans son travail sur le territoire français.</p>
<p>C’est assez singulier de voir le photographe errer avec sa caravane et sa chambre grand format. Je suis partagé entre la fascination de voir Depardon travailler et le dégout de voir ce périple mis en scène pour les besoins du film. Cet arrangement déteint trop par rapport à la spontanéité des images de ses documentaires. La mise en scène atteint son paroxysme à la fin du film : on enchaîne les belles images aux lumières flatteuses, soulignées par une musique dynamique. C’est trop facile et dommage de finir le film comme cela.</p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-1458" title="Claudine Nougaret" alt="" src="/assets/depardon_jdf_nougaret.png" width="640" height="262" />
<p>Pour un faiseur d’images, le son a une place très importante dans <em>Journal de France</em>. C’est la patte de Claudine Nougaret, sa compagne, qui raconte en voix off les à côtés de l’image, ce qui est hors champs. Elle parle heureusement assez peu, mais laisse s’exprimer simplement ses prises de son, directes et sans artifices.</p>
<p>Ce film est plutôt un ovni, un mélange de plein de choses. Ce n’est pas un documentaire sur Depardon, ça ne parle pas de photographie, pas non plus de cinéma. Je ne comprend pas le titre. J’ai pourtant passé un très bon moment au cinéma. Courez-y dès demain :)</p>
<p>–
Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Basile : Souhaitons la bienvenue à Raphaël sur ce blog. Pris que j’étais par un petit tour en France pour quelques concours, je lui ai demandé d’assister…</dc:description><dc:date>2012-06-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Intégrité journalistique en question ?</title><link>https://basilesimon.fr/photography/integrite-journalistique-en-question?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 01 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/integrite-journalistique-en-question/</guid><description>&lt;p>Quelques petits remous dans la communauté photojournalistique sont parvenus jusqu’à mes pixels, dernièrement.
Il semblerait que l’éthique de vieux briscards soit mise en cause.
Il semblerait que &lt;a href="http://jamesnachtwey.com">James Nachtwey&lt;/a> et &lt;a href="http://ronhaviv.com">Ron Haviv&lt;/a> ne soient pas d’aussi pieux ambassadeurs de la non-violence que ce que l’on croit…&lt;/p>
&lt;p>Si vous ne connaissez pas encore ces deux auteurs appartenant à l’agence VII, il faut absolument que vous consultiez les deux liens ci-dessus. D’une part, vous prendrez une claque visuelle (surtout chez Nachtwey, mais c’est une histoire de préférences ;)), et d’autre part, vous comprendrez mieux en quoi les accusations portées contre eux sont graves.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Quelques petits remous dans la communauté photojournalistique sont parvenus jusqu’à mes pixels, dernièrement.
Il semblerait que l’éthique de vieux briscards soit mise en cause.
Il semblerait que <a href="http://jamesnachtwey.com">James Nachtwey</a> et <a href="http://ronhaviv.com">Ron Haviv</a> ne soient pas d’aussi pieux ambassadeurs de la non-violence que ce que l’on croit…</p>
<p>Si vous ne connaissez pas encore ces deux auteurs appartenant à l’agence VII, il faut absolument que vous consultiez les deux liens ci-dessus. D’une part, vous prendrez une claque visuelle (surtout chez Nachtwey, mais c’est une histoire de préférences ;)), et d’autre part, vous comprendrez mieux en quoi les accusations portées contre eux sont graves.</p>
<p><strong>Ron Haviv et les marchands d’armes</strong>
L’incendie a pris sur le <a href="http://duckrabbit.info/blog/2012/05/vii-photo-agency-ron-haviv-and-the-worlds-two-largest-arms-producers/">blog de duckrabbit</a>.
Révélation : le portfolio de Ron Haviv comporte une affiche de Lockheed Martin. Lockheed Martin, c’est 35 milliards de chiffre d’affaires sur la seule vente d’armes, en particulier aux Etats-Unis ou à Israël.</p>
<p><a href="/assets/ron-haviv-lockheed-martin.png"><img class="aligncenter" alt="" src="/assets/ron-haviv-lockheed-martin.png" /></a></p>
<p>Face à celà, duckrabbit s’indigne. Et si l’on écoute l’agence VII, qui prétend recruter les photographes qui ont les plus hauts standards d’intégrité journalistique et documentaire, pour utiliser la photographie pour un changement positif, on peut rire avec duckrabbit de cette contradiction fâcheuses : un journaliste qui se pose en combattant de la guerre et qui, dans le même temps, travaille pour le grand capital et les marchands d’armes.
Cocasse situation.</p>
<p>Un journaliste dont le travail est disponible commercialement auprès de tous mais dont les images seraient utilisées par l’industrie de l’armement est-il complice de la destruction de vies humaines par l’usage de cet armement ?</p>
<p>Des clients choisis écorcheraient-ils la crédibilité du journaliste pour des projets non-liés à ces clients ?</p>
<p>Et la question troll : l’industrie de l’armement est-elle directement responsable de la perte de vies innocentes ?</p>
<p><strong>James Nachtwey et les marchands de mort</strong>
Autre affaire, mêmes conséquences.
En novembre 2010, le tristement célèbre aujourd’hui Bachar Al Assad trouve que l’image de la Syrie à l’international n’est pas très reluisante. Il fait alors appel à la société Brown Lloyd James, de Broadway, pour redorer son blason. L’objectif du recours à cette entreprise était de faire paraître un article dans Vogue en mars 2011.
25 000$ ont été versés à cette entreprise pour une séance photo avec un des plus grands photographes de guerre du moment : James Nachtwey.
Deux photos ont été publiées, celles que je reproduis sur ce blog.</p>
<p><a href="/assets/asma-al-assad-vogue.jpg"><img class="aligncenter" alt="" src="/assets/asma-al-assad-vogue.jpg" /></a></p>
<p>La première image est un portrait splendide d’Asma Al Assad au dessus de Damas, au soleil couchant. Maquillée, avec une belle écharpe violette, on se croit bel et bien dans Vogue, et pas face à <a href="http://www.francetv.fr/info/syrie-au-coeur-de-la-revolte-la-vie-de-luxe-du-couple-al-assad_72677.html">l’épouse du dictateur fan de LMFAO, qui aime tant les Louboutin et les diamants hors de prix.</a></p>
<p><a href="/assets/al-assad-family.jpg"><img class="aligncenter" alt="" src="/assets/al-assad-family.jpg" /></a></p>
<p>La seconde est très surprenante : Bachar et Asma Al Assad jouent paisiblement dans leur salon avec leurs deux enfants. Le père joue avec son jeune garçon ; la mère avec sa fille, comme un miroir. On est très loins de l’image du dictateur comptant les corps de la centaine de massacrés à Houla lorsqu’on regarde cet homme en t-shirt blue jeans et pantoufles, jouant à la voiture télécommandée dans un salon baigné de lumière.
<em>Notez qu’Asma Al Assad tient dans ses bras une caisse de Lego, elle qui a toujours cherché à ressembler à l’Ouest…</em></p>
<p>Alors, M.Nachtwey, votre intégrité de journaliste est-elle à vendre ?
Peut-on plaider l’ignorance, le shooting ayant eu lieu avant les événements qui ont propulsé la Syrie sur le devant de la scène internationale ?</p>
<p>Même question à Joan Juliet Buck, de Vogue, qui a écrit <a href="http://www.presidentassad.net/ASMA_AL_ASSAD/Asma_Al_Assad_News_2011/Asma_Assad_Vogue_February_2011.htm">l’article pour le magazine.</a> Lisez quelques lignes, c’est très instructif.</p>
<p>**Contradiction entre l’engagement photojournalistique et le travail commercial ? **
Plusieurs objections semblent soulevables par les journalistes ainsi accusés :
– “Je ne savais pas !” Eh oui, car la photo de Ron Haviv a été achetée par Lockheed Martin parmi un stock, qui a rajouté la fumée et le texte sur un … simple paysage. Eh oui, car les images de Nachtwey n’étaient à l’époque peut être qu’un <em>simple</em> portrait d’un dirigeant seulement soupçonné de n’être pas très fan de nos démocraties.
– “Ce travail commercial n’a rien à voir et n’entame en rien mon engagement journalistique.” C’est la solution qu’a choisi Ron Haviv dans <a href="http://ronhaviv.wordpress.com/2012/05/27/ron-haviv-response/"> le dernier paragraphe de ce blog ad hoc un peu douteux</a>.</p>
<p>Tout le monde fait des erreurs.
Tout le monde ne sait pas tout.
Mais un minimum de responsabilité est nécessaire lorsque l’on est un journaliste aussi engagé que Ron Haviv ou que James Nachtwey.
Vérifier à qui sont vendues ses oeuvres. Se renseigner un minimum avant de faire le portrait d’un dictateur.</p>
<p>L’argent corrompt, l’ignorance perd.
J’ai vraiment du mal à croire que Nachtwey ne savait pas ce qu’il faisait quand il a pris l’avion pour Damas. Al Assad n’a jamais été connu pour être un démocrate, si belle et occidentale soit sa femme. L’article de Vogue était certainement une bonne idée pour les Al Assad ; la photo et le portrait écrit d’Asma Al Assad sont très beaux, mais profondément mensongers. Et accoller l’image de la famille modèle Al Assad à cet article me dégoûte.
J’ai vraiment du mal à croire que l’agent de Ron Haviv ne savait pas ce qu’il faisait -puisqu’il apparaît à la lecture des sources citées plus haut que c’est l’agent qui a vendu la photo d’Haviv à Lockheed Martin en tant que photo stock, et pas Ron lui-même. Cependant, s’associer à telle entreprise, et afficher ce poster fièrement dans son portfolio, c’est simplement de mauvais goût.</p>
<p><strong>Conclusion</strong>
Je pense que ces faux pas sont des erreurs. Je ne veux pas croire que ces deux figures emblématiques du photojournalisme de guerre -par définition anti-guerre, selon Nachtwey lui-même- soient aisément corruptibles et fassent une croix sur leurs valeurs pour un paquet de dollars.
Non, je ne veux pas le croire.
Mais j’ai un doute.</p>
<p>– Toutes les images sont la propriété de leurs auteurs respectifs</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Quelques petits remous dans la communauté photojournalistique sont parvenus jusqu’à mes pixels, dernièrement. Il semblerait que l’éthique de vieux…</dc:description><dc:date>2012-06-01T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Fuji X100 – un bon choix ?</title><link>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100-un-bon-choix?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 29 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100-un-bon-choix/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_4098.jpg">&lt;img class="aligncenter" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_4098.jpg" alt="" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>J’en discutais l’autre soir sur twitter avec &lt;a href="https://twitter.com/#!/bretzelman">Niels Ackermann&lt;/a> et &lt;a href="https://twitter.com/#!/latelier12">Fabien Mahaut&lt;/a> : le Fuji X100 a l’air très sexy.
Force est de constater que je ne me sers qu’exceptionnellement de mon 40D en dehors des mariages. Je n’ai de plus pas vraiment d’affinités particulières avec cet appareil. Alors je me suis dit pourquoi pas.
Voyant qu’Eric Bouvet et autres échangeaient leurs reflex contre des X100 ou des X-Pro 1, la question s’est posée toute seule dans ma tête.
Et j’ai eu l’occasion d’essayer très brièvement le boitier l’autre soir chez un collègue. Bluffé par le look et par le viseur. Très aimablement, il me l’a prêté pour ce week-end, “pour voir et fais-y attention”.&lt;/p>
&lt;p>J’aimerais raisonner &lt;em>a priori&lt;/em>, c’est-à-dire de définir avant le test ce que j’attends de ce X100, ce sur quoi je serai exigeant et ce sur quoi je peux éventuellement passer l’éponge.
Cet appareil me servirait principalement comme boitier d’appoint, comme passe-partout, comme un atout discret mais capable. J’attends une bonne réactivité à la prise de vue (allumage, autofocus, mise au point manuelle, stockage…), une qualité d’image satisfaisante, particulièrement dans les hautes sensibilités. &lt;em>Less is more&lt;/em>, dit-on souvent : pourvu que le boitier soit simple à manier et à régler. Enfin, un boitier numérique solide, cela devient rare. J’espère pouvoir faire confiance à ce X100 pour ne pas s’encrasser ou marquer à la moindre rayure.
Après, il y a des choses dont je me fiche. Exemple type : le flash. Je ne savais même pas qu’il en avait un. Qu’il soit manuel ou semi-automatique m’est égal aussi, tant que la cellule est précise et simple à lire. De même, plus la batterie est longue, mieux c’est ; mais je ne m’en préoccupe pas, car j’aurai de toute façon plusieurs batteries.&lt;/p>
&lt;p>EDIT 07/01/2012 : Fuji a annoncé un X100S – S comme “speed” -, une mise à jour du boitier qui solutionne nombre de points noirs relevés dans la suite de cet article. &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/fuji-x100s-simple-mise-a-jour-ou-nouveau-boiter/">Compte-rendu sur ce blog.&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMG_4098.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4098.jpg" alt="" /></a></p>
<p>J’en discutais l’autre soir sur twitter avec <a href="https://twitter.com/#!/bretzelman">Niels Ackermann</a> et <a href="https://twitter.com/#!/latelier12">Fabien Mahaut</a> : le Fuji X100 a l’air très sexy.
Force est de constater que je ne me sers qu’exceptionnellement de mon 40D en dehors des mariages. Je n’ai de plus pas vraiment d’affinités particulières avec cet appareil. Alors je me suis dit pourquoi pas.
Voyant qu’Eric Bouvet et autres échangeaient leurs reflex contre des X100 ou des X-Pro 1, la question s’est posée toute seule dans ma tête.
Et j’ai eu l’occasion d’essayer très brièvement le boitier l’autre soir chez un collègue. Bluffé par le look et par le viseur. Très aimablement, il me l’a prêté pour ce week-end, “pour voir et fais-y attention”.</p>
<p>J’aimerais raisonner <em>a priori</em>, c’est-à-dire de définir avant le test ce que j’attends de ce X100, ce sur quoi je serai exigeant et ce sur quoi je peux éventuellement passer l’éponge.
Cet appareil me servirait principalement comme boitier d’appoint, comme passe-partout, comme un atout discret mais capable. J’attends une bonne réactivité à la prise de vue (allumage, autofocus, mise au point manuelle, stockage…), une qualité d’image satisfaisante, particulièrement dans les hautes sensibilités. <em>Less is more</em>, dit-on souvent : pourvu que le boitier soit simple à manier et à régler. Enfin, un boitier numérique solide, cela devient rare. J’espère pouvoir faire confiance à ce X100 pour ne pas s’encrasser ou marquer à la moindre rayure.
Après, il y a des choses dont je me fiche. Exemple type : le flash. Je ne savais même pas qu’il en avait un. Qu’il soit manuel ou semi-automatique m’est égal aussi, tant que la cellule est précise et simple à lire. De même, plus la batterie est longue, mieux c’est ; mais je ne m’en préoccupe pas, car j’aurai de toute façon plusieurs batteries.</p>
<p>EDIT 07/01/2012 : Fuji a annoncé un X100S – S comme “speed” -, une mise à jour du boitier qui solutionne nombre de points noirs relevés dans la suite de cet article. <a href="/photography/fuji-x100s-simple-mise-a-jour-ou-nouveau-boiter/">Compte-rendu sur ce blog.</a></p>
<p><strong>JOUR 1 : PRISE DE CONTACT AVEC LA BÊTE</strong></p>
<p><a href="/assets/IMG_4092.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4092.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Le look :</strong>
De prime abord, c’est la toute première chose que l’on remarque.
Je suis pour ma part conquis. Sa bouille de Leica M arrondi est extrêment séduisante. Le revêtement en vulcanite est doux mais me met moins en confiance que celui de mon Leica M. Et les gros morceaux de magnésium brossé, gravés sur le dessus, achèvent toute critique : l’appareil est tout sauf cheap.
Savant alliage de magnésium gris foncé (à l’ombre, un vrai 18% !), de chromes discrets sur les molettes de réglages “classiques”, et de noir sur les mutliples boutons divers et variés qui ponctuent le dos du boitier et s’affichent discrètement sur le dessus, le X100 a vraiment beaucoup pour plaire.</p>
<p><strong>Le viseur :</strong>
Le viseur est pour le moment très satisfaisant. Le rappel des réglages utilisés en ce moment est très clair, de même que le cadre délimitant le champ du 35mm.
J’attends de faire plus amples tests en situation pour juger des conditions difficiles.</p>
<p><strong>L’ergonomie :</strong>
Je parlais plus haut de la simplicité et de l’accessibilité, et je dois dire que je suis déçu : c’est un calvaire de naviguer dans les menus. Il me manque peut-être un peu de doigté, mais l’utilisation de la molette ronde à droite de l’écran est infernale : peu précise, crantée bizarrement, et difficilement cliquable pour les gros doigts.
Autre problème ergonomique : les gros boutons. Je n’y suis pas habitué, donc je ne peux pas comparer. Toutefois, mon sentiment est très mitigé sur ces boutons. Gros, pour ne pas dire proéminents, ils n’arrêtent pas de s’accrocher un peu partout.
Un point qui me travaille encore : le boitier est muni d’une molette de correction d’expo (-2IL/+2IL) mais PAS de bouton ISO. J’aurais trouvé plus logique d’avoir un bouton d’accès aux ISO (qui aurait été d’ailleurs bien plus petit) qu’un correcteur d’expo que je trouve bien moins utile.
Une bonne idée qu’a eu Fuji, c’est de bloquer l’apparition du cadre dans le viseur lorsque le bouchon est encore sur le fût de l’objectif. Combien de fois ai-je laissé le bouchon en place, et m’en suis rendu compte 5 poses plus tard ? Bien vu, donc.
Détail qui a son importance : il n’y a pas de détrompeur sur la batterie, qu’on peut insérer dans les deux sens. Merci la confusion quand on est dans le rush.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0381.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0381.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>JOUR 2 : TENSION ENERGETIQUE</strong></p>
<p>Je sais que la batterie ne me tiendra pas très longtemps. Il me faut économiser l’énergie et mettre le boitier hors-tension régulièrement.</p>
<p><strong>Boutons, menus et fonctions à gogo :</strong>
Comme je le disais à mes camarades de Graines d’Images pendant la soirée de samedi, je suis très partagé :
l’appareil est extrêmement attirant, mais je n’arrive pas à le manier et à la plier à ma volonté rapidement.
Exemple : je râlais hier contre l’absence de touche ISO sur le boitier ; j’ai découvert aujourd’hui que la touche Fn (sur le dessus, à proximité immédiate du déclencheur) peut appeller pas mal de fonctions, dont le réglage ISO. Bon point !
Autre exemple : j’ai mis un temps considérable à chercher comment le boitier faisait sa mesure de lumière : en spot, en matricielle… ? Et comment la régler ? Finalement, la mesure se règle en appuyant sur la touche AE et en regardant dans le viseur. Oui mais gné, la dite-touche Ae est sur la gauche du boitier, tout comme mon nez.
Bref, incompréhension entre le boitier et moi, que j’ai finalement utilisé en mode priorité ouverture -et vitesse dans la soirée.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0384.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0384.jpg" alt="" /></a></p>
<p>J’ai presque l’impression de retrouver les mots de J.C. Béchet, de Réponses Photo, dans son article sur un test terrain du Leica M9 : l’utilisateur de reflex pro qui met la main sur ce genre de boitier est perdu face à cette ergonomie mal fichue.
A la longue, c’est certain que l’on s’y fait, que l’on prend ses marques et qu’on paramètre ensuite très rapidement son boitier. Mais pour le jeune découvreur de l’appareil… Et pourtant, je shoote quand même régulièrement au Leica, l’inspiration première de cet appareil !</p>
<p><a href="/assets/DSCF0387.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0387.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Flatteur ou réaliste ?</strong>
Les images, à en croire l’écran du boitier, sont très très bonnes. Mais je connais le piège et j’attends de voir le résultat sur ordinateur avant de juger d’un contraste ou d’une dynamique du capteur.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0394.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0394.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Autofocus, mise au point, et rapidité :</strong>
Un point me tracasse toujours :
L’autofocus est à la traine, c’est insuffisant pour faire de la street ou du reportage. Je pensais que la mise au point manuelle résoudrait le problème, mais elle est particulièrement casse-pieds :
– En viseur optique, l’appareil n’indique en fait qu’une échelle de mise au point sur laquelle est colorée en blanc la zone de netteté. En soi, l’idée est bonne, sauf que la bague de mise au point est très mal démultipliée, et donc que passer d’une mise au point à 0,5m à 3m prend plusieurs tours de bague (on me souffle que le problème serait corrigé dans le dernier firmware ?). Je reviens aussi sur la lisibilité des indications dans la viseur, qui est en fait bien moindre en plein soleil. Carton jaune, car le boitier est difficilement utilisable sans ces indications.
– En viseur numérique, la mise au point et le cadre sont “réels”, c’est-à-dire plus faciles à faire, comme sur un reflex. Sauf que ce viseur n’est agréable que de nuit.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0413.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0413.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Il faut porter quelques points au crédit du X100 :</strong>
– son look ravageur auprès des jeunes filles,
– son look discret et son silence qui facilitent la prise de vue,
– sa rapidité de déclenchement et d’exécution en général, pour peu qu’il ne soit pas hors tension et qu’il soit en focus manuel,
– son 35mm f/2 et son capteur montant jusqu’à 6400 ISO, top de nuit,
– sa légereté, même à l’épaule</p>
<p><strong>Ô tristesse</strong>, il est samedi soir, et le X100 n’a plus de batterie. Même pas 90 photos réparties sur une journée et demi. D’accord, j’ai bidouillé pas mal pour essayer de comprendre le fonctionnement à travers des menus pour le moins touffus. Mais enfin, quand même, c’est peu, d’autant que je n’ai pas vu les deux dernières graduations filer…
Aye, 90 images et moins d’une journée d’utilisation du matériel. Ca va être light pour poster sur mon blog, mais tant pis. Au pire, je le réemprunterai…</p>
<p><a href="/assets/DSCF0427.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0427.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>JOUR 3 : VERDICT INFORMATIQUE</strong></p>
<p>Je suis déçu de n’avoir que si peu d’images, que si peu de conditions de lumière différentes, à vous montrer.</p>
<p><strong>Traitement ?</strong>
Puisque je me suis posé la question, autant que j’évacue tout de suite le sujet : oui, les photos ont été traitées. Je n’aurais pas bien vu l’intérêt de faire un test sous forme de retour d’expérience sans suivre le workflow jusqu’au bout. Vous ne trouverez donc pas ici d’images brutes, de crops à 100% au centre et sur les bords ou autres gifs présentant un même cadre à toutes les ouvertures.
La raison est simple : je me fiche pas mal de ces données.
Toutefois, vous pourrez le constater, les traitements sont plutôt discrets et se résument au nécessaire pour faire ressortir un peu une image.</p>
<p><strong>L’objectif, un heureux choix :</strong>
Disons-le tout de suite : je suis agréablement surpris du 35mm f/2 Fujinon qui équipe le X100. Si sa mise au point n’est pas facile, il est en revanche clair, contrasté et très net quand les conditions lui sont favorables.
Oh, et puis, équiper ce <em>Leica-killer</em> d’un 35mm est du meilleur goût. Merci Fuji !</p>
<p><a href="/assets/DSCF0383.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0383.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Le capteur, le nerf de la guerre :</strong>
La dynamique du capteur -qui équipe le Nikon D90- est vraiment satisfaisante pour un tel matériel. Si un 5D est toujours sensiblement devant, la taille semble ne plus compter autant qu’avant, tout du moins c’est ce que démontre Fuji.
Au niveau des hautes sensibilités, je suis partagé. Ce point est vraiment important pour moi puisque, les photos vous le démontreront, je shoote souvent assez fermé et assez vite, en contrebalançant par la vitesse ISO. Pas mal de photos de cet article, prises en fin de journée, tournent entre ISO 1000 et 6400.
Clairement, les résultats à 6400 et 3200 ISO ne sont pas exceptionnels, le boitier accuse une sérieuse perte de dynamique et de netteté. Mais les images à 1000 ou 1600 ISO restent très bonnes, le bruit se faisant très discret pour peu que l’exposition soit bonne.
Attention, nuance : si les images ne sont pas <em>exceptionnelles</em>, je n’hésiterai par contre pas à m’aventurer à ISO 3200 ou 6400 avec le X100 ! On est certes loins d’un 5DMkIII, mais au niveau d’un D90 ou d’un 40D (meilleur que le 40D ?).
Au traitement, les images répondent bien aux sollicitations, c’est-à-dire que, même en JPEG (oui, je shoote en JPEG, déchaînez-vous), le capteur a enregistré pas mal de matière partout.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0424.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0424.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Il faut que j’avoue qu’ayant eu du mal à cerner les modes de mesure de lumière, mes expositions ne sont pas parfaites, il manque un petit tiers de diaph par ci par là.</p>
<p><strong>Esotérisme et magie électronique :</strong>
Je n’ai essayé qu’un seul mode de “simulation de film”, celui appelé <em>monochrome</em>, qui m’a franchement déçu.
Très flatteur sur l’écran arrière, il est franchement mauvais en hautes sensibilités, rendant de grands aplats de gris plutôt qu’une belle gamme nuancée.</p>
<p><a href="/assets/DSCF0440.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/DSCF0440.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Alors, bien sur, les sentiments exprimés dans cet article correspondent à un usage très bref du matériel (trois jours seulement, hélas). Nul doute que nombre de défauts se corrigeraient d’eux-mêmes au bout de quelques mois, d’autant que Fuji a la bonne idée d’être productif et de sortir beaucoup de corrections au niveau du firmware.</p>
<p>Bon, et maintenant, je dois me mouiller, n’est-ce pas ?
Alors je dirais que je choisirai le X100. Probablement cet été, peut-être dans le mois qui vient. Mon Canon 40D va essayer de trouver preneur après la mi-juillet, et il sera remplacé par ce petit boitier qui renferme, je crois, de très riches possibilités.
Si le matériel ne fait pas tout, il faut se sentir bien avec son matériel, et l’aimer. Mon ami Arnaud m’a dit un jour, quand j’hésitais entre deux objectifs : “essaie-les. la relation doit être presque charnelle, tu dois désirer ton matos”. Et il a eu raison : j’adore toujours autant mon 17-40mm Canon, mon Leica M, et je pense que j’aimerai ce X100 aussi.</p>
<p><a href="/assets/IMG_4093.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4093.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4095.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4095.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4096.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4096.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4097.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4097.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4099.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4099.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4100.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4100.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_4101.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_4101.jpg" alt="" /></a></p>
<p>*© Basile Simon pour Graines d’Images *</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>J’en discutais l’autre soir sur twitter avec Niels Ackermann et Fabien Mahaut : le Fuji X100 a l’air très sexy. Force est de constater que je ne me sers…</dc:description><dc:date>2012-05-29T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Exposition du projet 7, par le collectif C2X</title><link>https://basilesimon.fr/photography/exposition-du-projet-7-par-le-collectif-c2x?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 23 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/exposition-du-projet-7-par-le-collectif-c2x/</guid><description>&lt;p>Vous vous souvenez très probablement du collectif C2X, formé par Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane, que j’ai interviewé ici-même il y a peu, pendant lequel ils m’avaient parlé de leur projet 7.&lt;/p>
&lt;p>Hier soir, l’exposition était accrochée sur les cimaises de la mairie du 7e, pour le début du centenaire de l’arrondissement.
Bien évidemment, j’étais présent pour faire coucou aux copains et pour voir enfin ce que donnait l’expo.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/40711.jpg">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/40711.jpg" alt="" title="4071" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1358" />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Vous vous souvenez très probablement du collectif C2X, formé par Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane, que j’ai interviewé ici-même il y a peu, pendant lequel ils m’avaient parlé de leur projet 7.</p>
<p>Hier soir, l’exposition était accrochée sur les cimaises de la mairie du 7e, pour le début du centenaire de l’arrondissement.
Bien évidemment, j’étais présent pour faire coucou aux copains et pour voir enfin ce que donnait l’expo.</p>
<p><a href="/assets/40711.jpg"><img src="/assets/40711.jpg" alt="" title="4071" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1358" /></a></p>
<p>Agréablement surpris.
Je l’ai avoué hier soir aux maîtres des lieux et je le répète aujourd’hui : j’ai vu les images produites par Guillaume au fur et à mesure de l’année, et je voyais mal où elles menaient. Il y en avait beaucoup, et hormis quelques unités de lieux, cela me semblait bien confus.
Mais hier soir, ma vision a bien changé. L’expo ainsi montée et éditée a vraiment donné corps au projet et aux images. Il faut saluer l’editing qui a été fait, et l’agencement des images.</p>
<p><a href="/assets/40721.jpg"><img src="/assets/40721.jpg" alt="" title="4072" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1359" /></a></p>
<p>En regardant ces grands carrés noir et blanc montés sur cartons-plume, j’ai mieux compris le leitmotiv de Guillaume et d’Arnaud : se souvenir de ce quartier du 7e qui change vite et qui, pourtant, est très particulier, presque atypique à Lyon.</p>
<p><a href="/assets/40791.jpg"><img src="/assets/40791.jpg" alt="" title="4079" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1360" /></a></p>
<p>Oui, le 7e a vraiment une âme et une identité, si l’on écoute le collectif C2X, au même titre que la Croix-Rousse, le vieux Lyon ou Ainay.
Félicitations aux artistes !</p>
<p>Félicitations aussi pour l’after, au bar les Sans Soucis, tenu par Diego (en photo dans l’expo, sur un magnifique 6×9…). Un lieu très agréable, où on se sent chez soi, très tranquille.
Quand je dis tranquille, je ne parle pas des amis Guillaume et Arnaud, qui étaient plutôt déchaînés !</p>
<p><a href="/assets/40851.jpg"><img src="/assets/40851.jpg" alt="" title="4085" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1361" /></a></p>
<p>NB : ces photos ont été faites hier soir, à l’after. pour voir les images de l’expo, rendez-vous à la mairie du 7e !</p>
<p><em>Images : Canon 5D – 50mm</em>
*© Basile Simon pour Graines d’Images *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Vous vous souvenez très probablement du collectif C2X, formé par Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane, que j’ai interviewé ici-même il y a peu, pendant…</dc:description><dc:date>2012-05-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Photojournalisme et campagne présidentielle</title><link>https://basilesimon.fr/photography/photojournalisme-et-campagne-presidentielle?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 11 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/photojournalisme-et-campagne-presidentielle/</guid><description>&lt;p>Non, ce n’est pas en 2012 que l’on peut dire que le photojournalisme français est mort.
La campagne présidentielle a donné lieu à une profusion d’images assez incroyable, que certains ont même trouvée lassante, à force. Diffusées en masse dans la presse, sur les réseaux sociaux et sur les journaux en ligne, les photos des candidats ont inondé les électeurs.&lt;/p>
&lt;p>&lt;strong>Le smartphone et Twitter&lt;/strong>
Cinq années ont passé depuis la campagne de 2007. On pourrait croire que c’est peu, mais la campagne de 2012 a été profondément différente qu’en 2007.
La question du numérique, de l’internet, des réseaux sociaux, a été cruciale. J’en veux pour preuve que chaque candidat -ou presque- a constitué dans son staff une équipe internet, chargée d’assurer une visibilité maximale et un relai souvent en direct des actions et idées du candidat.
En 2007, la &lt;a href="http://french.ruvr.ru/2012_05_06/France-presidentielle-Hollande/">Tribune de Genève&lt;/a> et 24heures.ch ont diffusé les résultats bien avant 20h, et pourtant, personne n’en a parlé. Alors qu’en 2012…
Les réseaux sociaux se sont affirmés comme des espaces de combat pour les idées, où tout est décortiqué en live, et où la réaction est immédiate. Twitter et Facebook ont vu, en cinq ans, leur nombre de membres exploser. Et cela s’est clairement ressenti en 2012.
Sur l’importance du smartphone, il faut se rappeler que l’iPhone, premier du nom à offrir autant de possibilités, est sorti en 2007, après la campagne. C’est-à-dire qu’en l’espace d’un quinquennat, l’iPhone et le téléphone tactile omnipotent est né.
S’ensuit logiquement la combinaison de ces deux facteurs, pour donner le résultat de 2012 : tout le monde prend des photos d’une qualité tout à fait correcte avec son téléphone, et tout le monde peut les diffuser à ses amis ou ses followers en un clin de bit. On a vu de très nombreux photojournalistes partager ainsi leur suivi de la campagne et accompagner leur petit mot d’une image passée -hélas- souvent par Instagram.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Capture-du-2012-05-10-184014.resized.resized.png">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1327" title="Capture du 2012-05-10 18:40:14.resized.resized" alt="" src="https://basilesimon.fr/assets/Capture-du-2012-05-10-184014.resized.resized.png" width="599" height="402" />&lt;/a>
&lt;em>French Politics&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Non, ce n’est pas en 2012 que l’on peut dire que le photojournalisme français est mort.
La campagne présidentielle a donné lieu à une profusion d’images assez incroyable, que certains ont même trouvée lassante, à force. Diffusées en masse dans la presse, sur les réseaux sociaux et sur les journaux en ligne, les photos des candidats ont inondé les électeurs.</p>
<p><strong>Le smartphone et Twitter</strong>
Cinq années ont passé depuis la campagne de 2007. On pourrait croire que c’est peu, mais la campagne de 2012 a été profondément différente qu’en 2007.
La question du numérique, de l’internet, des réseaux sociaux, a été cruciale. J’en veux pour preuve que chaque candidat -ou presque- a constitué dans son staff une équipe internet, chargée d’assurer une visibilité maximale et un relai souvent en direct des actions et idées du candidat.
En 2007, la <a href="http://french.ruvr.ru/2012_05_06/France-presidentielle-Hollande/">Tribune de Genève</a> et 24heures.ch ont diffusé les résultats bien avant 20h, et pourtant, personne n’en a parlé. Alors qu’en 2012…
Les réseaux sociaux se sont affirmés comme des espaces de combat pour les idées, où tout est décortiqué en live, et où la réaction est immédiate. Twitter et Facebook ont vu, en cinq ans, leur nombre de membres exploser. Et cela s’est clairement ressenti en 2012.
Sur l’importance du smartphone, il faut se rappeler que l’iPhone, premier du nom à offrir autant de possibilités, est sorti en 2007, après la campagne. C’est-à-dire qu’en l’espace d’un quinquennat, l’iPhone et le téléphone tactile omnipotent est né.
S’ensuit logiquement la combinaison de ces deux facteurs, pour donner le résultat de 2012 : tout le monde prend des photos d’une qualité tout à fait correcte avec son téléphone, et tout le monde peut les diffuser à ses amis ou ses followers en un clin de bit. On a vu de très nombreux photojournalistes partager ainsi leur suivi de la campagne et accompagner leur petit mot d’une image passée -hélas- souvent par Instagram.</p>
<p><a href="/assets/Capture-du-2012-05-10-184014.resized.resized.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1327" title="Capture du 2012-05-10 18:40:14.resized.resized" alt="" src="/assets/Capture-du-2012-05-10-184014.resized.resized.png" width="599" height="402" /></a>
<em>French Politics</em></p>
<p>Le débat sur la conformité d’Instagram au photojournalisme a déjà eu lieu, et je n’en reparlerai pas ici.
A côté du partage par les professionnels de l’image via un moyen de faible qualité, il y a eu certaines images qui m’ont fait tiquer : on y voit le candidat, souvent en meeting, entouré de caméras, d’appareils photo, de micros et de projecteurs, et tout autour de lui, des dizaines de bras levés tenant un smartphone, filmant ou photographiant, prêt à diffuser sur les internets.
Ajoutons à ce panel le “twimilitant” dont l’objectif est d’harceler ses contacts des idées de son candidat et prêt à tout pour discréditer l’adversaire.</p>
<p><strong>Communication ou journalisme ?</strong>
Mais les candidats ont senti le vent venir. Un vent d’images relayées et dupliquées sur internet, hors de contrôle de la gestion de leur image. Si l’on regarde les détournements des affiches de campagne qui ont eu lieu, ils avaient tout à fait raison.
Ils ont donc fait appel à des communicants chargés de gérer leur apparence publique, dont le boulot principal était en fait de maîtriser les images de leur candidat.</p>
<p><a href="/assets/guillaume-bonnaud-sud-ouest.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1328" title="guillaume bonnaud - sud ouest.resized" alt="" src="/assets/guillaume-bonnaud-sud-ouest.resized.jpg" width="599" height="411" /></a>
<em>Guillaume Bonnaud – Sud Ouest</em></p>
<p>Deux exemples tirés du “Hollande-tour” à travers le pays :
– Avant un meeting au bord de l’océan, où le pupitre de François Hollande était installé au bord de la jetée, dos à la mer, un journaliste arrivant sur les lieux a twitté que les photos allaient ressembler à l’affiche de campagne de son adversaire, Nicolas Sarkozy, dévoilée le jour même. Quelques minutes plus tard, le pupitre fut décalé et posé à un autre endroit. Coïncidence ? Personne n’y croit.</p>
<p><a href="/assets/sebastien-calvet.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1331" title="sebastien calvet.resized" alt="" src="/assets/sebastien-calvet.resized.jpg" width="600" height="400" /></a>
<em>Sebastien Calvet</em></p>
<p>– Pendant un voyage en TGV, où journalistes, équipe de campagne et candidat socialiste partageaient un wagon, un photographe a pu prendre une photo en passant dans le couloir. On y voit un François Hollande, épuisé, marqué, le nez dans son dossier. Cette image très intime, qui a échappé à la vigilance de l’équipe de campagne, a fait l’objet d’un large débat.
Photojournalisme et communication ne peuvent que s’opposer : la communication a pour objet de créer et de véhiculer une image définie, alors que le photojournalisme a pour but de retranscrire la vraie nature des choses.
Dans ce duel entre communication et journalisme, signalons le fait d’armes du meeting de Nicolas Sarkozy, où la bataille fut remportée par la presse :
Pour assurer la tranquillité des spectateurs, et pour n’autoriser qu’une vue aseptisée et identique du candidat, les photographes et cameramen avaient été placés à 37,5 mètres de l’estrade du candidat. Tous se sont insurgés contre ce placement à très longue distance et contre l’interdiction qu’ils avaient de se déplacer pendant le discours. Tous ont déposé les boitiers et les caméras à terre, menaçant de ne pas faire leur travail. Fort heureusement, face à cette menace, les communicants craquèrent et accordèrent les permissions de déplacements aux journalistes.
Nul doute que Reporters Sans Frontières se fera un plaisir de noter ces petites incartades pour les ajouter aux manquements répétés de la France…</p>
<p><strong>Les initiatives originales</strong>
Il faut quand même noter que, concernant le photojournalisme, l’élection de 2012 a été particulièrement inspirante, comme en témoignent les initiatives originales d’agences ou de collectifs pour offrir une autre vision de la course à l’Elysée.
Le travail le plus impressionnant a été fourni par une collaboration entre l’agence MYOP et France Inter, sous le nom de <a href="clichesdecampagne.franceinter.fr">Clichés de Campagne</a>. Ce projet illustre parfaitement le rôle du web comme complément de l’image dont je parlais précédemment. L’idée est simple :
les photographes de MYOP, présents sur tous les grands événements, sélectionnaient quelques (belles) images, reproduites en plein écran, sur lesquelles défilaient grâce à une navigation très réussie les meilleurs tweets contenant le hashtag #cdc2012. Les frises chronologiques ainsi réalisées sont très intéressantes à regarder et combinent l’image, les tweets, les vidéos… bref, du plurimédia. Chapeau !
I&gt;Télé, la chaine d’info en continu de Canal Plus, a pris un pari différent : porter le photojournalisme sur les écrans de télévision, via la chronique <a href="www.itele.fr/emissions/chronique/loeil-americain">l’Oeil Américain</a>. Pour cela, la chaîne a fait appel à “Laurence Haïm, correspondante i&gt;TELE/CANAL+ aux Etats-Unis, et Charles Ommanney, photographe qui a suivi les campagnes américaines pour Newsweek”. Au programme donc, un regard d’auteur en noir et blanc (au Leica…) très intéressant et vraiment peu commun. Mais la vraie nouveauté, c’est de montrer tous les jours plusieurs minutes de grand photojournalisme à la télévision.
Et enfin, il nous faut parler de la structure <a href="french-politics.photoshelter.com">French-Politics</a>, constituée par 5 photographes de presse spécialisés dans l’actualité politique (dont Cyril Bitton et J.C.Coutausse), membres de fedephoto.com, qui ont mis en commun leurs travaux sur un site dédié classé par thèmes et par événements. Une structure ad hoc et de belles images, que demande le peuple ?</p>
<p><strong>Un rayonnement international</strong>
L’élection française a été très suivie à l’international. Sur ce qui nous intéresse dans cet article, le photojournalisme, les <em>frenchies</em> ont fait un travail remarquable et remarqué.</p>
<p><a href="/assets/matthieu-rondel.resized.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1330" title="matthieu rondel.resized" alt="" src="/assets/matthieu-rondel.resized.jpg" width="600" height="400" /></a>
<em>Matthieu Rondel</em></p>
<p>En témoignent les images diffusées dans les journaux étrangers. Je pense ici particulièrement à cette image, diffusée dans le New York Times, de François Hollande buvant un café avec quelques membres de son équipe, dans une grange pleine de paille, des bottes en plastique par dessus son costume sur-mesures. Un cliché insolite qui a le mérite de sortir des codes et du cadre, d’opposer le politique en costume et la ruralité.</p>
<p><a href="/assets/KenzoTribouillardAFP.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1329" title="KenzoTribouillardAFP" alt="" src="/assets/KenzoTribouillardAFP.jpg" width="470" height="290" /></a>
<em>Kenzo Tribouillard – AFP</em></p>
<p>Je pense aussi à ce jeune photographe de l’AFP qui a obtenu la une du Herald Tribune avec un portrait en clair obscur de Nicolas Sarkozy. Et à bien d’autres images qui montrent non seulement que les photojournalistes français ont du succès à l’étranger, mais aussi que les <em>picture editors</em> savent parfois faire honneur à la beauté de l’image, en ne sélectionnant pas des photos de communication trop officielle, mais en allant publier des points de vue très originaux.</p>
<p><strong>Addendum</strong>
Après relecture, je vois beaucoup de photos de François Hollande dans cet article. N’y voyez aucune pensée politique, le hasard seul a fait son chemin.</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Non, ce n’est pas en 2012 que l’on peut dire que le photojournalisme français est mort. La campagne présidentielle a donné lieu à une profusion d’images…</dc:description><dc:date>2012-05-11T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Argentique vs numérique : un débat éternel</title><link>https://basilesimon.fr/photography/argentique-vs-numerique-un-debat-eternel?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/argentique-vs-numerique-un-debat-eternel/</guid><description>&lt;p>&lt;img src="http://basilesimon.fr/galerie%20Street/IMG_2548.jpg" alt="">&lt;/p>
&lt;p>Je lisais l’autre jour l’article d’Eric Kim intitulé sauvagement “why digital is dead for me in street photography”.
Point de vue personnel, certes, mais tellement tranché que je suis presque convaincu que son but était plutôt de relancer ce vieux/faux débat.&lt;/p>
&lt;p>Pour ma part, j’ai quand même des problèmes avec les deux systèmes, et avec l’argentique en particulier.&lt;/p>
&lt;p>Le plus gros souci pour moi, ce sont les frais engagés et le temps passé, pour obtenir des scans qui ne me satisfont même pas pleinement. Face à un loisir, la street photo, qui pend autant de temps à la prise de vue et pour lequel les images gardées au final sont si rares, plaider le &lt;em>tout argentique&lt;/em> revient à multiplier les coûts et le temps passé… Pour un photographe comme monsieur Kim, qui est maintenant établi à plein temps, je peux le comprendre. Pour un photographe lambda pour qui c’est un loisir qu’il faut concilier avec d’autres choses, j’ai plus de mal.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://basilesimon.fr/galerie%20Street/IMG_2548.jpg" alt=""></p>
<p>Je lisais l’autre jour l’article d’Eric Kim intitulé sauvagement “why digital is dead for me in street photography”.
Point de vue personnel, certes, mais tellement tranché que je suis presque convaincu que son but était plutôt de relancer ce vieux/faux débat.</p>
<p>Pour ma part, j’ai quand même des problèmes avec les deux systèmes, et avec l’argentique en particulier.</p>
<p>Le plus gros souci pour moi, ce sont les frais engagés et le temps passé, pour obtenir des scans qui ne me satisfont même pas pleinement. Face à un loisir, la street photo, qui pend autant de temps à la prise de vue et pour lequel les images gardées au final sont si rares, plaider le <em>tout argentique</em> revient à multiplier les coûts et le temps passé… Pour un photographe comme monsieur Kim, qui est maintenant établi à plein temps, je peux le comprendre. Pour un photographe lambda pour qui c’est un loisir qu’il faut concilier avec d’autres choses, j’ai plus de mal.</p>
<p>Alors d’accord, le film a un charme fou. Il impose la lenteur, il a des couleurs et un noir et blanc si particuliers… Ca va, je connais le couplet. Mais il existe d’autres moyens qui ne sont pas forcément si mauvais.</p>
<p><img src="http://basilesimon.fr/galerie%20Street/Untitled-55.jpg" alt=""></p>
<p>Ces derniers mois, mon Leica était en réparation. Il ne vous a pas échappé que j’ai repris le reflex numérique pour le remplacer, et ça a été avec un certain bonheur !
L’expérience est bien différente, ça, personne ne peut le nier.
Le vrai problème qui s’est posé, c’est la taille de l’engin. Un 5D et un gros zoom bloqué à 28mm, ça ne passe pas vraiment inaperçu, et je vous assure que les gens m’ont remarqué même avant que je les prenne en photo. Mais quel plaisir de voir ses photos de retour à la maison, de se dire que ces 100 images n’ont pas coûté grand chose. Et puis, il faut bien l’avouer, la qualité des capteurs numériques (je parle de celui du 5D en particulier) est extrêmement satisfaisante.</p>
<p>Ce plaisir, je ne l’ai pas en argentique. Si l’appareil photo est bien plus petit et discret, je réfléchis des heures pour savoir si je charge une Portra ou une Tri-X, et quelle sensibilité je vais choisir. A la fin de la journée, il reste toujours un film entamé dans le boitier. Le développement soit coûte cher soit prend du temps. Le scan, je n’en parle pas, pour moi c’est la galère et la déception assurée.
Quoique je suis mauvaise langue : la couleur en argentique me satisfait tout à fait. La Portra a toujours ce charme inimitable. Ce film a vraiment une douceur, une densité caractéristique, une petite dérive pastel…
Face à ce film légendaire, l’accentuation numérique et la précision des couleurs du 5D ne donnent pas l’avantage au pixel…</p>
<p>Il y a un point sur lequel le numérique et l’argentique font jeu égal, mais bien différemment, c’est la rapidité d’exécution. Je ne sais pas pour vous, mais mon boitier Leica n’a aucun automatisme. Ce n’est pas tous les jours faciles de se trimballer la cellule à main et d’être aussi peu flexible sur la lumière. A coté de ça, je travaille presque exclusivement en <em>zone-focus</em> ou en hyperfocale, et il m’arrive de porter à peine l’appareil à l’oeil pour prendre une photo.
Le numérique, au contraire, est bien pratique : la cellule intégrée, pour peu qu’on sache la lire, est parfaite, et je m’autorise des ouvertures plus grandes compte tenu de l’autofocus. Et le vrai confort, c’est de pouvoir faire plusieurs photos. Je ne suis pas en train de parler de rafale, mais de dire que la photo ne coûtant rien, je n’ai pas de scrupules à la refaire ou à essayer plusieurs angles. Pour la street photo, cet avantage est capital, puisque les choses se passent à une vitesse folle et qu’il faut être capable de “dégainer” tout de suite.</p>
<p><img src="http://basilesimon.fr/galerie%20Street/street-10.jpg" alt=""></p>
<p>Et tant qu’on parle d’être prêt à tout instant, il faut parler de la fiabilité du matériel. Essayez d’utiliser un reflex dans le froid. Ou sans batterie. Ce ne sera pas facile !
A l’inverse, un bon boitier argentique ne vous lâchera pas de sitôt. Entièrement mécanique, rien ne l’arrête. Bon, l’addition est salée en cas de panne, mais tout se répare, au moins. Je prends encore l’exemple de mon Leica : je n’ose pas imaginer ce qu’il m’aurait coûté de faire tomber un 5D d’une telle hauteur, sur le prisme. Probablement que le boitier aurait été bon pour la casse, alors que là, la réparation n’a pas été trop problématique.</p>
<p>Je suis presque sur que ce qui gâche le plus mon process et mon attitude vis-à-vis de l’argentique, c’est le scan noir et blanc. Je n’ai pas beaucoup de temps à passer sur mes images dans la vie de tous les jours, hélas. Et le rendu s’en ressent face aux grains d’argent : je n’ai que rarement obtenu ce que je voulais d’un film noir et blanc.
Et cela, ça me mine le moral.
Cet été, ce sera donc tirage à l’agrandisseur et scan minutieux de quelques images. Pour voir. Et retour au sourire, je l’espère. N’est-ce pas là l’essence de l’argentique : prendre son temps, donner du temps ?</p>
<p><img src="http://basilesimon.fr/galerie%20Street/street-15.jpg" alt=""></p>
<p>Au final, comme à chaque fois, on n’arrive nulle part. Je m’excuse auprès de mes lecteurs naïfs qui espéraient une réponse tranchée à un problème insoluble.
Chacun verra midi à sa porte et choisira son outil en fonction de ce qu’il cherche et de ce qu’il attend. Pour ma part, je n’ai toujours pas choisi. Le numérique a un confort indiscutable, il évite toute prise de tête et permet de se concentrer sur la prise de vue et de multiplier les essais.
Mais l’argentique reste un défi de tous les jours, une difficulté assez grisante à surmonter, et le style est incomparable, reconnaissable.
Si j’avais temps et finances illimitées, je choisirais l’argentique. Toutefois, ce n’est pas le cas, et le numérique m’accompagne aujourd’hui régulièrement, et systématiquement pour les travaux de reportage. Hormis ceux où une vraie carte blanche m’est laissée, et où une démarche d’auteur est plus requise qu’une réaction rapide à un événement.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>! Je lisais l’autre jour l’article d’Eric Kim intitulé sauvagement “why digital is dead for me in street photography”. Point de vue personnel, certes…</dc:description><dc:date>2012-05-03T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Du nouveau dans la galerie street !</title><link>https://basilesimon.fr/photography/du-nouveau-dans-la-galerie-street?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 23 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/du-nouveau-dans-la-galerie-street/</guid><description>&lt;p>Dans le train pour Strasbourg, j’ai décidé de rationnaliser le contenu des galeries de mon site internet. En effet, la galerie des images de Rome n’apportait rien en elle-même : 14 images qui ne se différenciaient pas vraiment du reste du contenu du site, pour résumer.
J’ai donc refait l’éditing et ai ajouté les quatre images restantes à la galerie &lt;a href="http://basilesimon.fr/Street.html">Street photo&lt;/a>, où elles sont, je trouve, plus à leur place. Allez donc jeter un oeil !
Je n’ai passé qu’un temps record sur l’ordre des images dans la galerie. Si vous avez des suggestions, je les accepte bien volontiers !&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans le train pour Strasbourg, j’ai décidé de rationnaliser le contenu des galeries de mon site internet. En effet, la galerie des images de Rome n’apportait rien en elle-même : 14 images qui ne se différenciaient pas vraiment du reste du contenu du site, pour résumer.
J’ai donc refait l’éditing et ai ajouté les quatre images restantes à la galerie <a href="http://basilesimon.fr/Street.html">Street photo</a>, où elles sont, je trouve, plus à leur place. Allez donc jeter un oeil !
Je n’ai passé qu’un temps record sur l’ordre des images dans la galerie. Si vous avez des suggestions, je les accepte bien volontiers !</p>
<p>Bref, tout ça pour vous dire que je n’oublie pas ce site et ce blog, et que malgré mon apparente absence, je suis bien toujours là, en coulisses.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Dans le train pour Strasbourg, j’ai décidé de rationnaliser le contenu des galeries de mon site internet. En effet, la galerie des images de Rome…</dc:description><dc:date>2012-04-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la semaine #4</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-4?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 19 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-4/</guid><description>&lt;p>Les retrouvailles, vingt ans après, des journalistes qui avaient couvert le siège de Sarajevo font grand bruit. En plus d’un supplément du Monde consacré à ces grandes images et sur le travail qu’ont fait les photojournalistes en particulier (n°20907 dim. lun. 8-9avril 2012), le Courrier des Balkans a écrit un petit papier sur la petite sauterie organisée au Holiday Inn de Sniper’s Alley.
&lt;a href="http://balkans.courriers.info/article19649.html?var_mode=calcul">Voici le lien&lt;/a>, mais j’ai bien peur qu’il ne soit plus disponible pour nous autres non abonnés. En voici donc mon souvenir : un rendez-vous presque obscène de journalistes jouant à qui, depuis Sarajevo, a été le plus intègre et le plus vertueux, ce conflit ayant été un réel changement dans les esprits et l’occasion pour les jeunes de marcher dans les traces des anciens, comme l’ont fait – parfois tragiquement – certains photojournalistes dont les noms ont été évoqués sur ce blog à propos du printemps arabe.&lt;/p>
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&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-04-17-%C3%A0-22.04.37.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1237" title="screen- 2012-04-17 à 22.04.37" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-04-17-à-22.04.37.jpg" alt="" width="640" height="640" />&lt;/a> © Julien Pebrel – MYOP&lt;/p>
&lt;p>Je me suis fait couper l’herbe sous le pied. Par Julien Pebrel, de chez MYOP, qui est parti au Haut-Karabagh. Je voulais allez y faire un tour, fasciné que je suis par ces pays non reconnus par la communauté internationale, par ce petit bout de terre à cheval entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
Tant pis. Je me console en regardant les superbes images de Julien. Très poétiques, elles nous montrent cet Etat qui tente de cicatriser malgré son histoire pour le moins mouvementée. Et je parierais que c’est 100% de Portra.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les retrouvailles, vingt ans après, des journalistes qui avaient couvert le siège de Sarajevo font grand bruit. En plus d’un supplément du Monde consacré à ces grandes images et sur le travail qu’ont fait les photojournalistes en particulier (n°20907 dim. lun. 8-9avril 2012), le Courrier des Balkans a écrit un petit papier sur la petite sauterie organisée au Holiday Inn de Sniper’s Alley.
<a href="http://balkans.courriers.info/article19649.html?var_mode=calcul">Voici le lien</a>, mais j’ai bien peur qu’il ne soit plus disponible pour nous autres non abonnés. En voici donc mon souvenir : un rendez-vous presque obscène de journalistes jouant à qui, depuis Sarajevo, a été le plus intègre et le plus vertueux, ce conflit ayant été un réel changement dans les esprits et l’occasion pour les jeunes de marcher dans les traces des anciens, comme l’ont fait – parfois tragiquement – certains photojournalistes dont les noms ont été évoqués sur ce blog à propos du printemps arabe.</p>
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<p><a href="/assets/screen-2012-04-17-%C3%A0-22.04.37.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1237" title="screen- 2012-04-17 à 22.04.37" src="/assets/screen-2012-04-17-à-22.04.37.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a> © Julien Pebrel – MYOP</p>
<p>Je me suis fait couper l’herbe sous le pied. Par Julien Pebrel, de chez MYOP, qui est parti au Haut-Karabagh. Je voulais allez y faire un tour, fasciné que je suis par ces pays non reconnus par la communauté internationale, par ce petit bout de terre à cheval entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
Tant pis. Je me console en regardant les superbes images de Julien. Très poétiques, elles nous montrent cet Etat qui tente de cicatriser malgré son histoire pour le moins mouvementée. Et je parierais que c’est 100% de Portra.</p>
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<p><a href="/assets/screen-2012-04-17-%C3%A0-22.12.39.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1242" title="screen- 2012-04-17 à 22.12.39" src="/assets/screen-2012-04-17-à-22.12.39.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
<p>“Du James Nachtwey, encore ?!” Je n’y peux rien, j’adore cet homme. Et il est très productif, alors forcément…
<a href="http://lightbox.time.com/2012/04/11/minori-kai/">Il est retourné à Minori Kai, un an après</a> sa visite consécutive au tsunami et à la catastrophe de Fukushima. Pour les connaisseurs de Nachtwey, l’utilisation de la couleur peut choquer, mais Nachtwey a plus d’un tour dans son sac et ressert des cadres et des compositions à tomber pour nous faire oublier cette incartade coloriste.</p>
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<p><a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052702303772904577336230132805276.html">Les meilleurs et les pires jobs du monde, selon le Wall Street Journal</a>. Mince, photojournaliste est classé 166e sur 200. Plutôt sur la fin, du coup…</p>
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<p><a href="/assets/screen-2012-04-17-%C3%A0-22.29.10.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1243" title="screen- 2012-04-17 à 22.29.10" src="/assets/screen-2012-04-17-à-22.29.10.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a>Une double dans TIME pour un cliché de journalisme politique français, ça c’est classe.</p>
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  <a href="/assets/screen-2012-04-17-à-22.32.40.jpg"><img class="size-full wp-image-1244 aligncenter" title="screen- 2012-04-17 à 22.32.40" src="/assets/screen-2012-04-17-à-22.32.40.jpg" alt="" width="511" height="382" /></a>
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<p>Un Pulitzer pour Massoud Hossaini, de l’AFP, dans la catégorie <em>breaking news photography</em>.
Tarana Akbari, une jeune Afghane de 12 ans, hurle son effroi au milieu de personnes blessées et tuées par un attentat commis lors d’une cérémonie religieuse au sanctuaire chiite Abou Fazl de Kaboul, le 6 décembre 2011/AFP/Massoud Hossaini</p>
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<p>Canon a de nouveau des soucis avec un de ses nouveaux boitiers : après le problème majeur de l’autofocus du 1DMkIII/1DsMkIII, voici qu’un autre boitier estampillé <em>Mark III</em> a des râtés. Et c’est le très attendu 5DMkIII qui trinque : <a href="http://www.petapixel.com/2012/04/13/canon-confirms-light-leak-issue-in-the-5d-mark-iii/">selon PetaPixel et Canon</a>, l’éclairage de l’écran rétroéclairé dans le noir fausse la mesure de lumière. Idem quand le soleil tape fort sur l’écran. Problématique, et pas très sérieux. Comment peut-on mettre sur un marché aussi concurrentiel et sérieux un produit avec une erreur pareille ?</p>
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<p>Et en bonus pour la version française de ce blog, une vidéo par Paroles2photographes de Guillaume Binet (agence MYOP, encore), décryptant le calvaire des photographes couvrant la campagne présidentielle, le tout avec beaucoup d’humour, comme l’annonce le titre : “un nid de coucous”.</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Les retrouvailles, vingt ans après, des journalistes qui avaient couvert le siège de Sarajevo font grand bruit. En plus d’un supplément du Monde consacré…</dc:description><dc:date>2012-04-19T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Street photography Map</title><link>https://basilesimon.fr/photography/street-photography-map?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 17 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/street-photography-map/</guid><description>&lt;p>Une idée m’a traversé la tête en partant une petite semaine à Karlsruhe, en Allemagne : ne connaissant pas la ville, comment est-ce que je pourrais savoir où se trouvent les &lt;em>spots à street photo&lt;/em> ?
Non pas que je recherche absolument à faire comme tout le monde – ce serait d’ailleurs particulièrement difficile si on considère la subjectivité de la street photo -, mais je pensais plutôt à me diriger vers quelques endroits stratégiquement repérés, comme je le fais à Lyon en passant toujours par la place Bellecour et l’Hôtel de Ville. Une fois passé par ces lieux immanquables, je suis mes envies et me dirige où bon me semble.
Mais en voyage, devoir explorer une ville avant de trouver une base de départ, je trouve cela un peu fastidieux, bien que d’aucuns puissent trouver ça excitant. Et puis, l’exploration ça va pour le tourisme, mais bon, si je n’ai qu’une heure par ci par là, autant savoir où se diriger.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Une idée m’a traversé la tête en partant une petite semaine à Karlsruhe, en Allemagne : ne connaissant pas la ville, comment est-ce que je pourrais savoir où se trouvent les <em>spots à street photo</em> ?
Non pas que je recherche absolument à faire comme tout le monde – ce serait d’ailleurs particulièrement difficile si on considère la subjectivité de la street photo -, mais je pensais plutôt à me diriger vers quelques endroits stratégiquement repérés, comme je le fais à Lyon en passant toujours par la place Bellecour et l’Hôtel de Ville. Une fois passé par ces lieux immanquables, je suis mes envies et me dirige où bon me semble.
Mais en voyage, devoir explorer une ville avant de trouver une base de départ, je trouve cela un peu fastidieux, bien que d’aucuns puissent trouver ça excitant. Et puis, l’exploration ça va pour le tourisme, mais bon, si je n’ai qu’une heure par ci par là, autant savoir où se diriger.</p>
<p>D’où l’idée. L’idée de créer une carte collaborative pour la compilation de nos “places to be” autour du monde.</p>
<p><small>Afficher <a style="color: #0000ff; text-align: left;" href="https://maps.google.fr/maps/ms?msa=0&msid=213447732151529549117.0004bd90d8dcc2fb4242e&ie=UTF8&ll=45.07813,-19.565942&spn=12.801857,108.837476&t=m&source=embed">Street photography spots</a> sur une carte plus grande</small></p>
<p>Le collaboratif, c’est le bien.
Tout le monde pourra apporter sa contribution à la carte, ajouter ses lieux et quelques images. La communauté décidera de la tournure que cela prendra. Qui sait, un photographe espagnol décidera peut-être que les <em>no flash corners</em> seront matérialisés par un pin jaune, et non plus bleu… qui sait ?
Certes, il faut un compte Google. Enfin, vu les services que ces comptes rendent, il est intéressant d’en ouvrir un. J’ajouterai sur la carte mon compte twitter, pour qu’un réfractaire à la nébuleuse Google puisse m’envoyer des infos à ajouter à la carte.
Je remercie pour le moment <a href="http://www.flickr.com/photos/5c2v">Clément Geiger</a>, le premier contributeur, et espère voir les prochains nombreux.</p>
<blockquote>
<p>Pour garder un peu de cohérence, voici comment procéder :
Allez sur la carte Google Map et connectez-vous à Google. Vous pouvez désormais modifier la carte. Par respect pour le travail accompli, essayez de ne pas modifier les pins placés par les autres contributeurs.
Vous pouvez placer vos pins sur la carte librement. Soyez précis ! Vous pouvez indifféremment ajouter un pin simple, une zone (en dessinant une forme) ou une rue (avec une ligne). Renseignez ensuite le titre : “nom du coin, ville, pays” ainsi que le champ de commentaire, avec pourquoi pas une de vos images !
Par souci d’universalité, la carte sera rédigée en anglais exclusivement.</p>
</blockquote>
<p>La carte est désormais disponible dans le bandeau de navigation de ce blog, ou <a href="/photography/street-photography-map/">à cette adresse</a>.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Une idée m’a traversé la tête en partant une petite semaine à Karlsruhe, en Allemagne : ne connaissant pas la ville, comment est-ce que je pourrais savoir…</dc:description><dc:date>2012-04-17T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la semaine #3</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-3?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 08 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-3/</guid><description>&lt;p>La troisième édition des “liens de la semaine” s’enrichit. Eh oui, j’ai repris Twitter. Discrètement et honteusement, je vous invite à me suivre : &lt;a href="http://twitter.com/biloubuntu">@biloubuntu&lt;/a>
La période est extrêmement chargée pour moi, entre les partiels imminents et le début des concours… Mathématiquement, j’ai moins de temps pour faire des photos, et le blog sera moins alimenté.&lt;/p>
&lt;p>Une petite phrase pas comme les autres, qui fait écho à cette citation de Robert Capa (en intro de &lt;a href="http://basilesimon.fr">mon site&lt;/a>) :
Il n’y a que trois paramètres : ouverture, vitesse, et distance. Marc Riboud, Magnum.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-11.30.00.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1179" title="screen- 2012-04-06 à 11.30.00" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-04-06-à-11.30.00.jpg" alt="" width="640" height="424" />&lt;/a>
La recherche d’une identité des pays post-soviétiques de la mer Caspienne, une quête d’adolescent que &lt;a href="http://lightbox.time.com/2012/03/28/promising-waters/#1">nous explique en images Mila Teshaieva, pour TIME&lt;/a>. Au programme, des cadrages très propres, des couleurs bien à elle et un regard qui pose des questions.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1182" title="martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994" src="https://basilesimon.fr/assets/martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994.jpg" alt="" width="640" height="525" />&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>La troisième édition des “liens de la semaine” s’enrichit. Eh oui, j’ai repris Twitter. Discrètement et honteusement, je vous invite à me suivre : <a href="http://twitter.com/biloubuntu">@biloubuntu</a>
La période est extrêmement chargée pour moi, entre les partiels imminents et le début des concours… Mathématiquement, j’ai moins de temps pour faire des photos, et le blog sera moins alimenté.</p>
<p>Une petite phrase pas comme les autres, qui fait écho à cette citation de Robert Capa (en intro de <a href="http://basilesimon.fr">mon site</a>) :
Il n’y a que trois paramètres : ouverture, vitesse, et distance. Marc Riboud, Magnum.</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-11.30.00.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1179" title="screen- 2012-04-06 à 11.30.00" src="/assets/screen-2012-04-06-à-11.30.00.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a>
La recherche d’une identité des pays post-soviétiques de la mer Caspienne, une quête d’adolescent que <a href="http://lightbox.time.com/2012/03/28/promising-waters/#1">nous explique en images Mila Teshaieva, pour TIME</a>. Au programme, des cadrages très propres, des couleurs bien à elle et un regard qui pose des questions.</p>
<p><a href="/assets/martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1182" title="martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994" src="/assets/martin-parr-tourist-kalkan-turkey-donkey-camcorder-1994.jpg" alt="" width="640" height="525" /></a></p>
<p>Eric Kim me gonfle un peu. Mais parfois, certains posts sortent de l’ordinaire et renfermement vraiment quelque chose – quand ce n’est pas lui qui parle, ça va tout de suite mieux, en fait ;).
Signalons donc cet article listant les <a href="http://erickimphotography.com/blog/2012/03/10-things-martin-parr-can-teach-you-about-street-photography/">10 choses que Martin Parr peut nous apprendre sur la street photography.</a>
Extrait :
– Pensez en séries, pas en photos individuelles ;
– Soyez obsédés ;
– Vous prendrez rarement de bonnes images ;
– Rapprochez-vous ;
Pas mal de photos, et de bons conseils.</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-14.46.04.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1187" title="screen- 2012-04-06 à 14.46.04" src="/assets/screen-2012-04-06-à-14.46.04.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a>
<a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-14.45.54.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1188" title="screen- 2012-04-06 à 14.45.54" src="/assets/screen-2012-04-06-à-14.45.54.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a>
<a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-14.45.42.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1189" title="screen- 2012-04-06 à 14.45.42" src="/assets/screen-2012-04-06-à-14.45.42.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a>
<a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-14.46.14.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1190" title="screen- 2012-04-06 à 14.46.14" src="/assets/screen-2012-04-06-à-14.46.14.jpg" alt="" width="640" height="442" /></a>
Les oubliés de la mondialisation ne sont pas qu’au Sud : Andrea Gjestvang nous emmène en Finnmark, cette région au Nord de la Norvège, où les adolescents rêvent notre vie par internet, mais n’ont que des perspectives très limitées. Une plongée intime dans ce monde de clichés ratés.</p>
<p>Je suis extrêmement satisfait de voir l’essai “Birds of Hope”, de mon vénéré <a href="http://jamesnachtwey.com/">James Nachtwey</a>, en finaliste au concours de l’<a href="http://www.magazine.org/">ASME</a>, catégorie <em>documentary photography</em>. Essai paru encore une fois chez TIME.
James Nachtwey, comme à son habitude, nous parle de la guerre, mais avec un angle rarement vu. Il se concentre dans cet essai sur le travail d’un <em>medevac</em>, une unité de médecins de l’armée américaine qui évacue les blessés par les airs, et les soigne en toute urgence, souvent sous les balles. Bravo et merci à eux, et merci à James Nachtwey de leur rendre hommage.</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-04-06-%C3%A0-18.59.09.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1198" title="screen- 2012-04-06 à 18.59.09" src="/assets/screen-2012-04-06-à-18.59.09.jpg" alt="" width="640" height="440" /></a>
“<a href="http://digitaljournalist.org/issue0309/lm01.html">100 photographies qui ont changé le monde</a>“, avec ce titre racoleur, c’est chez LIFE évidemment.</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>La troisième édition des “liens de la semaine” s’enrichit. Eh oui, j’ai repris Twitter. Discrètement et honteusement, je vous invite à me suivre…</dc:description><dc:date>2012-04-08T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Church and State in Cuba – Tomas Munita</title><link>https://basilesimon.fr/photography/church-and-state-in-cuba-tomas-munita?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 01 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/church-and-state-in-cuba-tomas-munita/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.11.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1122" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.11" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.11.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Parfois, il y a des coups de cœur. Des images qu’on reconnaît tout de suite. Qui nous plaisent instantanément, qui nous rappellent ce que l’on aime, au fond. Et ça, grâce à la &lt;a href="http://lightbox.time.com/">Lightbox, de TIME&lt;/a>. Un cadeau d’une des plus grandes boîtes à photojournalisme.&lt;/p>
&lt;p>Le cadeau du jour s’appelle Tomas Munita, 37 ans. Ancien de l’AP, vainqueur de l’Oskar Barnack award et 3e place au World Press Photo (catégorie “portraits”) en 2006, date à laquelle il se lance en freelance. Pour un vainqueur de l’Oskar Barnack, pas la peine de préciser que les petits télémétriques de Solms sont sa tasse de thé.
Une preuve que le leica et la diapositive sont encore vivants, et que certains arrivent encore à placer ce genre d’images dans la presse.
Sur la forme, ces images me font vraiment plaisir : regardez la profondeur des noirs, l’importance des ombres et des jeux de lumière, la saturation des couleurs, et pour autant la douceur des transitions… Il paraît que Cuba est merveilleuse à shooter grâce à ces couleurs et à ce décor, mais il faut avouer que &lt;a href="http://lightbox.time.com/2012/03/26/church-and-state-the-role-of-religion-in-cuba/">Tomas Munita en a fait quelque chose d’extraordinaire.&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.00.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1124" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.00" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.00.jpg" alt="" width="640" height="426" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.23.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-1125" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.23" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.23.jpg" alt="" width="640" height="425" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Son reportage sur Cuba tombe en pleine actualité, puisque le pape est venu rendre visite à l’île de Castro cette semaine. Là-bas, il a plaidé pour “un changement”. Ce changement, c’est ce que souhaite montrer Tomas Munita dans cet essai : derrière le pouvoir castriste stagnant, l’Eglise est crainte par le régime car apportant un vent progressiste.
Et ce vent progressiste, on en veut pas à Cuba, où l’accès journaliste et businessman est toujours très difficile à avoir.
Je vous conseille en supplément l’article sur cet ère de modernité qui s’ouvre à Cuba grâce aux téléphones portables, véritables marqueurs sociaux mais interdits par le régime, paru dans le Polka de ce mois.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1122" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.11" src="/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.11.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p>Parfois, il y a des coups de cœur. Des images qu’on reconnaît tout de suite. Qui nous plaisent instantanément, qui nous rappellent ce que l’on aime, au fond. Et ça, grâce à la <a href="http://lightbox.time.com/">Lightbox, de TIME</a>. Un cadeau d’une des plus grandes boîtes à photojournalisme.</p>
<p>Le cadeau du jour s’appelle Tomas Munita, 37 ans. Ancien de l’AP, vainqueur de l’Oskar Barnack award et 3e place au World Press Photo (catégorie “portraits”) en 2006, date à laquelle il se lance en freelance. Pour un vainqueur de l’Oskar Barnack, pas la peine de préciser que les petits télémétriques de Solms sont sa tasse de thé.
Une preuve que le leica et la diapositive sont encore vivants, et que certains arrivent encore à placer ce genre d’images dans la presse.
Sur la forme, ces images me font vraiment plaisir : regardez la profondeur des noirs, l’importance des ombres et des jeux de lumière, la saturation des couleurs, et pour autant la douceur des transitions… Il paraît que Cuba est merveilleuse à shooter grâce à ces couleurs et à ce décor, mais il faut avouer que <a href="http://lightbox.time.com/2012/03/26/church-and-state-the-role-of-religion-in-cuba/">Tomas Munita en a fait quelque chose d’extraordinaire.</a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.00.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1124" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.00" src="/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.00.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-30-%C3%A0-21.44.23.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1125" title="screen- 2012-03-30 à 21.44.23" src="/assets/screen-2012-03-30-à-21.44.23.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
<p>Son reportage sur Cuba tombe en pleine actualité, puisque le pape est venu rendre visite à l’île de Castro cette semaine. Là-bas, il a plaidé pour “un changement”. Ce changement, c’est ce que souhaite montrer Tomas Munita dans cet essai : derrière le pouvoir castriste stagnant, l’Eglise est crainte par le régime car apportant un vent progressiste.
Et ce vent progressiste, on en veut pas à Cuba, où l’accès journaliste et businessman est toujours très difficile à avoir.
Je vous conseille en supplément l’article sur cet ère de modernité qui s’ouvre à Cuba grâce aux téléphones portables, véritables marqueurs sociaux mais interdits par le régime, paru dans le Polka de ce mois.</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-10.54.27.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1128" title="screen- 2012-03-31 à 10.54.27" src="/assets/screen-2012-03-31-à-10.54.27.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-10.50.37.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1130" title="screen- 2012-03-31 à 10.50.37" src="/assets/screen-2012-03-31-à-10.50.37.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-10.51.54.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1129" title="screen- 2012-03-31 à 10.51.54" src="/assets/screen-2012-03-31-à-10.51.54.jpg" alt="" width="640" height="423" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-12.45.38.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1139" title="screen- 2012-03-31 à 12.45.38" src="/assets/screen-2012-03-31-à-12.45.38.jpg" alt="" width="640" height="420" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-12.45.28.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1138" title="screen- 2012-03-31 à 12.45.28" src="/assets/screen-2012-03-31-à-12.45.28.jpg" alt="" width="640" height="415" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-12.45.16.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1137" title="screen- 2012-03-31 à 12.45.16" src="/assets/screen-2012-03-31-à-12.45.16.jpg" alt="" width="640" height="417" /></a></p>
<p>Il y a quelque chose dans ces photos. Quelque chose qui me rappelle une touche d’auteur que je connais bien. Quelque chose de James Nachtwey.
A titre d’exemple… :</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-13.04.20.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1144" title="screen- 2012-03-31 à 13.04.20" src="/assets/screen-2012-03-31-à-13.04.20.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-31-%C3%A0-13.05.02.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1145" title="screen- 2012-03-31 à 13.05.02" src="/assets/screen-2012-03-31-à-13.05.02.jpg" alt="" width="640" height="417" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter size-full wp-image-1141" title="screen- 2012-03-31 à 12.57.22" src="/assets/screen-2012-03-31-à-12.57.22.jpg" alt="" width="640" height="423" /><br /> James Nachwtey
</p>
<p>Je ne sais pas comment Munita travaille, et s’il a assez de travail pour vivre, mais mon petit doigt me dit qu’il se débrouille bien. La preuve qu’un jeune photographe peut encore <em>faire son trou</em> à l’ère numérique avec des vieux boitiers et du film argentique.
Pour moi qui me dirige vers ces carrières, voir des images comme ça me donne une grande bouffée d’air frais et d’espoir. En effet, on ne fait que lire les Cassandre qui annoncent la fin du photojournalisme, le rôle d’illustration et l’immédiateté qui décime les correspondants… Peu importe, visiblement, puisque les gens de qualité restent. Nachtwey continue de livrer deux ou trois reportages par an (il ne doit donc pas courir après les avions ni être trop pressé), Smith a pris le temps de continuer des projets non rentables, et Mutina arrive à nous montrer, quelques jours seulement après le départ des hordes Reuters/AP/AFP, que la religion à Cuba est un vrai enjeu, et éclaire notre point de vue sur la visite du pape.</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Parfois, il y a des coups de cœur. Des images qu’on reconnaît tout de suite. Qui nous plaisent instantanément, qui nous rappellent ce que l’on aime, au…</dc:description><dc:date>2012-04-01T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Le changement de la manivelle du Leica M4-P</title><link>https://basilesimon.fr/photography/le-changement-de-la-manivelle-du-leica-m4-p?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/le-changement-de-la-manivelle-du-leica-m4-p/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="http://shinando86.tumblr.com/post/3273440592/leica-m4-p-cron-35-f2-its-walters-not-mine">&lt;img src="https://basilesimon.fr/assets/tumblr_lgkd58ESl71qzyjpqo1_1280.jpeg" alt="" title="tumblr_lgkd58ESl71qzyjpqo1_1280" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1094" />&lt;/a>
&lt;em>from &lt;a href="http://shinando86.tumblr.com/post/3273440592/leica-m4-p-cron-35-f2-its-walters-not-mine">shinando&lt;/a>&lt;/em>&lt;/p>
&lt;p>Je vous parlais il y a quelques temps de la nécessaire &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/le-centre-conseil-leica-de-lyon-des-soucis-de-prix/">réparation de mon petit Leica M4-P&lt;/a>, dont la manivelle était cassée et inutilisable.
Je vous avais conseillé une super adresse pas chère pour la (future ?) vôtre, et j’avais remarqué que je n’arrivais pas à la monter sur mon boitier, l’axe devant être légèrement désaxé.&lt;/p>
&lt;p>Ainsi, je suis allé voir ce cher Jean-Pierre Leone, de GAPE, à Lyon Croix-Rousse, pour qu’il me solutionne le problème. Je vous propose de vous communiquer en détail la prestation qu’il m’a proposé.
M.Leone a mis précisément un mois pour effectuer la réparation. Pour sa défense, il est en “pré-retraite” et ne travaille que du mardi au vendredi, de 14h à 18h. Et vu sa renommée, dire qu’il est occupé serait un euphémisme. Ne comptez donc pas avoir votre appareil photo tout de suite… Le travail manuel prend du temps !
Contre 30€ il m’a diagnostiqué mon problème, qui était en fait des plus complexes : la chute a entraîné un désaxage du cardan sur lequel est montée la manivelle, entraînant la pellicule. Il fallait donc réajuster tout ça sous la platine, et la micromécanique, ça chiffre…
Le prix donc : 290€ au total pour l’intervention. C’est considérable. C’est à mon sens LE point noir de l’atelier GAPE : le prix. Et ne vous attendez pas à vous en sortir pour beaucoup moins cher, hélas.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://shinando86.tumblr.com/post/3273440592/leica-m4-p-cron-35-f2-its-walters-not-mine"><img src="/assets/tumblr_lgkd58ESl71qzyjpqo1_1280.jpeg" alt="" title="tumblr_lgkd58ESl71qzyjpqo1_1280" width="640" height="427" class="aligncenter size-full wp-image-1094" /></a>
<em>from <a href="http://shinando86.tumblr.com/post/3273440592/leica-m4-p-cron-35-f2-its-walters-not-mine">shinando</a></em></p>
<p>Je vous parlais il y a quelques temps de la nécessaire <a href="/photography/le-centre-conseil-leica-de-lyon-des-soucis-de-prix/">réparation de mon petit Leica M4-P</a>, dont la manivelle était cassée et inutilisable.
Je vous avais conseillé une super adresse pas chère pour la (future ?) vôtre, et j’avais remarqué que je n’arrivais pas à la monter sur mon boitier, l’axe devant être légèrement désaxé.</p>
<p>Ainsi, je suis allé voir ce cher Jean-Pierre Leone, de GAPE, à Lyon Croix-Rousse, pour qu’il me solutionne le problème. Je vous propose de vous communiquer en détail la prestation qu’il m’a proposé.
M.Leone a mis précisément un mois pour effectuer la réparation. Pour sa défense, il est en “pré-retraite” et ne travaille que du mardi au vendredi, de 14h à 18h. Et vu sa renommée, dire qu’il est occupé serait un euphémisme. Ne comptez donc pas avoir votre appareil photo tout de suite… Le travail manuel prend du temps !
Contre 30€ il m’a diagnostiqué mon problème, qui était en fait des plus complexes : la chute a entraîné un désaxage du cardan sur lequel est montée la manivelle, entraînant la pellicule. Il fallait donc réajuster tout ça sous la platine, et la micromécanique, ça chiffre…
Le prix donc : 290€ au total pour l’intervention. C’est considérable. C’est à mon sens LE point noir de l’atelier GAPE : le prix. Et ne vous attendez pas à vous en sortir pour beaucoup moins cher, hélas.</p>
<p>J’ai récupéré mon boitier avec de très bonnes surprise. De la bouche de Jean-Pierre, il met un point d’honneur à ce que le client ne reconnaisse pas son matériel en repartant. Pour ma part, j’ai eu le droit à un nettoyage complet du viseur, et je jurerais presque que le déclenchement est plus doux.
Quand je lui ai posé le boitier, je souhaitais faire changer mon viseur par un viseur MP (174€ chez Photo Suffren), plus contrasté et clair. En effet, sans être une catastrophe, je trouvais que mon viseur ne valait pas la réputation légendaire des Leica. Après nettoyage, c’est une merveille. Les lentilles sont manifestement beaucoup plus propres, et le viseur est incroyable de clarté, de netteté, et de luminosité du patch de télémètre.
Avant donc de faire changer votre viseur par un viseur MP, ce qui est possible sur les M4-P et les M6, promettez-moi de faire d’abord un grand nettoyage. Vous allez retrouver la vue.</p>
<p>Ce billet n’est pas sponsorisé par 30 millions de consommateurs.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>from shinando Je vous parlais il y a quelques temps de la nécessaire réparation de mon petit Leica M4-P, dont la manivelle était cassée et inutilisable.…</dc:description><dc:date>2012-03-29T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Soirée Saint Patrick Cantina band</title><link>https://basilesimon.fr/photography/soiree-saint-patrick-cantina-band?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 28 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/soiree-saint-patrick-cantina-band/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2625.jpg">&lt;img class="aligncenter" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2625.jpg" alt="" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Le 17 mars, vous avez le choix :
Rester chez vous larver dans une série en american English ou fêter la Saint Patrick. Cette année, j’ai essayé une variante : essayer une soirée &lt;em>fourre-tout&lt;/em>, dont le thème était Saint Patrick Star Wars Cantina Band, organisée par AOA Productions.
Un prétexte à faire une soirée Star Wars, je n’en ai pas besoin.&lt;/p>
&lt;p>Pour rappel :&lt;/p>
&lt;p>Malheureusement, Iacob et moi sommes arrivés très -trop !- tôt, autour de 18h, alors que la soirée n’a décollé que dans les environs de 22h-23h. Dommage, nous étions alors crevés et peu animés.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMG_2625.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2625.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Le 17 mars, vous avez le choix :
Rester chez vous larver dans une série en american English ou fêter la Saint Patrick. Cette année, j’ai essayé une variante : essayer une soirée <em>fourre-tout</em>, dont le thème était Saint Patrick Star Wars Cantina Band, organisée par AOA Productions.
Un prétexte à faire une soirée Star Wars, je n’en ai pas besoin.</p>
<p>Pour rappel :</p>
<p>Malheureusement, Iacob et moi sommes arrivés très -trop !- tôt, autour de 18h, alors que la soirée n’a décollé que dans les environs de 22h-23h. Dommage, nous étions alors crevés et peu animés.</p>
<p>Toujours est-il que j’ai essayé de la jouer <em>street</em>, donc en allant chercher un peu de what-the-fuck-effect dans cette soirée pour le moins particulière. Au numérique, au flash et à la synchro lente. Mouais. Pas grand chose, mais la photo d’en-tête me plait bien.</p>
<p><a href="/assets/IMG_2601.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2601.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2613.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2613.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2623.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2623.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2626.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2626.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2627.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2627.jpg" alt="" /></a></p>
<p><em>Photos : Canon 5D + 28mm
Basile Simon pour <a href="%22http://grainesdimages.insa-lyon.fr">Graines d’Images</a></em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Le 17 mars, vous avez le choix : Rester chez vous larver dans une série en american English ou fêter la Saint Patrick. Cette année, j’ai essayé une…</dc:description><dc:date>2012-03-28T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la semaine #2</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-2?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 25 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-2/</guid><description>&lt;p>Convenons que nous ne prendrons pas l’expression “liens de la semaine” au pied de la lettre, et que je posterai ce petit tour d’horizon, recopié de mon &lt;a href="http://twitter.com/biloubuntu">twitter&lt;/a> avec une régularité approximative !
En attendant, voici la sélection de ces derniers jours :&lt;/p>
&lt;p>Je me permets de vous encourager une nouvelle fois à découvrir &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/focus-sur-tomasz-gudzowaty/">le travail de Tomasz Gudzowaty, dont j’ai parlé sur mon blog.&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="size-full wp-image-1099 aligncenter" title="screen- 2012-03-25 à 15.39.31" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-25-à-15.39.31.jpg" alt="" width="500" height="336" />&lt;br /> © Eugene Richards
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Convenons que nous ne prendrons pas l’expression “liens de la semaine” au pied de la lettre, et que je posterai ce petit tour d’horizon, recopié de mon <a href="http://twitter.com/biloubuntu">twitter</a> avec une régularité approximative !
En attendant, voici la sélection de ces derniers jours :</p>
<p>Je me permets de vous encourager une nouvelle fois à découvrir <a href="/photography/focus-sur-tomasz-gudzowaty/">le travail de Tomasz Gudzowaty, dont j’ai parlé sur mon blog.</a></p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="size-full wp-image-1099 aligncenter" title="screen- 2012-03-25 à 15.39.31" src="/assets/screen-2012-03-25-à-15.39.31.jpg" alt="" width="500" height="336" /><br /> © Eugene Richards
</p>
<p><a href="http://lightbox.time.com/2011/03/14/war-becomes-personal-interview-with-eugene-richards-on-capturing-the-aftermath-of-the-iraq-war-at-home/">L’essai “War is personal”</a>, de Eugene Richards, avec une interview de TIME, est un monument que je consulte de temps à autre. Peu publié car trop violent et choquant, il reste sans concession aucune.
Et un an plus tard, Richards remet le couvert pour <a href="http://lightbox.time.com/2012/03/14/richards-war/#1">la suite de cet essai intime, graphique et touchant</a>. Images dures au programme, mais un regard franc, direct, et plein de reproches. A titre tout à fait personnel, je trouve le noir et blanc très -trop?- grisouille.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/5265975206_77bdf03f89.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1098" title="5265975206_77bdf03f89" src="/assets/5265975206_77bdf03f89.jpg" alt="" width="500" height="332" /></a><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/menodizero/">Mauririo Di Lorio</a>
</p>
<p>Une autre sélection de <em>dirty harry</em> sur … <a href="http://dirtyharrry.blogspot.fr/2012/03/shower.html">la douche</a> ! J’accroche vraiment à certaines images. Qui l’eut cru, avec un sujet si banal ?</p>
<p>“<em>Du photojournalisme Ikea, voué à s’accorder à la couleur d’un canapé</em>“, c’est <a href="http://www.6mois.fr/Les-photojournalistes-au-service">l’avis de Tess Raimbeau sur le nouveau service PhotoArtSize</a>, publié chez 6mois.fr. Elle reprend un thème que j’avais esquissé dans ma conférence pour les 50 ans de Graines d’Images, dans laquelle je parlais de ces 50 dernières années en photographie. Ce thème, c’est ce nouveau statut de l’image photojournalistique, qui devient une image artistique, que l’on accroche dans son salon, ou qu’on prime à différents concours peu rattachés à la presse. L’art contre l’information, incompatibilité ?</p>
<p>L’Afghanistan, occupé depuis 1980, essaie de panser ses plaies. Les dégâts collatéraux sont toujours pour les frais de la population. <a href="http://lightbox.time.com/2012/03/23/larry-towell/">Un mix photo-vidéo de grande qualité, par Larry Towell, pour TIME</a>, qui nous montre en images et en sons les effets des bombes anti-personnel, l’addiction à la drogue, et un pays dévasté après 30 ans de guerres.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Convenons que nous ne prendrons pas l’expression “liens de la semaine” au pied de la lettre, et que je posterai ce petit tour d’horizon, recopié de mon…</dc:description><dc:date>2012-03-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Série #off – “Reservoir Dogz”</title><link>https://basilesimon.fr/photography/serie-off-reservoir-dogz?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 23 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/serie-off-reservoir-dogz/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-120321-0017.jpg">&lt;img class="aligncenter" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-120321-0017.jpg" alt="" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p style="text-align: left;">
 Je vous avais annoncé en début de semaine que j&amp;#8217;allais faire un tour à la Rotonde de l&amp;#8217;INSA pour faire quelques photos de la pièce &amp;#8220;Reservoir Dogz&amp;#8221;, inspirée du film de Q.Tarantino, et pour poursuivre ma série &amp;#8220;#off&amp;#8221;.&lt;br /> Petite déconvenue : les acteurs, en plus de jouer la pièce dans la salle, étaient filmés pour certaines séquences aux abords de la Rotonde, pour que l&amp;#8217;image soit projetée en live dans la salle de spectacle, histoire de briser un peu l&amp;#8217;unité de lieu. En conséquence, nous n&amp;#8217;avons pas été autorisés à faire des photos des coulisses, pour ne pas perturber ces tournages. Dommage pour moi, qui voulais me concentrer essentiellement sur ces dites coulisses !&lt;br /> Je n&amp;#8217;ai donc que quelques images qui ne concernent pas le spectacle lui-même.
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/Scan-120321-0017.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0017.jpg" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: left;">
  Je vous avais annoncé en début de semaine que j&#8217;allais faire un tour à la Rotonde de l&#8217;INSA pour faire quelques photos de la pièce &#8220;Reservoir Dogz&#8221;, inspirée du film de Q.Tarantino, et pour poursuivre ma série &#8220;#off&#8221;.<br /> Petite déconvenue : les acteurs, en plus de jouer la pièce dans la salle, étaient filmés pour certaines séquences aux abords de la Rotonde, pour que l&#8217;image soit projetée en live dans la salle de spectacle, histoire de briser un peu l&#8217;unité de lieu. En conséquence, nous n&#8217;avons pas été autorisés à faire des photos des coulisses, pour ne pas perturber ces tournages. Dommage pour moi, qui voulais me concentrer essentiellement sur ces dites coulisses !<br /> Je n&#8217;ai donc que quelques images qui ne concernent pas le spectacle lui-même.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Voici plus de trois mois que je n&#8217;avais pas touché une pellicule et un appareil 100% manuel. Merci à l&#8217;ami <a href="http://vivieneye.fr">Vivien</a> pour avoir mis son oeil (et sa cellule) à ma disposition pour les mesures pendant le spectacle. Premier essai satisfaisant avec le 35 summaron.<br /> Pour information, le film est de la Tri-X 400 poussée à 3200, développée dans du Foma LQR 1+10 (équivalent au rodinal 1+25, paraît-il) pendant 31,5 minutes. Le résultat mériterait un peu plus de temps de développement, je pense ajouter 10% au prochain essai.<br /> Le scan s&#8217;est plutôt mal déroulé : il m&#8217;a ecrêté les hautes-lumières et m&#8217;ajoute encore un grain/bruit dans les valeurs denses. Cette fois, j&#8217;ai utilisé la parade de la réduction de bruit &#8220;luminance&#8221; de Lightroom couplée à +1 ou +2 de noirs.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Passons sur ces considérations techniques et disons un mot de la pièce elle-même, que j&#8217;ai trouvé dévecante, si on la compare avec le chef d&#8217;oeuvre de cinéma qu&#8217;est Reservoir Dogs. La faute peut-être aux acteurs, dont c&#8217;était la première représentation, et dont certains, manquant de charisme, étaient bien en dessous de leur niveau habituel de joueurs à la TTI (Troupe Théâtrale de l&#8217;INSA). Le stress, ou la difficile comparaison avec chacun des acteurs choisis par Tarantino qui rivalisent de présence et de personnalité ?
</p>
<p style="text-align: left;">
  Vous l&#8217;aurez compris&#8230; je retournerai dans les coulisses de la Rotonde ;)
</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/Scan-120321-0012.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0012.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120321-0014.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0014.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120321-0016.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0016.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120321-0024.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0024.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120321-0034.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120321-0034.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120320-0002.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120320-0002.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-120320-0011.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/Scan-120320-0011.jpg" alt="" /></a></p>
<p> </p>
<p><em>Images : Leica M4-P, 35mm, Tri-X 400 @3200</em>
*© Basile Simon, Graines d’Images 2012 *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Je vous avais annoncé en début de semaine que j’allais faire un tour à la Rotonde de l’INSA pour faire quelques photos de la pièce “Reservoir Dogz”…</dc:description><dc:date>2012-03-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Série #off</title><link>https://basilesimon.fr/photography/serie-off?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 18 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/serie-off/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2862.jpg">&lt;img class="aligncenter" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2862.jpg" alt="" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Il y a un peu plus d’un an, j’ai entamé une espèce de “projet”, que j’ai appelé *#off.
*Je suis allé shooter dans les coulisses de la Rotonde (la salle de spectacle du campus de l’INSA) pendant le concert Ziket. Le but était de capter quelques moments là où il ne se passe encore pas grand chose, voire rien.
Pas forcément évident. Et puis je n’y suis jamais retourné.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMG_2862.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2862.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Il y a un peu plus d’un an, j’ai entamé une espèce de “projet”, que j’ai appelé *#off.
*Je suis allé shooter dans les coulisses de la Rotonde (la salle de spectacle du campus de l’INSA) pendant le concert Ziket. Le but était de capter quelques moments là où il ne se passe encore pas grand chose, voire rien.
Pas forcément évident. Et puis je n’y suis jamais retourné.</p>
<p>Et ce lundi, l’occasion se présente de poursuivre la série : la TTI va jouer “Reservoir Dogz”, dont voici leur résumé :</p>
<blockquote>
<p>Un braquage de banque tourne mal. Les cambrioleurs se retrouvent dans le lieu qui devait accueillir leur triomphe, blessés et trahis par l’un d’eux. Le holdup manqué vire aux règlements de compte parmi les voleurs. L’histoire se démêle douloureusement pour les braqueurs dans cet huis clos ultra violent. Rezervoir Dogz est une pièce adaptée fidèlement du scénario de Tarantino au théâtre visant à enrichir l’intrigue proposée par l’auteur avec tous ce que l’art du Spectacle peut fournir.</p>
</blockquote>
<p>Ni une, ni deux, je vais shooter lundi soir les coulisses et profiter du spectacle (à la hauteur du film ? pas évident…). Du coup, j’en profite pour dépoussiérer le disque dur et republier mes photos de l’an dernier, que j’ai trouvé un peu pauvres. Peut-être trouverais-je plus d’inspiration ce lundi pour chiader mes cadres, qui sait.
Les photos bientôt !</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2859.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2859.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2861.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2861.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2866.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2866.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2870.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2870.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2876.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2876.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2878.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2878.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2892.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2892.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2905.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2905.jpg" alt="" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2906.jpg"><img class="aligncenter" src="/assets/IMG_2906.jpg" alt="" /></a></p>
<p> </p>
<p><em>Images : Canon 5D – 50mm</em>
*© Basile Simon pour Graines d’Images *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Il y a un peu plus d’un an, j’ai entamé une espèce de “projet”, que j’ai appelé off. Je suis allé shooter dans les coulisses de la Rotonde (la salle de…</dc:description><dc:date>2012-03-18T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Ajoutez des photos par lot dans Wordrpress ( UNIX et Mac OS )</title><link>https://basilesimon.fr/photography/ajoutez-des-photos-par-lot-dans-wordrpress-unix-et-mac-os?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 16 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/ajoutez-des-photos-par-lot-dans-wordrpress-unix-et-mac-os/</guid><description>&lt;p>Vous utilisez WordPress pour votre blog ou votre site ?
Vous en avez ras-le-bol de devoir insérer vos images une à une dans vos articles ?
Vous êtes allergiques aux plugins à tout-va ?&lt;/p>
&lt;p>J’ai la solution : un script shell, léger et rapide. (cliquez ici pour télécharger : &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Batch-Wordpress.zip">Batch WordPress&lt;/a>)&lt;/p>
&lt;p>Après m’être heurté à des connaissances tout de même limitées et au pavé “Scripts Shell”, d’Arnold Robbins, j’ai demandé un coup de main à &lt;a href="http://www.willyslens.fr">Romain Deville&lt;/a>, car je faisais en effet fausse route.
Le principe est de disposer d’un script exécutable en quelques secondes qui utilise les photos que j’ai préparé pour mon article afin de générer le code HTML que je collerai dans l’article, après avoir importé mes photos dans WordPress. Et pouf, comme par magie, je n’aurai pas à “insérer” les images à la main.
Je vous passe les détails du code et vous explique comment utiliser le script :&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Vous utilisez WordPress pour votre blog ou votre site ?
Vous en avez ras-le-bol de devoir insérer vos images une à une dans vos articles ?
Vous êtes allergiques aux plugins à tout-va ?</p>
<p>J’ai la solution : un script shell, léger et rapide. (cliquez ici pour télécharger : <a href="/assets/Batch-Wordpress.zip">Batch WordPress</a>)</p>
<p>Après m’être heurté à des connaissances tout de même limitées et au pavé “Scripts Shell”, d’Arnold Robbins, j’ai demandé un coup de main à <a href="http://www.willyslens.fr">Romain Deville</a>, car je faisais en effet fausse route.
Le principe est de disposer d’un script exécutable en quelques secondes qui utilise les photos que j’ai préparé pour mon article afin de générer le code HTML que je collerai dans l’article, après avoir importé mes photos dans WordPress. Et pouf, comme par magie, je n’aurai pas à “insérer” les images à la main.
Je vous passe les détails du code et vous explique comment utiliser le script :</p>
<p>1- Placez le script sur votre ordinateur, à un endroit où vous vous en souviendrez. Pour ma part, je le laisse dans mon dossier *Images, *soit sur Mac OS X à l’adresse :</p>
<pre>~/Pictures/WordpressBatch.sh</pre>
<p>2- Modifiez le script pour mettre le bon chemin vers votre blog. Prenez par exemple une image d’un de vos articles, et utilisez cette url.
Pour mon blog, les images sont stockées dans /assets/
Pour le votre, ce sera par défaut <a href="http://adresse-de-votre-blog.fr/wp-content/uploads">http://adresse-de-votre-blog.fr/wp-content/uploads</a>
Pour modifier le script, ouvrez un Terminal ou une console et tapez</p>
<pre>nano ~/Pictures/WordpressBatch.sh</pre>
<p>3- Placez les images que vous souhaitez intégrer dans l’article dans un seul et même dossier prêt à l’envoi, et vérifiez que les noms des fichiers ne contiennent pas d’espaces ! Par exemple, déposez-les dans le dossier <em>Article-du-jour</em> sur votre bureau, soit à l’adresse :</p>
<pre>~/Desktop/Article-du-jour</pre>
<p>4- Ouvrez un Terminal dans Mac OS ou une console sur un Linux quelconque.</p>
<p>5- Exécutez le script en utilisant les paramètres que nous avons donné plus haut :</p>
<pre>sh ~/Pictures/WordpressBatch.sh ~/Desktop/Article-du-jour</pre>
<p>6- Vous n’avez plus qu’à vous rendre dans votre dossier *Article du jour, *à copier-coller le code HTML qui se trouve dans <em>output.txt</em> dans l’onglet HTML de votre nouvel article WordPress.
NB : Le dernier paragraphe ne doit pas être copié.</p>
<p>7- Puis importez vos images dans la Bibliothèque WordPress via “Envoyer/Insérer”.</p>
<p> </p>
<p>NB2 : vous pouvez simplifier considérablement l’exécution en plaçant le script dans le même dossier que les images et en vous plaçant dans ce dossier. Voici ce que ça donnerait :</p>
<pre>cd ~/Desktop/Article-du-jour
sh WordPressBatch.sh</pre>
<p> </p>
<p>Et voila !
Téléchargement : <a href="/assets/Batch-Wordpress.zip">Batch WordPress</a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Vous utilisez WordPress pour votre blog ou votre site ? Vous en avez ras-le-bol de devoir insérer vos images une à une dans vos articles ? Vous êtes…</dc:description><dc:date>2012-03-16T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Focus sur Tomasz Gudzowaty</title><link>https://basilesimon.fr/photography/focus-sur-tomasz-gudzowaty?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 14 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/focus-sur-tomasz-gudzowaty/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-09-%C3%A0-16.01.23.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-952" title="screen- 2012-03-09 à 16.01.23" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-09-à-16.01.23.jpg" alt="" width="640" height="458" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Mon coup de coeur de ces dernières semaines : Tomasz Gudzowaty.
Photographe polonais né en 1971, il se définit lui-même comme aimant la photographie humaniste et à la forme classique de l’essai photographique réalisé en noir et blanc.
Après le paysage, le reportage social, il officie ces dernières années dans la photographie sportive, photographiant à la chambre les sports les plus atypiques. Je suis tombé sur lui en regardant les archives du World Press Photo de 2011, pour lequel il a remporté la 2e place dans la catégorie “Sports stories” avec son essai &lt;a href="http://www.worldpressphoto.org/photo/2011tomaszgudzowatysps2-al?gallery=890&amp;amp;photographer=457">&lt;em>Mexico’s car frenzy&lt;/em>&lt;/a>.&lt;/p>
&lt;p>Je suis impressionné par ses images. Il dit aimer la forme classique du reportage en noir et blanc, et, sans conteste, il la maîtrise à la perfection. Les images parleront plus que des mots. Je ne sais pas comment il arrive à photographier avec un instrument si complexe tout en étant au coeur de l’action, du mouvement, et de l’instant. Nous ne pouvons être qu’admiratifs devant ce travail d’une précision et une maîtrise si proches de la perfection.&lt;/p>
&lt;p>Prenons par exemple son essai nommé “&lt;a href="http://gudzowaty.com/#/essays/26">Pole Dance&lt;/a>“, dans lequel il explore le phénomène pole-dance en Australie. Ce n’est pas seulement un essai sur ce sport : il démistyfie ce qui pourrait sembler de prime abord un simple divertissement masculin un brin pervers dans un bar crasseux, et nous montre le côté sport, justement. Le coté loisir, compétition et la perte de ce caractère sexuel exclusif. Comment ? Tomasz ajoute à l’essai original deux séries de photos : l’une montrant &lt;a href="http://gudzowaty.com/#/essays/27">les danseuses avec leur famille&lt;/a>, l’autre &lt;a href="http://gudzowaty.com/#/essays/28">les danseuses, en photo frontale&lt;/a>.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-12-%C3%A0-17.16.04.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-969" title="screen- 2012-03-12 à 17.16.04" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-12-à-17.16.04.jpg" alt="" width="640" height="496" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>[&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-970" title="screen- 2012-03-12 à 17.16.15" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-12-à-17.16.15.jpg" alt="" width="640" height="512" />&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-03-09-%C3%A0-16.01.23.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-952" title="screen- 2012-03-09 à 16.01.23" src="/assets/screen-2012-03-09-à-16.01.23.jpg" alt="" width="640" height="458" /></a></p>
<p>Mon coup de coeur de ces dernières semaines : Tomasz Gudzowaty.
Photographe polonais né en 1971, il se définit lui-même comme aimant la photographie humaniste et à la forme classique de l’essai photographique réalisé en noir et blanc.
Après le paysage, le reportage social, il officie ces dernières années dans la photographie sportive, photographiant à la chambre les sports les plus atypiques. Je suis tombé sur lui en regardant les archives du World Press Photo de 2011, pour lequel il a remporté la 2e place dans la catégorie “Sports stories” avec son essai <a href="http://www.worldpressphoto.org/photo/2011tomaszgudzowatysps2-al?gallery=890&amp;photographer=457"><em>Mexico’s car frenzy</em></a>.</p>
<p>Je suis impressionné par ses images. Il dit aimer la forme classique du reportage en noir et blanc, et, sans conteste, il la maîtrise à la perfection. Les images parleront plus que des mots. Je ne sais pas comment il arrive à photographier avec un instrument si complexe tout en étant au coeur de l’action, du mouvement, et de l’instant. Nous ne pouvons être qu’admiratifs devant ce travail d’une précision et une maîtrise si proches de la perfection.</p>
<p>Prenons par exemple son essai nommé “<a href="http://gudzowaty.com/#/essays/26">Pole Dance</a>“, dans lequel il explore le phénomène pole-dance en Australie. Ce n’est pas seulement un essai sur ce sport : il démistyfie ce qui pourrait sembler de prime abord un simple divertissement masculin un brin pervers dans un bar crasseux, et nous montre le côté sport, justement. Le coté loisir, compétition et la perte de ce caractère sexuel exclusif. Comment ? Tomasz ajoute à l’essai original deux séries de photos : l’une montrant <a href="http://gudzowaty.com/#/essays/27">les danseuses avec leur famille</a>, l’autre <a href="http://gudzowaty.com/#/essays/28">les danseuses, en photo frontale</a>.</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-12-%C3%A0-17.16.04.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-969" title="screen- 2012-03-12 à 17.16.04" src="/assets/screen-2012-03-12-à-17.16.04.jpg" alt="" width="640" height="496" /></a></p>
<p>[<img class="aligncenter size-full wp-image-970" title="screen- 2012-03-12 à 17.16.15" src="/assets/screen-2012-03-12-à-17.16.15.jpg" alt="" width="640" height="512" /></p>
<p>]<a href="/assets/screen-2012-03-12-%C3%A0-17.16.15.jpg">7</a></p>
<p>Deux images, maintenant. L’une est pour moi un chef-d’œuvre de cet essai : une fille danse devant les yeux admiratifs et attentifs… d’autres filles, que l’on peut présumer être des danseuses aussi, assistant au cours. Car cet essai ne traite pas de prostituées ou de bars salaces, mais d’un véritable phénomène de société où plus de 1200 filles et garçons s’inscrivent à des cours de ce sport. Légère bascule et petit décentrement ajoutent à cette scène un charme fou.
La seconde est, outre un noir et blanc à tomber par terre, du même ordre que la première : un cadre rempli de femmes en plein éclat de joie. L’une d’elles vient de recevoir le prix de Miss Australia en pole-dance. Tomasz est si près de l’action, tellement dans l’instant, et parvient pourtant à basculer sa chambre et à cadrer proprement ce merveilleux moment.</p>
<p> </p>
<p>Vous l’aurez compris, on peut prendre ses essais un par un et toujours s’émerveiller. Je vous propose donc une micro-sélection, et vous invite à vous régaler en direct : bref,<a href="http://gudzowaty.com/#/essays"> filez sur sur son site </a>vous faire plaisir aux yeux.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter size-full wp-image-954" title="screen- 2012-03-09 à 19.27.08" src="/assets/screen-2012-03-09-à-19.27.08.jpg" alt="" width="640" height="425" />
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://gudzowaty.com/#/essays/14">Nadaam Race </a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter size-full wp-image-957" title="screen- 2012-03-09 à 20.15.07" src="/assets/screen-2012-03-09-à-20.15.07.jpg" alt="" width="640" height="495" />
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a style="text-align: center;" href="http://gudzowaty.com/#/essays/12">Chinese Gymnasts</a>
</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/screen-2012-03-09-à-20.17.45.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-958" title="screen- 2012-03-09 à 20.17.45" src="/assets/screen-2012-03-09-à-20.17.45.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a style="text-align: center;" href="http://gudzowaty.com/#/essays/9">Yoga Performers</a>
</p>
<p> </p>
<p><em>Images : propriété de Tomasz Gudzowaty</em></p>
<p> </p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Mon coup de coeur de ces dernières semaines : Tomasz Gudzowaty. Photographe polonais né en 1971, il se définit lui-même comme aimant la photographie…</dc:description><dc:date>2012-03-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Liens de la semaine – twitter</title><link>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-twitter?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 12 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/liens-de-la-semaine-twitter/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-09-%C3%A0-14.51.05.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-948" title="screen- 2012-03-09 à 14.51.05" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-09-à-14.51.05.jpg" alt="" width="640" height="421" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;em>William Daniels &amp;#8211; TIME &lt;/em>
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;p style="text-align: left;">
 J&amp;#8217;inaugure cette nouvelle catégorie dans laquelle je vous présenterai les liens que je relaie sur Twitter (via &lt;a href="http://twitter.com/biloubuntu">@biloubuntu&lt;/a>).
 &lt;/p>
 &lt;p style="text-align: left;">
 L&amp;#8217;essai Urban Quilombo, de Sebastián Liste, sur une communauté illégale vivant dans une ancienne usine de chocolat. Une violence à mille lieux de la magie de Roald Dahl.&lt;br /> &lt;a href="http://www.sebastianliste.com/project/urban-quilombo/">http://www.sebastianliste.com/project/urban-quilombo/&lt;/a>
 &lt;/p>
 &lt;p>
 Les images de William Daniels sur son séjour en Syrie, et en particulier dans le quartier de Bab Amr, où il est resté bloqué avec la journaliste Edith Bouvier.&lt;br /> &lt;a href="http://lightbox.time.com/2012/03/08/escape-from-syria/">http://lightbox.time.com/2012/03/08/escape-from-syria/ &lt;/a>
 &lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-03-09-%C3%A0-14.51.05.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-948" title="screen- 2012-03-09 à 14.51.05" src="/assets/screen-2012-03-09-à-14.51.05.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>William Daniels &#8211; TIME </em>
</p>
<p style="text-align: center;">
  <p style="text-align: left;">
    J&#8217;inaugure cette nouvelle catégorie dans laquelle je vous présenterai les liens que je relaie sur Twitter (via <a href="http://twitter.com/biloubuntu">@biloubuntu</a>).
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    L&#8217;essai Urban Quilombo, de Sebastián Liste, sur une communauté illégale vivant dans une ancienne usine de chocolat. Une violence à mille lieux de la magie de Roald Dahl.<br /> <a href="http://www.sebastianliste.com/project/urban-quilombo/">http://www.sebastianliste.com/project/urban-quilombo/</a>
  </p>
  <p>
    Les images de William Daniels sur son séjour en Syrie, et en particulier dans le quartier de Bab Amr, où il est resté bloqué avec la journaliste Edith Bouvier.<br /> <a href="http://lightbox.time.com/2012/03/08/escape-from-syria/">http://lightbox.time.com/2012/03/08/escape-from-syria/ </a>
  </p>
  <p>
    Découvrez l&#8217;intérieur de l&#8217;ambassade américaine en Irak, un complexe de 40 hectares employant 16 000 personnes, en plein coeur de Bagdad. A la limite de l&#8217;obscène.<br /> <a href="http://www.nytimes.com/slideshow/2012/02/07/world/middleeast/20120208-BAGHDAD.html">http://www.nytimes.com/slideshow/2012/02/07/world/middleeast/20120208-BAGHDAD.html</a>
  </p>
  <p>
    Et la vidéo de l&#8217;essai de David Gillanders, <em>The Neglected &#8211; Street children of Ukraine</em>. Coupe-faim, hyper puissant, terrifiante beauté en noir et blanc.<br /> <a href="http://vimeo.com/28719049">http://vimeo.com/28719049 </a>
  </p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>William Daniels – TIME J’inaugure cette nouvelle catégorie dans laquelle je vous présenterai les liens que je relaie sur Twitter (via @biloubuntu ).…</dc:description><dc:date>2012-03-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Mark Leville – This is London</title><link>https://basilesimon.fr/photography/mark-leville-this-is-london?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 09 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/mark-leville-this-is-london/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-07-%C3%A0-21.47.29.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-915" title="screen- 2012-03-07 à 21.47.29" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-07-à-21.47.29.jpg" alt="" width="640" height="469" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Aujourd’hui, je vous fait découvrir le dernier essai de &lt;a href="http://www.markneville.co.uk/works/index.html">Mark Neville&lt;/a>, sur la ville de Londres, via le site du New York Times.&lt;/p>
&lt;p>La description sur le site est lapidaire :&lt;/p>
&lt;blockquote>
&lt;p>&lt;em>From December 2011 to January 2012, the U.K.-based Mark Neville traveled around London, capturing diverse portraits ranging from nightlife to banking, education to community organizing, and the ways these worlds intersect. He spoke with Maya Lau about the scenes that he documented.&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-03-07-%C3%A0-21.47.29.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-915" title="screen- 2012-03-07 à 21.47.29" src="/assets/screen-2012-03-07-à-21.47.29.jpg" alt="" width="640" height="469" /></a></p>
<p> </p>
<p>Aujourd’hui, je vous fait découvrir le dernier essai de <a href="http://www.markneville.co.uk/works/index.html">Mark Neville</a>, sur la ville de Londres, via le site du New York Times.</p>
<p>La description sur le site est lapidaire :</p>
<blockquote>
<p><em>From December 2011 to January 2012, the U.K.-based Mark Neville traveled around London, capturing diverse portraits ranging from nightlife to banking, education to community organizing, and the ways these worlds intersect. He spoke with Maya Lau about the scenes that he documented.</em></p>
</blockquote>
<p>Maintenant, <a href="http://www.nytimes.com/interactive/2012/03/01/magazine/mark-neville-london.html">filez voir les vingt images proposées.</a></p>
<p>Beaucoup de flash, un traitement bien particulier, des cadres tantôt bizarrement construits, tantôt très rigoureux (comme sur la photo reproduite ci-dessous). Dans tous les cas, une précision sociologique que confère cette approche globale qui nous emmène du monde de la haute société jusqu’aux cours de récréation en passant par le desk des traders et les clubs alternatifs. Bienheureuse est notre société qui profite de ce mélange de cultures !
L’oeil de Mark est assurément riche et précis, et j’apprécie particulièrement ces essais sur une société ou un pays !</p>
<p><a href="/assets/screen-2012-03-07-%C3%A0-21.57.42.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-917" title="screen- 2012-03-07 à 21.57.42" src="/assets/screen-2012-03-07-à-21.57.42.jpg" alt="" width="640" height="467" /></a></p>
<p>*Images : Mark Neville via New York Times, *
*© Tous droits réservés à leurs auteurs respectifs *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Aujourd’hui, je vous fait découvrir le dernier essai de Mark Neville, sur la ville de Londres, via le site du New York Times. La description sur le site…</dc:description><dc:date>2012-03-09T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>898</title><link>https://basilesimon.fr/photography/898?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 07 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/898/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-04-%C3%A0-21.02.531.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-899" title="screen- 2012-03-04 à 21.02.53" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-03-04-à-21.02.531.jpg" alt="" width="640" height="400" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>Quelques “street photos” prises sur les berges du Rhône ce samedi après-midi, au soleil, avec &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/76990971@N06/">Thibaut&lt;/a>, &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/5c2v/">Clément&lt;/a> et Gaël.
Après avoir marché une bonne heure de l’Hôtel de Ville à la place Bellecour sans faire plus de deux images, nous sommes allés vers les berges, et nous sommes tombés sur ce jardin d’enfant et ces toboggans. Et là, en quinze minutes, je brûle 70 images en essayant d’agencer mes plans et mon cadre.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-03-04-%C3%A0-21.02.531.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-899" title="screen- 2012-03-04 à 21.02.53" src="/assets/screen-2012-03-04-à-21.02.531.jpg" alt="" width="640" height="400" /></a></p>
<p>Quelques “street photos” prises sur les berges du Rhône ce samedi après-midi, au soleil, avec <a href="http://www.flickr.com/photos/76990971@N06/">Thibaut</a>, <a href="http://www.flickr.com/photos/5c2v/">Clément</a> et Gaël.
Après avoir marché une bonne heure de l’Hôtel de Ville à la place Bellecour sans faire plus de deux images, nous sommes allés vers les berges, et nous sommes tombés sur ce jardin d’enfant et ces toboggans. Et là, en quinze minutes, je brûle 70 images en essayant d’agencer mes plans et mon cadre.</p>
<p>J’ai soumis les 4 images ci-dessus, parce que j’ai du mal à choisir (elles sont reproduites en dessous) :
– La #1 me paraît bien construite, mais presque trop simple. J’aurais bien vu quelqu’un descendant dans le toboggan ;
– La #2 est la plus riche, mais le nombre de personnages est vraiment important et je n’ai pas réussi à éviter les chevauchements et les nœuds graphiques ;
– La #3, hum, trop vide probablement ;
– La #4 est justement propre. Pas de chevauchements, plusieurs plans. Bon, presque tout le monde est de dos.</p>
<p>Un petit avis serait le bienvenu !</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2567.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-900" title="IMG_2567" src="/assets/IMG_2567.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2548.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-901" title="IMG_2548" src="/assets/IMG_2548.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2589.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-903" title="IMG_2589" src="/assets/IMG_2589.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2571.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-904" title="IMG_2571" src="/assets/IMG_2571.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p> </p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-905" title="IMG_2539" src="/assets/IMG_2539.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2545.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-906" title="IMG_2545" src="/assets/IMG_2545.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_25361.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-907" title="IMG_2536" src="/assets/IMG_25361.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Un petit coucou à Thibaut ;)</em>
</p>
<p><em>Photos : Canon 5D + 28mm</em>
*Basile Simon © Graines d’Images 2012 *</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Quelques “street photos” prises sur les berges du Rhône ce samedi après-midi, au soleil, avec Thibaut, Clément et Gaël. Après avoir marché une bonne heure…</dc:description><dc:date>2012-03-07T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Interview du collectif C2X</title><link>https://basilesimon.fr/photography/interview-collectif-c2x?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/interview-collectif-c2x/</guid><description>&lt;p>Aujourd’hui, j’interviewe&lt;a href="http://www.collectif-c2x.com/lecollectif.html"> Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane&lt;/a>, qui viennent de créer le &lt;a href="http://www.collectif-c2x.com/">collectif C2X&lt;/a> à Lyon. Pour ma part, je connais Guillaume depuis un bout de temps, depuis mes premières armes en photo en fait. On s’était rencontrés au bowl de la Guillotière, où nous avons passé de longues après-midis à discuter. C’était la première fois que je voyais Arnaud.
Autour d’un verre et dans leur quartier fétiche du 7e arrondissement, nous avons discuté près de deux heures de leur collectif et de leur engagement photographique.
Découverte en texte et en images de ces deux bonhommes.&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>**Alors, parlez moi de la genèse du collectif. Pourquoi ? Comment ?
**Arnaud : Comment, déjà. On s’est rencontrés par le biais d’un ami commun, qui n’était pas au courant. Guillaume l’avait shooté sur scène, et j’ai fait une demande d’ami sur Facebook. Après, les contacts suivants se sont faits comme ça, car Guillaume n’avait pas de scanner.. Je lui ai donc scanné ses négas jusqu’à ce qu’il achète un super scanner. Par la suite je l’ai initié au développement N&amp;amp;B. On a alors pu voir qu’on avait pas mal de points communs…
Guillaume :rires  Ouais, l’alcool, les filles, la drogue…
Arnaud : Voila… Une démarche photographique commune, aussi, notamment sur l’utilisation du moyen-format et de l’argentique.&lt;/p>
&lt;p>**Comment vous en êtes venus au collectif ?
**G : C’était la suite logique pour nous deux. Partager nos savoir-faire et nos expériences personnelles au travers d’une structure commune.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Tradition-camarguaise.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-877" title="Tradition camarguaise" src="https://basilesimon.fr/assets/Tradition-camarguaise.jpg" alt="" width="640" height="429" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;em>Arnaud Iracane &amp;#8211; Traditions camarguaises : Photo du reportage &amp;#8220;au cœur des traditions camarguaises&amp;#8221; Ici, Folco, le fils du manadier qui accompagne son père au quotidien dans l&amp;#8217;activité de la manade. &lt;/em>
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;"></description><content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, j’interviewe<a href="http://www.collectif-c2x.com/lecollectif.html"> Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane</a>, qui viennent de créer le <a href="http://www.collectif-c2x.com/">collectif C2X</a> à Lyon. Pour ma part, je connais Guillaume depuis un bout de temps, depuis mes premières armes en photo en fait. On s’était rencontrés au bowl de la Guillotière, où nous avons passé de longues après-midis à discuter. C’était la première fois que je voyais Arnaud.
Autour d’un verre et dans leur quartier fétiche du 7e arrondissement, nous avons discuté près de deux heures de leur collectif et de leur engagement photographique.
Découverte en texte et en images de ces deux bonhommes.</p>
<p> </p>
<p>**Alors, parlez moi de la genèse du collectif. Pourquoi ? Comment ?
**Arnaud : Comment, déjà. On s’est rencontrés par le biais d’un ami commun, qui n’était pas au courant. Guillaume l’avait shooté sur scène, et j’ai fait une demande d’ami sur Facebook. Après, les contacts suivants se sont faits comme ça, car Guillaume n’avait pas de scanner.. Je lui ai donc scanné ses négas jusqu’à ce qu’il achète un super scanner. Par la suite je l’ai initié au développement N&amp;B. On a alors pu voir qu’on avait pas mal de points communs…
Guillaume :rires  Ouais, l’alcool, les filles, la drogue…
Arnaud : Voila… Une démarche photographique commune, aussi, notamment sur l’utilisation du moyen-format et de l’argentique.</p>
<p>**Comment vous en êtes venus au collectif ?
**G : C’était la suite logique pour nous deux. Partager nos savoir-faire et nos expériences personnelles au travers d’une structure commune.</p>
<p><a href="/assets/Tradition-camarguaise.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-877" title="Tradition camarguaise" src="/assets/Tradition-camarguaise.jpg" alt="" width="640" height="429" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Arnaud Iracane &#8211; Traditions camarguaises : Photo du reportage &#8220;au cœur des traditions camarguaises&#8221; Ici, Folco, le fils du manadier qui accompagne son père au quotidien dans l&#8217;activité de la manade. </em>
</p>
<p style="text-align: center;">
</p>
<p>**Et il y a un jour où vous vous êtes dits “bon, mon gars, c’est parti” ?
**A : Ouais. Le soir du beaujolais nouveau. On en avait parlé avant, et ce soir-là, on a décidé de concrétiser les idées qui venaient à droite à gauche.</p>
<p>**Hum… Le beaujolais nouveau donc…
**G : Ouep. En fait, on boit peu, on boit très raisonnablement.
A : Ouais, c’est ça.
G : Bon par contre on a fêté ça dignement ! C’était plusieurs mois de tergiversations, de raisonnements, et d’envie commune.
A : Et Guillaume a apporté un projet sur lequel il cogitait et pour lequel il n’avait pas encore bossé.</p>
<p>**Alors j’ai quelque chose sur les projets, donc on traitera ça plus tard. Commençons par vos parcours respectifs. Bon Guillaume, toi je te connais, donc c’est pas pareil, mais Arnaud… Comment tu en es venu à la photo ? Quel est ton parcours ?
**A : C’est un peu particulier. Moi j’ai fait des études de méca, et un jour je suis tombé sur le Canon FT que mon grand père avait donné à ma mère. J’en avais vraiment ras le bol de la mécanique. J’ai eu l’opportunité de quitter Lyon pour un BTS photo. Je me suis lancé rapidement en freelance, en 2001. Et je suis revenu à Lyon il y a 4 ans et demi, ma ville de coeur. J’ai appris la photo sur l’argentique, et je ne l’ai jamais vraiment lâché. Si je suis venu au numérique, c’est parce que c’était inévitable.
G : Pour moi, c’était la suite logique de 15 ans de sports extrêmes pendant lesquels j’ai baigné dans une culture de l’image très particulière. J’étais arrivé à un point ou la vie professionnelle prenait le dessus et je ne pouvais plus me permettre autant de choses qu’avant. Ce milieu fait partie de moi, je ne me voyais pas le délaisser et encore moins cesser mon engagement. La photographie était quelque chose qui m’avait toujours profondément attiré. L’achat de mon premier appareil photo à tout déclenché. Ma formation s’est basée sur l’autodictatie et le feeling à l’image de ces sports. Quelques années après, le MF m’est apparu comme une évidence après un ras le bol du numérique, au niveau de sa véracité. La prise de vue argentique est beaucoup plus sincère, pour moi. La façon de travailler n’est pas du tout la même. En numérique, j’avais fait le tour, et j’avais besoin de découvrir une autre facette de la photographie. Et comme la photographie est assez immense, autant essayer de gratter autre chose.</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/%C2%A9GuillaumeDucreuxC2X-%C3%A9mreutes-lyon-oct-2011.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-865" title="©GuillaumeDucreuxC2X-émreutes lyon oct 2011" src="/assets/©GuillaumeDucreuxC2X-émreutes-lyon-oct-2011.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Guillaume Durcreux &#8211;  charge des CRS sur la place bellecour pendant les émeutes à Lyon en octobre 2011</em>
</p>
<p>**Je vous propose de revenir sur le collectif. Quels objectifs à long terme ?
**G : Se réaliser au travers de projets qui nous touchent personnellement, et pourquoi pas arriver à en vivre un de ces jours !
A : Être en collectif, c’est aussi être plus fort qu’en indépendant. Pour le moment, on est deux, mais on ne sait pas comment ça va se passer. Le but c’est aussi de toucher des agences, des magazines, faire du prospect à deux plutôt que seul. L’idée c’est de faire un maximum de reportages, même s’il n’y aura pas que ça. Travailler ensemble pour agrandir le réseau.
G : Ouais. Et puis se faire plaisir et toucher les rédactions avec des reportages un peu différents.</p>
<p>**Arnaud, je rebondis sur l’ouverture : vous comptez accueillir d’autres gens dans le collectif, à terme ?
**A : Pour le moment c’est un peu tôt pour le dire, le collectif doit d’abord se poser. Après, oui, c’est envisageable, si le ou les photographes qui pourraient intégrer le collectif correspondent vraiment.
G : Moi j’ai une expérience avec un autre collectif, qui a fait un gros coup d’éclat à sa sortie puis est mort directement (le collectif 911, ndlr). Donc pour moi c’est vraiment quelque chose qui doit être soudé par l’envie d’apporter sa pierre à l’édifice. C’est donc plutôt difficile d’intégrer quelqu’un quand on a couvé un bébé. On ne veut pas être dans l’élite, mais dans une certaine identité. Je suis très instinctif, je ne pousse pas les choses : elles arrivent d’elles-même. Si quelqu’un doit nous rejoindre, ce sera naturel.</p>
<p>**Et alors, à moyen terme, qu’est ce qui va se passer ? C’est le moment des teasers, là.
**A : il y a des projets qui se concrétisent. Le projet 7 est le plus gros du travail du collectif en ce moment, on y consacre beaucoup de temps, et il commence vraiment à prendre forme. On va avoir un beau soutien sur la diffusion.</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/%C2%A9GuillaumeDucreuxC2X-P7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-864" title="©GuillaumeDucreuxC2X-P7" src="/assets/©GuillaumeDucreuxC2X-P7.jpg" alt="" width="640" height="638" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  Guillaume Ducreux &#8211; passant devant une boutique murée du 7éme arrondissement
</p>
<div>
</div>
<p>**En quoi ça consiste ?
**A : A la base, c’est une idée de Guillaume, qui m’a proposé de croiser les regards sur ce sujet : un secteur très précis du 7e arrondissement, un coeur de quartier.
G :  C’est un quartier de Lyon qui ne me laisse pas indifférent. Le centre est très uniforme, mises à part les pentes. Ici, il y a une énergie, bonne ou pas bonne, mais très présente. Je voulais garder photographiquement une trace humaine et architecturale de ce quartier en métamorphose. Ça prend au bide ! Au final, ça devient un sujet au long cours, on va essayer d’y travailler sur plusieurs saisons, même si on ne pourra pas bosser dessus un an ou dix ans, car le quartier va vite changer.</p>
<p>**C’est clair que le quartier va changer. Vous comptez bosser dessus un temps x et le diffuser, ou bien diffuser progressivement ?
**A : A la base, on voulait bosser puis diffuser. Mais ça a été un peu chamboulé car le 7e fête son centenaire, et on a eu des opportunités pour pouvoir diffuser une partie du travail avant. On ne diffusera donc qu’une partie du reportage par la suite, autour du mois de mai, pour l’expo prévue.
G : Ce qui ne nous empêchera pas de bosser dessus plus tard.
A : Mais comme on a cette deadline, on finira cette histoire avant cette expo, qui devrait avoir lieu en juin, et soutenue par la mairie du 7e, qui nous a labellisé pour ce reportage.  On aura aussi une page dans le livre consacré à ce centenaire, pour présenter le projet et le collectif.
G : Le projet arrive tôt après la création du collectif, et nous assurera une belle visibilité, on est plutôt contents.</p>
<p><a href="/assets/Graffeur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-878" title="Graffeur" src="/assets/Graffeur.jpg" alt="" width="640" height="640" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Arnaud Iracane &#8211; Un collectif de graffeurs s&#8217;est réapproprié  un terrain de sport de quartier délaissé, dans le 7eme arrdt de Lyon. </em>
</p>
<p>**Tant qu’on est dans les projets, si le 7 va marquer la naissance, vous avez tous les deux <a href="http://www.collectif-c2x.com/galeriec2x.html">apporté d’autres projets au collectif</a>. Arnaud, tu as fourni les projets sur le Chili et la Camargue (qui m’a bien plu), et Guillaume, tu as apporté du sport extrême et des manifs. Pourquoi ?
**G : Le sport-extrême au sens large du terme représente plus de la moitié de ma vie et de mon travail, et ça me semblait évident que ça passe par le collectif, puisque c’est une partie de mon savoir-faire.Quant aux  émeutes de Lyon, c’est mon premier reportage, et c’est ce qui m’a mis le pied à l’étrier : ça se passe beaucoup à l’instinct, à l’adrénaline. Dans ces émeutes, c’est ce que j’ai vécu, et j’ai su qu’il y avait quelque chose à faire.
A : Mes reportages commencent de dater un peu, mais on a trouvé que ces sujets collaient bien à l’esprit du collectif. On est pas verrouillés sur le reportage. Moi je fais pas mal de photographies d’artistes, hors-scène en particulier, et ça va venir enrichir le collectif.
G : On ne cherche pas non plus l’élitisme dans la prise de vue moyen format. Tout ne peut pas être traité de cette façon, même si on aime ça, on est très ouverts !</p>
<p>**L’objectif, c’est donc de les diffuser ?
**A : Oui, c’est une idée à long terme, pour se faire connaître et pouvoir les présenter aux agences et magazines.</p>
<p><a href="/assets/CGuillaumeDucreuxC2X-Kriss-Griff-bowl-deCrolles.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-863" title="(C)GuillaumeDucreuxC2X-Kriss Griff bowl deCrolles" src="/assets/CGuillaumeDucreuxC2X-Kriss-Griff-bowl-deCrolles.jpg" alt="" width="640" height="935" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Guillaume Ducreux &#8211; Kriss Griffon en fs smithgrind dans la pool de Crolles. </em>
</p>
<p>**Auteurs ou reporters ? Publier dans un journal ou faire une expo ?
**G : Photographes !
A : On va rechercher la visibilité, car si on mène un bien un reportage c’est plutôt pour la presse. Mais les deux ne sont pas incompatibles.</p>
<p>**Alors j’insiste : auteur ou reporter ?
**A : Auteur-reporter (sourire narquois, ndlr).</p>
<p>**Comment tu vois ta démarche ? Je parle de l’auteur au-delà du statut, celui qui crée un corpus complexe et complet, opposé au reporter  qui …
**G : Moi je dirais simplement qu’on est photographes, et qu’on va rapporter ce qui nous prend aux tripes.
A : Je vais prendre l’exemples de James Nachtwey, qui vient de remporter le prix de la Paix de Dresde. C’est clairement un auteur reporter ! Pour moi l’auteur, c’est un statut juridique. Comme le disait Guillaume, on est photographes puisqu’on témoigne. Après, le mode de diffusion nous importe peu.</p>
<p>**J’ai bien compris que toute diffusion était bonne à prendre, je vous pose plus la question sur la démarche.
**G : On témoigne, donc on est plus reporters. L’auteur est dans la création, peut être moins dans la retranscription de la réalité.
A : Oui, il y a une notion artistique. Donc on est plus dans le reportage et l’instant.</p>
<p>**Vous revendiquez ouvertement le travail au moyen format argentique. Vous n’avez pas peur que ça soit réducteur ? Vous seriez prêts à bosser en numérique ?
**A : Clairement oui, on n’est pas fermés.
G : Le but premier c’est l’argentique, mais évidemment ce n’est pas possible tout le temps. Et on ne cherche pas à s’enfermer dans des cases. Chaque appareil a ses limites et son usage. Pour du photoreportage un peu posé, l’avantage humain est bien présent. Il n’y a pas cette gêne de l’appareil, on arrive à se faire accepter très facilement avec ces trucs vieux et anachroniques. Les gens s’ouvrent plus facilement qu’avec un gros reflex, et ça s’est vraiment vérifié dans tout ce qu’on a fait.
A : Ça a même fini par être les gens qui viennent vers toi, et ils se laissent vraiment photographier.
G : Ils sont même intrigués, et pas apeurés. et ça, c’est génial. Et puis la pellicule a un rendu qui fait pleurer ! J’ai fait des ektas, et jamais je n’aurai ce rendu en numérique, sauf à passer des heures sur lightroom, mais ça, ça ne nous intéresse pas.</p>
<p>**Il y a eu un débat il y a deux ans à Perpignan qui est toujours d’actualité sur la retouche. Ça vous touche, ou vous vous en foutez ?
**A : Moi en numérique, je ne fais presque pas de retouches : j’équilibre mes niveaux, mes contrastes, et je ne recadre que rarement. Je vais à l’essentiel, comme on fait en laboratoire en tirant sur papier, je ne suis pas fan de post-traitement, et ça m’ennuie d’y passer des heures.
G : Moi, le problème du numérique c’est que j’étais dans l’excès au niveau du post traitement. D’où ce retour aux sources et à l’essentiel. Depuis que je fais de l’argentique, je ne peux plus concevoir la prise de vue autrement que propre : l’erreur t’apprend à faire les choses correctement. La prise de vue est exigeante (et ça s’est perdu avec le numérique), et j’ai besoin de cette base de travail qui est nickel ; sans elle, le sujet n’est pas viable.</p>
<p><a href="/assets/Valpara%C3%AFso.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-879" title="Valparaïso" src="/assets/Valparaïso.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Valparaïso : Photo du reportage &#8221; Las Cañas, quartier de Valparaïso &#8211; Chili&#8221; Le cerf-volant est un des passe temps les plus populaires. De fabrication artisanale, les cerf volants sont abordables a l&#8217;achat et on peu y voir des combats  dans les quartiers. Les fils sont couverts de verre pilé, dans le but de couper ceux des adversaires&#8230; </em>
</p>
<p>**Et sur ce débat, sur l’outrance, sur l’exigence des raws aux concours ?
**G : Il y a aura toujours deux camps opposés. Si on devait se positionner…
A : La retouche est dans l’air du temps, et je ne la renie pas. Y’a des très grands qui font des merveilles, comme Lachapelle.
G : Mais quand on t’envoie en reportage, on te prend toi et ton oeil, et ton raw n’est pas forcément ce que toi tu as vu . Je ne pense pas que ce soit dommageable pour la photo de traiter légèrement.</p>
<p>**Le compromis à la mode c’est différencier le traitement de la retouche.
**A : Toute image numérique doit etre traitée. Le capteur n’est pas pas forcément toujours très juste.
G : Et puis il y a retouche et retouche…</p>
<p>**Y’a 2 ans au WPP ils voulaient destituer un type qui avait enlevé un petit bout de pied dans le cadre à coup de tampon. Sa retouche dépassait clairement les contrastes, et touchait à masquer la réalité.
**A : Le but du reportage c’est quand même montrer la réalité. Masquer une partie du réel, c’est quand même dommage, quand bien même ton cadre serait foutu en l’air par ce petit morceau.
G : Ne pas toucher à la réalité et au sujet de la photo. Mais là je pense que seul le photographe peut se permettre de juger.</p>
<p>**On a pas parlé du nom du collectif.
**G : C2X, c’est CXX, 120 en chiffres romains. Le nom du collectif porte l’engagement et l’identité.</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Aujourd’hui, j’interviewe Guillaume Ducreux et Arnaud Iracane, qui viennent de créer le collectif C2X à Lyon. Pour ma part, je connais Guillaume depuis un…</dc:description><dc:date>2012-03-03T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>769</title><link>https://basilesimon.fr/photography/769?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 29 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/769/</guid><description>&lt;p style="text-align: left;">
 Plutôt que des mots, je vous invite à vous faire plaisir aux yeux à travers des compositions insolites et de morceaux choisis sur le net.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="aligncenter" src="http://farm7.staticflickr.com/6044/6303002666_b62d389e1f.jpg" alt="" width="500" height="333" />&lt;br /> © &lt;a href="http://www.flickr.com/people/krysolove/">Ilya Schtutza&lt;/a> : pour la similarité des formes et des couleurs, inscrites dans cet espace géométrique.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="aligncenter" src="http://farm6.staticflickr.com/5023/5585119592_6866d90081.jpg" alt="" width="500" height="328" />&lt;br /> © &lt;a href="http://www.flickr.com/people/25168425@N02/">Yiannis Kafkas&lt;/a> : pour un grand moment de lumière.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3029/5775426094_e40990d2b0.jpg" alt="" width="500" height="333" />&lt;br /> © &lt;a href="http://www.flickr.com/people/mihauu/">Michal Adamski&lt;/a> : pour avoir déclenché instinctivement, tout en laissant de la lisibilité.
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">
  Plutôt que des mots, je vous invite à vous faire plaisir aux yeux à travers des compositions insolites et de morceaux choisis sur le net.
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<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm7.staticflickr.com/6044/6303002666_b62d389e1f.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/krysolove/">Ilya Schtutza</a> : pour la similarité des formes et des couleurs, inscrites dans cet espace géométrique.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm6.staticflickr.com/5023/5585119592_6866d90081.jpg" alt="" width="500" height="328" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/25168425@N02/">Yiannis Kafkas</a> : pour un grand moment de lumière.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3029/5775426094_e40990d2b0.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/mihauu/">Michal Adamski</a> : pour avoir déclenché instinctivement, tout en laissant de la lisibilité.
</p>
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  <img class="aligncenter" src="http://farm5.static.flickr.com/4129/5093255156_2aa42935f9.jpg" alt="" width="500" height="335" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/fabiogiannelli/">Fabio Giannelli</a> : pour ce fantôme et ces grands noirs sur le rouge.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm5.static.flickr.com/4135/4818633913_8a877ab0f5.jpg" alt="" width="500" height="335" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/neon_tambourine/">Lukasz Wierzbowski</a> : pour la ressemblance troublante de motifs et ce regard.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm6.static.flickr.com/5211/5401524909_b750144d32.jpg" alt="" width="500" height="334" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/people/froderberg/">Magnus Fröderberg</a> : pour ces trois espaces urbains superposés, et ce rai de lumière superbe.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7017/6809000061_eed7368b70.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/fredlm/6809000061/">Fred Le Mauff</a> : pour cette image où on ne comprend rien mais qui me parle beaucoup.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm7.staticflickr.com/6098/6248599819_1aed9376fa.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/felixlupa/6248599819">Felix Lupa</a> : encore une fois, pour ces grands noirs étalés sur cette lumière puissante.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm5.staticflickr.com/4033/4328123706_fa8a33d186.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/vasilikos/4328123706">Vassilikos Lucas</a> : toujours pour ces grands noirs, avec la fumée et le geste en bonus.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm5.staticflickr.com/4083/5093447324_208ccd6671.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/n_ipper/5093447324/">K_iwi</a> : pour ce très beau noir et blanc et ce premier plan presque flippant.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm7.staticflickr.com/6164/6135819778_dc1a427243.jpg" alt="" width="500" height="332" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/jiro-uk/6135819778">J.I.I.R.O.</a> : pour la richesse des plans et la matière des couleurs.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://farm3.staticflickr.com/2051/2489942238_bf5ca390c5.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br /> © <a href="http://www.flickr.com/photos/waxypoetic">John Goldsmith</a> : pour ce visage troublant. intitulée &#8220;porcelain&#8221;.
</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Plutôt que des mots, je vous invite à vous faire plaisir aux yeux à travers des compositions insolites et de morceaux choisis sur le net. © Ilya Schtutza…</dc:description><dc:date>2012-02-29T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Planches-contact Magnum</title><link>https://basilesimon.fr/photography/planches-contact-magnum?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 25 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/planches-contact-magnum/</guid><description>&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/120206_cs-10_p465.jpg">&lt;img class="aligncenter" title="120206_cs-10_p465" src="https://basilesimon.fr/assets/120206_cs-10_p465.jpg" alt="" width="640" height="429" />&lt;/a>
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: left;">
 Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous savez l&amp;#8217;amour que je voue aux planches-contact.&lt;br /> A mon sens, nul document ne dépeint mieux le travail du photographe, de la prise de vue à l&amp;#8217;editing. Bien souvent, c&amp;#8217;est la planche-contact qu&amp;#8217;il voit en premier, stylo de couleur à la main.&lt;br /> Je vous ai préparé cet article en réaction à &lt;a href="http://www.icp.org/museum/exhibitions/magnum-contact-sheets">l&amp;#8217;exposition en cours à l&amp;#8217;International Center of Photography, qui présente des planches-contact de la grande agence Magnum.&lt;/a>&lt;br /> Ces documents sont vraiment exceptionnels. On y voit l&amp;#8217;approche photographique du sujet par le reporter, et la naissance d&amp;#8217;images qui sont des classiques du photojournalisme.&lt;br /> On y voit aussi comment le photographe choisit l&amp;#8217;image, bien souvent la seule des 36 poses.&lt;br /> Cliquez sur l&amp;#8217;image pour voir la version haute résolution et profiter du spectacle.
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/120206_cs-10_p465.jpg"><img class="aligncenter" title="120206_cs-10_p465" src="/assets/120206_cs-10_p465.jpg" alt="" width="640" height="429" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous savez l&#8217;amour que je voue aux planches-contact.<br /> A mon sens, nul document ne dépeint mieux le travail du photographe, de la prise de vue à l&#8217;editing. Bien souvent, c&#8217;est la planche-contact qu&#8217;il voit en premier, stylo de couleur à la main.<br /> Je vous ai préparé cet article en réaction à <a href="http://www.icp.org/museum/exhibitions/magnum-contact-sheets">l&#8217;exposition en cours à l&#8217;International Center of Photography, qui présente des planches-contact de la grande agence Magnum.</a><br /> Ces documents sont vraiment exceptionnels. On y voit l&#8217;approche photographique du sujet par le reporter, et la naissance d&#8217;images qui sont des classiques du photojournalisme.<br /> On y voit aussi comment le photographe choisit l&#8217;image, bien souvent la seule des 36 poses.<br /> Cliquez sur l&#8217;image pour voir la version haute résolution et profiter du spectacle.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/120206_cs-03_p102-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-830" title="120206_cs-03_p102" src="/assets/120206_cs-03_p102.jpg" alt="" width="640" height="818" /></a><a href="/assets/120206_cs-04_p465.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-831" title="120206_cs-04_p465" src="/assets/120206_cs-04_p465.jpg" alt="" width="640" height="431" /></a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/120206_cs-04_p465.jpg">©</a> René Burri
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/120206_cs-07_p102-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-832" title="USA. 1948. Salvador DALI, Spanish painter. &quot;Dali-Atomicus.&quot;" src="/assets/120206_cs-07_p102.jpg" alt="" width="640" height="906" /></a><a href="/assets/120206_cs-08_p465.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-833" title="120206_cs-08_p465" src="/assets/120206_cs-08_p465.jpg" alt="" width="640" height="493" /></a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  © Philippe Hallsmann
</p>
<p style="text-align: center;">
   <a href="/assets/120206_cs-09a_p102-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-834" title="120206_cs-09a_p102" src="/assets/120206_cs-09a_p102.jpg" alt="" width="640" height="827" /></a><a href="/assets/120206_cs-10_p465.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-835" title="120206_cs-10_p465" src="/assets/120206_cs-10_p465.jpg" alt="" width="640" height="429" /></a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  © Jean Gaumy
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/120206_cs-11_p102-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-836" title="120206_cs-11_p102" src="/assets/120206_cs-11_p102.jpg" alt="" width="640" height="818" /></a><a href="/assets/120206_cs-12_p465.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-837" title="120206_cs-12_p465" src="/assets/120206_cs-12_p465.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a>
</p>
<p style="text-align: center;">
  © Martine Franck
</p>
<p style="text-align: left;">
  <em>© Images : tous droits réservés : Magnum</em>
</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous savez l’amour que je voue aux planches-contact. A mon sens, nul document ne dépeint mieux le travail du…</dc:description><dc:date>2012-02-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>What’s in my bag – nouvelles</title><link>https://basilesimon.fr/photography/whats-in-my-bag-nouvelles?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 17 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/whats-in-my-bag-nouvelles/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMAG0333.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-773" title="IMAG0333" src="https://basilesimon.fr/assets/IMAG0333.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;em>Canon 5D + zoom à 28mm&lt;br /> Droit fiscal général, si, pour les vacances&lt;br /> Nokia E71 et son kit pas-mains-libres&lt;br /> Truth needs no ally, de Chapnick, et  Polka&lt;br /> Agenda&lt;br /> Briquet Chartreuse, crayon Fujifilm &lt;/em>
&lt;/p>
&lt;p>La période est chargée et a ralenti le rythme des articles, je m’en excuse.
Je prends la direction de l’Allemagne ce week-end, et j’ai pensé à faire une petite photo de “what’s in my bag ?”.
Pas l’ombre d’une pellicule à l’horizon, que du vilain numérique.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMAG0333.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-773" title="IMAG0333" src="/assets/IMAG0333.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
  <em>Canon 5D + zoom à 28mm<br /> Droit fiscal général, si, pour les vacances<br /> Nokia E71 et son kit pas-mains-libres<br /> Truth needs no ally, de Chapnick, et  Polka<br /> Agenda<br /> Briquet Chartreuse, crayon Fujifilm </em>
</p>
<p>La période est chargée et a ralenti le rythme des articles, je m’en excuse.
Je prends la direction de l’Allemagne ce week-end, et j’ai pensé à faire une petite photo de “what’s in my bag ?”.
Pas l’ombre d’une pellicule à l’horizon, que du vilain numérique.</p>
<p>Je prépare quelques articles en ce moment : un sur le World Press Photo, bien évidemment, un sur la street photo, et puis une interview à venir d’un nouveau collectif lyonnais…
Tout ça pour les semaines à venir, plus les billets qui me viendraient à l’idée d’ici-là.</p>
<p>Live long and prosper.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Canon 5D + zoom à 28mm Droit fiscal général, si, pour les vacances Nokia E71 et son kit pas-mains-libres Truth needs no ally, de Chapnick, et Polka Agenda…</dc:description><dc:date>2012-02-17T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Les nouveaux objectifs Canon : 24mm et 28mm f/2.8 IS USM</title><link>https://basilesimon.fr/photography/les-nouveaux-objectifs-canon-24mm-et-28mm-f2-8-is-usm?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 09 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/les-nouveaux-objectifs-canon-24mm-et-28mm-f2-8-is-usm/</guid><description>&lt;p>Canon a annoncé cette semaine la sortie de trois nouveaux objectifs :
– Le renommé 24-70mm f/2.8L II USM,
– Le 24mm f/2.8 IS USM,
– Et le 28mm f/2.8 IS USM.&lt;/p>
&lt;p>Et j’avoue que je ne comprends pas.
Avant de commencer, laissez-moi expliquer pourquoi cet article sur ces nouvelles choses numériques. Comme vous le savez peut-être,  je ne suis vraiment pas fan des zooms, qui à mon sens empêchent de se concentrer sur un point de vue en offrant des milliers de cadrages au photographe en tournant simplement une bague. La focale fixe, au contraire, n’a qu’un champ, qu’un angle, auquel le photographe s’habitue avec le temps et qu’il finit par adopter.
Voila pourquoi je pense intéressant de parler de la modernisation de la gamme des focales fixes, même si elles sont destinées aux appareils numériques. En effet, la gamme des objectifs fixes est plutôt vieillissante, chez Canon en particulier. Le Canon 35mm f/2.0 date par exemple de 1990…&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Canon a annoncé cette semaine la sortie de trois nouveaux objectifs :
– Le renommé 24-70mm f/2.8L II USM,
– Le 24mm f/2.8 IS USM,
– Et le 28mm f/2.8 IS USM.</p>
<p>Et j’avoue que je ne comprends pas.
Avant de commencer, laissez-moi expliquer pourquoi cet article sur ces nouvelles choses numériques. Comme vous le savez peut-être,  je ne suis vraiment pas fan des zooms, qui à mon sens empêchent de se concentrer sur un point de vue en offrant des milliers de cadrages au photographe en tournant simplement une bague. La focale fixe, au contraire, n’a qu’un champ, qu’un angle, auquel le photographe s’habitue avec le temps et qu’il finit par adopter.
Voila pourquoi je pense intéressant de parler de la modernisation de la gamme des focales fixes, même si elles sont destinées aux appareils numériques. En effet, la gamme des objectifs fixes est plutôt vieillissante, chez Canon en particulier. Le Canon 35mm f/2.0 date par exemple de 1990…</p>
<p>Mais revenons au sujet, et à mon interrogation : *pourquoi ? *</p>
<p>Pourquoi sortir la nouvelle version du 24-70mm L <em>sans</em> stabilisation ?
Tant de pros la réclament ! Elle serait très intéressante pour les vidéastes, en particulier. De plus, ayant rapetissé d’1cm, la bête a sûrement perdu du poids, qui aurait pu être utilisé pour intégrer une stabilisation.</p>
<p>Pourquoi sortir les 24mm et les 28mm <em>avec</em> un stabilisation ?
Quel intérêt a une stabilisation sur une focale grand-angle qui ouvre à f/2.8 ? Ces objectifs sont utilisés pour du reportage ou du paysage, et avec de telles focales, la vitesse descend sans problème sans flou. Je ne vois vraiment pas l’intérêt de leur faire prendre tant de poids et de valeur pour quelque chose d’aussi… inutile.
Canon est désormais le seul constructeur à intégrer cette fonctionnalité sur de telles focales. Coïncidence ou vraie mauvaise idée ?</p>
<p>La réponse ne se situerait pas dans ma dernière phrase ? Le prix. Le PRIX, mes amis. Je ne vois pas pourquoi intégrer ces options si ce n’est pour faire augmenter le prix des bestioles.
Il est intéressant de constater que le nouveau 24-70mm sera proposé à 2700€, soit 1000€ de plus que la version I. Un tarif complètement dingue, qui aura au moins l’avantage  de permettre aux photographes de s’approvisionner en version I pour un tarif tout à fait abordable et dévalué par cette nouvelle sortie.
Les 24mm et 28mm sont eux proposés à respectivement à 930€ et 880€. Et laissez-moi vous dire que ce n’est pas dû qu’à la lentille asphérique et au traitement de haute volée.</p>
<p>Quelle solutions nous reste-t-il ?
Canon n’a pas précisé si ces deux nouveaux objectifs fixes viendraient remplacer les 24mm et 28mm déjà existants, ou s’ils s’ajoutaient à la gamme.
S’ils viennent en remplacement, c’est à mon sens une mauvaise nouvelle, puisque nous serons obligés d’acheter ces objectifs que je trouve hors de prix. Dans ce cas, je vous conseille de vous ruer sur les stocks dont les prix vont baisser rapidement.
Si au contraire ils s’ajoutent à la gamme, le 24mm f/2.8 et le 28mm f/2.8 USM resteront en vente, aux prix respectifs de 410€ et 440€. Largement plus abordable.</p>
<p>Sérieusement, 900€ pour une focale fixe “de base”… Comment les recommander aux débutants ou aux amateurs, avec un tarif presque aussi élevé que celui d’un boitier ?
Les tests viendront bientôt. Il est à parier qu’ils se révèleront très positifs, puisque la prestation optique mécanique a l’air vraiment convaincante. Mais à quel prix…</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Canon a annoncé cette semaine la sortie de trois nouveaux objectifs : – Le renommé 24-70mm f/2.8L II USM, – Le 24mm f/2.8 IS USM, – Et le 28mm f/2.8 IS…</dc:description><dc:date>2012-02-09T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Street, street, street.</title><link>https://basilesimon.fr/photography/street-street-street?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 05 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/street-street-street/</guid><description>&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-737" title="IMG_2326" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2326.jpg" alt="" width="640" height="427" />
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Malgré le froid glacial qui sévit ces jours-ci, j’ai pris le temps de sortir un peu faire quelques images.
Il faut que je précise que ces photos ont été faites en partie lors de la &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/manifestation-contre-le-projet-de-loi-acta/" title="Manifestation contre le projet de loi ACTA">manifestation anti-ACTA&lt;/a> (faisant l’objet d’un article dédié, voir infra), en partie lors d’une sortie avec &lt;a href="http://vivieneye.free.fr">Vivien&lt;/a> et Thibaut ce vendredi, et en partie ce samedi après-midi.
Si ces photos présentent une certaine unité de lieu (la place Bellecour et ses environs), c’est parce que j’y vois un fort potentiel, caractérisé en grande partie par la forte affluence à cette endroit, et l’ensoleillement plutôt bien présent.
A noter enfin  que ces photos sont faites avec un reflex numérique et un zoom gaffé à 28mm, mon Leica étant chez le réparateur…&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2322.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-736" title="IMG_2322" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2322.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2348.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-738" title="IMG_2348" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2348.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>[&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-737" title="IMG_2326" src="/assets/IMG_2326.jpg" alt="" width="640" height="427" />
<p> </p>
<p>Malgré le froid glacial qui sévit ces jours-ci, j’ai pris le temps de sortir un peu faire quelques images.
Il faut que je précise que ces photos ont été faites en partie lors de la <a href="/photography/manifestation-contre-le-projet-de-loi-acta/" title="Manifestation contre le projet de loi ACTA">manifestation anti-ACTA</a> (faisant l’objet d’un article dédié, voir infra), en partie lors d’une sortie avec <a href="http://vivieneye.free.fr">Vivien</a> et Thibaut ce vendredi, et en partie ce samedi après-midi.
Si ces photos présentent une certaine unité de lieu (la place Bellecour et ses environs), c’est parce que j’y vois un fort potentiel, caractérisé en grande partie par la forte affluence à cette endroit, et l’ensoleillement plutôt bien présent.
A noter enfin  que ces photos sont faites avec un reflex numérique et un zoom gaffé à 28mm, mon Leica étant chez le réparateur…</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2322.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-736" title="IMG_2322" src="/assets/IMG_2322.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2348.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-738" title="IMG_2348" src="/assets/IMG_2348.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
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<p><img class="aligncenter size-full wp-image-740" title="IMG_2366" src="/assets/IMG_2366.jpg" alt="" width="640" height="427" />]<a href="/assets/IMG_2366.jpg">5</a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2366.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-741" title="IMG_2370" src="/assets/IMG_2370.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2366.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-742" title="IMG_2383" src="/assets/IMG_2383.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2394.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-743" title="IMG_2394" src="/assets/IMG_2394.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2394.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-745" title="IMG_2398" src="/assets/IMG_2398.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2394.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-739" title="IMG_2360" src="/assets/IMG_2360.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2395.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-744" title="IMG_2395" src="/assets/IMG_2395.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2407.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-746" title="IMG_2407" src="/assets/IMG_2407.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
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<p><em>Photos : Canon 5D, 28mm.</em>
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2012</em></p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Malgré le froid glacial qui sévit ces jours-ci, j’ai pris le temps de sortir un peu faire quelques images. Il faut que je précise que ces photos ont été…</dc:description><dc:date>2012-02-05T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>La relation entre l’audio et la photographie</title><link>https://basilesimon.fr/photography/la-relation-entre-laudio-et-la-photographie?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 30 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/la-relation-entre-laudio-et-la-photographie/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/audio-sebastian-meyer.jpeg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-723" title="Rebels Bombed by Gaddafi Forces" src="https://basilesimon.fr/assets/audio-sebastian-meyer.jpeg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Le British Journal of Photography a publié un article sur un sujet que j’ai déjà abordé avec vous sur ce blog : &lt;a href="http://www.bjp-online.com/british-journal-of-photography/report/2105095/listening-audio-photography">l’utilisation de l’audio comme complément de l’image&lt;/a>.
Rappelez-vous de ce billet à propos de ce que j’avais appelé la “photographie concrète” : &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/essai-1-de-photographie-concrete/">j’avais illustré mes images d’une manifestation à Avignon par un morceau mixé par Raphaël Lubitel mêlant sons captés sur place et compositions personnelles.&lt;/a>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/audio-sebastian-meyer.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-723" title="Rebels Bombed by Gaddafi Forces" src="/assets/audio-sebastian-meyer.jpeg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p> </p>
<p>Le British Journal of Photography a publié un article sur un sujet que j’ai déjà abordé avec vous sur ce blog : <a href="http://www.bjp-online.com/british-journal-of-photography/report/2105095/listening-audio-photography">l’utilisation de l’audio comme complément de l’image</a>.
Rappelez-vous de ce billet à propos de ce que j’avais appelé la “photographie concrète” : <a href="/photography/essai-1-de-photographie-concrete/">j’avais illustré mes images d’une manifestation à Avignon par un morceau mixé par Raphaël Lubitel mêlant sons captés sur place et compositions personnelles.</a></p>
<p>Et bien la méthode semble en vogue. Oliver Laurent, du BJP, a pu en parler avec Seb Meyer et Peter Di Campo.
Quand on demande à Di Campo pourquoi est-ce qu’il enregistre du son en plus de ses images, sa réponse est amusante : “parce que je travaille en Afrique”. Pour lui, le témoignage par l’image ne suffit pas, il a le besoin d’ajouter la voix des personnes qu’il rencontre et qui parlent d’eux à ses photos.
Seb Meyer a une toute autre réponse. Dans son métier, l’image ne suffit pas pour témoigner de ce qu’il a vécu. Voici comment il parle de ses images d’Afghanistan, *embedded *avec les soldats américains pendant une fusillade :</p>
<blockquote>
<p>When I came back and I looked at the images, I thought they were okay. But then I went back to them a week or two later, and I thought, ‘These suck. They’re terrible. They’re a lie.’</p>
</blockquote>
<p>Il prend un autre exemple : l’image (en tête d’article) de l’explosion d’un missile air-sol, à quelques dizaines de mètres de lui. L’image semble figée, arrêtée. Pas de bruit de balles qui fusent, de gens qui crient et courent…
<a href="http://sebmeyer.com/war-sounds">Maintenant, essayez avec le son.</a> Puissant, hein ?!</p>
<p>Tous deux admettent que le son doive être utilisé davantage pour dépeindre une ambiance, bien que la quantité de sons nécessaires pour cela soit considérable et souvent sous-estimée.
Mais j’arrête ici la paraphrase. Filez lire ce bel article.</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Le British Journal of Photography a publié un article sur un sujet que j’ai déjà abordé avec vous sur ce blog : l’utilisation de l’audio comme complément…</dc:description><dc:date>2012-01-30T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Manifestation contre le projet de loi ACTA</title><link>https://basilesimon.fr/photography/manifestation-contre-le-projet-de-loi-acta?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 28 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/manifestation-contre-le-projet-de-loi-acta/</guid><description>&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-715" title="IMG_2327" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_2327.jpg" alt="" width="640" height="427" />
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>22 Etats de l’Union Européenne ont ratifié ce samedi 28 janvier 2012 le projet de loi anti contrefaçon “ACTA”, qui devrait donc être discuté et voté par le Parlement européen.
Quelques jours après le mouvement anti-SOPA/PIPA et la fermeture de Megaupload par le FBI, le sujet est brûlant.
Tellement brûlant et précis que je vous renvoie à &lt;a href="http://www.laquadrature.net/fr/acta-sign-par-lue-ensemble-nous-devons-le-vaincre">la Quadrature du Net&lt;/a> pour une description plus approfondie du sujet.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-715" title="IMG_2327" src="/assets/IMG_2327.jpg" alt="" width="640" height="427" />
<p> </p>
<p>22 Etats de l’Union Européenne ont ratifié ce samedi 28 janvier 2012 le projet de loi anti contrefaçon “ACTA”, qui devrait donc être discuté et voté par le Parlement européen.
Quelques jours après le mouvement anti-SOPA/PIPA et la fermeture de Megaupload par le FBI, le sujet est brûlant.
Tellement brûlant et précis que je vous renvoie à <a href="http://www.laquadrature.net/fr/acta-sign-par-lue-ensemble-nous-devons-le-vaincre">la Quadrature du Net</a> pour une description plus approfondie du sujet.</p>
<p>Tandis que <a href="http://www.youtube.com/watch?v=aQdMtSmkVBs">des milliers de manifestants sont descendus dans la rue en Pologne</a>, le mouvement est plus faible en France.
Via Facebook, Anonymous s’était donné rendez-vous place des Terreaux à 14h, pour manifester contre ce projet de loi, espérant que le Parlement le rejette.
Malheureusement, l’organisation a clairement fait défaut : pas de mégaphones, pas de slogans, aucun mouvement…
Un jeune garçon boutonneux a alors pris les choses en main et a entamé une marche vers la place Bellecour, et a été suivi par une centaine de personnes. Ce mouvement n’était pas autorisé par la Préfecture. En effet, la manifestation devait rester cantonnée aux Terreaux car elle n’avait pas été autorisée, faute d’avoir fourni les noms de trois responsables – Anonymous ne semble pas un nom valide…
Les manifestants restés aux Terreaux sont restés seuls face à quelques fafs (information que l’on m’a rapporté et que je n’ai pas pu vérifier).</p>
<p>Il est très dommage que le mouvement se soit séparé ainsi en deux groupes, montrant la désunion d’un mouvement structurellement sans chef. Les 22 règles d’Anonymous n’ont vraiment pas été respectées par le cortège, ce jour-là.</p>
<p>Tant pis pour ta crédibilité, Anon.</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/IMG_2313.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-718" title="IMG_2313" src="/assets/IMG_2313.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2335.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-717" title="IMG_2335" src="/assets/IMG_2335.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2333.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-716" title="IMG_2333" src="/assets/IMG_2333.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><a href="/assets/IMG_2316.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-714" title="IMG_2316" src="/assets/IMG_2316.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p> </p>
<p><em>Photos : Canon 5D, 28mm.</em>
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2012</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>22 Etats de l’Union Européenne ont ratifié ce samedi 28 janvier 2012 le projet de loi anti contrefaçon “ACTA”, qui devrait donc être discuté et voté par…</dc:description><dc:date>2012-01-28T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Interview avec Fred Le Mauff</title><link>https://basilesimon.fr/photography/interview-avec-fred-le-mauff?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 25 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/interview-avec-fred-le-mauff/</guid><description>&lt;p>Comme tant d’autres, j’ai connu Fred sur flickr. Je commençais à m’intéresser à la street photo, et son style tout à fait contemporain a fait tilt.
Ses photos sont visibles &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/fredlm/">sur son flickr&lt;/a>, et valent vraiment le coup d’œil, même pour les non-initiés. Précision, arrangement du cadre et couleurs sobres.
Nous ne nous sommes rencontrés qu’une fois, hélas.&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>***Basile : Salut Fred, et bienvenue sur ce blog. ******Bon, comme on l’a convenu, on va pas se passer de la pommade.
***&lt;em>&lt;strong>Je te propose de commencer par te présenter.&lt;/strong>&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Comme tant d’autres, j’ai connu Fred sur flickr. Je commençais à m’intéresser à la street photo, et son style tout à fait contemporain a fait tilt.
Ses photos sont visibles <a href="http://www.flickr.com/photos/fredlm/">sur son flickr</a>, et valent vraiment le coup d’œil, même pour les non-initiés. Précision, arrangement du cadre et couleurs sobres.
Nous ne nous sommes rencontrés qu’une fois, hélas.</p>
<p> </p>
<p>***Basile : Salut Fred, et bienvenue sur ce blog. ******Bon, comme on l’a convenu, on va pas se passer de la pommade.
***<em><strong>Je te propose de commencer par te présenter.</strong></em></p>
<p>Fred : Merci Basile de ton invitation. En quelques mots, je vis sur Lyon avec ma petite famille. Une petite (allez une grosse) trentaine d’années. La photographie est un hobby que je pratique dès que je le peux, le plus souvent, voire exclusivement, lorsque je me promène en ville.  Je fais par ailleurs partie du collectif de photographes “<a href="http://www.burnmyeye.org/">Burn my eye</a>“.</p>
<p> </p>
<p>***B : Nous y voila. La raison de ta venue : la street photo. Toi comme moi, on adore ça. Comme tu le sais, il n’y a pas vraiment de définition canonique de la street photo, chacun fait un peu sa sauce comme il l’entend. Toi qui pratique depuis un bout de temps, comment tu expliquerais ce qu’est la street photo et ce qu’est une bonne street photo ? ***</p>
<p>F : C’est vrai qu’il n’existe pas a priori de définition bien tranchée de la photographie de rue. Cette question est un serpent de mer qui revient régulièrement sur le tapis.
Tout d’abord, l’expression elle même est relativement récente et date (si ma mémoire est bonne) de la fin des années 70, alors que certains photographes font remonter son origine aux débuts de la photographie elle même (puisqu’on y range même certains travaux de Niepce). Du coup, il a fallu caser sous cette appellation tout un tas de travaux anciens, sans qu’il y ait une définition clairement établie. D’où une certaine pagaille d’après moi.
Ensuite, c’est un domaine très dynamique qui a vu ses frontières fortement remises en cause par l’apport de photographes tel que Garry Winogrand qui ont adopté à partir des années 60-70 une démarche radicale. L’apport essentiel de Winogrand a été de considérer la photographie comme un objet en tant que tel. Une position singulière à l’époque. L’instant et son esthétique devenait plus important que le sens véhiculé par l’instant. La photographie de rue n’avait donc plus pour unique vocation d’être sociologique,documentaire, humaniste (ou supposée telle), mais rentrait de plein pied dans des considérations esthétiques qui devenaient l’alpha et l’oméga. Winogrand parlait ainsi de sa recherche de l’esthétique de l’instant. C’est d’ailleurs pourquoi les photographies de rue contemporaines sont souvent anonymes. Les personnages ne sont plus les sujets mais le plus souvent des éléments de composition.
Cette tendance s’est accentuée dans les années 80-90 avec Meyerowitz, Kalvar, Park, Webb…et je dirais qu’elle est maintenant un courant majeur de la photographie de rue dont le fer de lance est le collectif “In Public” (Turpin, Powell, Jorgensen, etc…).
Ce qui est dommage c’est que l’horloge semble s’être arrêtée pour beaucoup dans les années 50 avec le courant dit “humaniste” (Doisneau, Ronis, Brassaï, Cartier Bresson, Koudelka , Levitt, Wegee, etc..).
Personnellement, je préfère la photographie de rue contemporaine. Pour moi, elle ne se drape pas d’une quelconque mission documentaire ou sociologique. Si elle le fait, c’est de manière incidente et par le regard et l’interprétation qu’en fait le spectateur. Je trouve personnellement l’approche humaniste trop souvent condescendante ou “gentillette”. La photographie de rue que j’aime est d’une certaine manière amorale.</p>
<p>Pour ce qui est de la bonne ou mauvaise photographie de rue?
Déjà, c’est une bonne photo! Et pour cela, il faut selon moi éviter la banalité et les clichés. Le discours selon lequel la photographie de rue illustrerait des “petits moments de la vie” (entendre par là, des instants banals) n’est pas le bon. Idem pour la photographie de rue en tant que mémoire d’une époque. Le photographe de rue ne devrait pas se soucier de telles considérations. Les historiens le feront pour lui si son travail en vaut la peine. Donc ne pas endosser le costume de capitaine « Evident » (ou celui de son frère anglosaxon « captain Obvious »). Il faut donner à voir au lecteur, lui montrer des scènes qu’il n’a pas l’habitude de regarder ou de voir quand bien même qu’il pourrait en croiser chaque jour sans le savoir. Concernant la photographie de rue que j’aime, ce sont des moments bizarres ou rares, et des organisations graphiques des personnes et de leur environnement. Comme si d’une certaine manière, il existait des règles cachées régissant le monde dont on cherche à dénicher les effets dans notre quotidien. Après c’est ce que j’aime. Et entre ce que l’on aime et ce que l’on arrive à pratiquer, il y a souvent un gouffre…  Ensuite, il ne faut pas d’après moi laisser le lecteur de côté. Offrir une scène à un spectateur, c’est l’embarquer avec vous dans ce que vous avez vu ou ressenti au moment où vous avez déclenché. En considérant le point de vue du photographe, plutôt que celui du spectateur, c’est le « feeling-reacting » de Turpin. « Sens la scène et réagit ». Ce qui revient au même pour moi. De manière pratique, cela signifie d’être immergé dans la scène que vous photographiez. Mais, il s’agit là d’une caractéristique classique que l’on retrouve dans d’autres champs photographiques (documentaire, reportage, journalisme…). Elle n’est pas propre à la photographie de rue.
Chercher l’extraordinaire dans l’ordinaire et embarquer le spectateur avec soi sont pour moi les deux pré requis nécessaires de la photographie de rue. S’il manque l’un ou l’autre dans une photographie, celle-ci est loupée.</p>
<p> </p>
<p>***B : J’aime cette vision de la recherche de l’insolite, et ça me rappelle bien les quelques images de truckers que tu as fait.
******Tu me parles un peu de la composition de tes images ? ***</p>
<p>F : Merci pour les truckers !
Ma seule exigence de composition concerne la lisibilité. J’essaie autant que je peux d’avoir une lecture sans accroc. Ca ne signifie pas que je préfère les scènes simples. Au contraire, j’aime la complexité, mais bien agencée. J’élimine quasi systématiquement les images avec des superpositions par exemple, et cela même si l’instant est intéressant. Comme dit plus haut, l’instant n’est pas ce qui prime pour moi mais plutôt son esthétique.</p>
<p> </p>
<p>***B : Tu veux parler matériel ou on est d’accord sur ce point ? ***</p>
<p>F : Effectivement on est d’accord. Les discussions sur le matériel m’endorment. Je me ferais juste le perroquet bien discipliné : le meilleur appareil photo est celui qu’on a sur soi.</p>
<p> </p>
<p>***B : Tu parles justement de Nick Turpin. Je trouve que c’est un bon exemple : il nie tout but sociologique dans sa recherche photographique, et pourtant, ses images présentent un vrai document. Je pense à <a href="http://nickturpin.com/project/the-french/">son projet “The French”</a> et à <a href="http://www.sevensevennine.com/wp-content/uploads/2010/04/street-photograph-7.jpg">cette image de la City où deux suitboys croisent deux mecs en gilet jaune</a>.  ******Et toi, tu en penses quoi ? Est ce qu’on pourrait penser ça de tes images ? ***</p>
<p>F : Je te pose une question en retour : une image étant une représentation du réel, ne comporte-t-elle comporte pas nécessairement un aspect sociologique ou documentaire ?La question ne serait-elle pas plutôt : « ces images auraient-elles pu être plus sociologiques ou documentaires qu’elles ne le sont ? » A ceci, je répondrais oui dans bien des cas.
Dans ma vision de la photographie de rue contemporaine, les éléments inutiles à la composition ne sont pas pris en compte lors du déclenchement. Et cela, même si ces éléments sont porteurs de sens. Là où un photographe documentaire intègrera par exemple un panneau avec un message fort au regard du contexte, le photographe de rue contemporain l’éliminera parce qu’il nuit à la composition globale de l’image. Deux images d’une même scène composée de manière radicalement différente donc.
Dans l’exemple de Nick Turpin que tu cites, quel est d’ailleurs l’apport documentaire de la photo ? Qu’il existe dans la city également des ouvriers et pas seulement des golden boys ? Un peu léger non ? Si on veut creuser plus loin, on risque de tomber dans des clichés éculés. Par contre, la photo est puissante en termes de composition ! Et c’est ce qui importe vraiment pour moi.
Concernant le projet « The French », je ne pense qu’il pas soit particulièrement documentaire. Je pense que Nick Turpin s’est fourvoyé avec ce titre. Prise séparément les images sont vraiment très bonnes. Par contre, l’ensemble ne forme pas vraiment un document intéressant sur les français, d’où le hiatus avec le titre choisi.  D’ailleurs, il y a eu un certain nombre de critiques sur ce point, critiques que je rejoins.
Concernant mes propres images, c’est la même chose. En plus, vu que je ne cherche pas particulièrement à documenter ce qui m’entoure, je ne me soucis pas vraiment de savoir si certaines d’entre elles peuvent avoir un sens.</p>
<p> </p>
<p>***B : L’image présente un aspect sociologique puisqu’elle représente le réel, oui. Je parle plutôt de ce que représente un corpus d’images. Cet ensemble présente tant de personnages, tant de lieux et de situations, qu’il donne vraiment à voir sur une société. Je ne dis pas que c’est un pur essai type “Les Américains”, de Frank, mais quand même. On n’y apprend rien de fondamental sur la société, si ce n’est les fringues, la mode, l’architecture, les activités…
******Regarde ton stream flickr globalement. T’en penses quoi ? ***</p>
<p>F : Je suis d’accord. Mais on reste pour moi bien loin d’un travail documentaire fouillé qui directement et sans détour interroge une réalité. Si tu regardes mon stream, l’essentiel des photos ont été prises sur Lyon. Je n’y vois pas grand chose d’informatif sur cette ville et ses habitants!</p>
<p> </p>
<p>***B : Tant que je parle de ton flickr, peux-tu nous montrer tes 5 photos préférées ? ***</p>
<p>F : C’est un exercice difficile vu que je suis très critique de mon boulot. Un jour j’aurais une liste et un autre jour une autre!
Ma liste du jour serait donc celle-ci:</p>
<img class="aligncenter" src="http://farm6.staticflickr.com/5058/5441136216_22cc414c7b_z.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7145/6559086563_026b12ffd1_z.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<img class="aligncenter" src="http://farm4.staticflickr.com/3566/5694645024_d50a9077de_z.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<img class="aligncenter" src="http://farm5.staticflickr.com/4020/4679500508_1a55576b2c_z.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<img class="aligncenter" src="http://farm6.staticflickr.com/5064/5744351840_ee1f1bd64f_z.jpg" alt="" width="640" height="426" />
<p> </p>
<p>***B : Et les 5 images préférées d’autres photographes ? ***</p>
<p>F : Alors là, c’est une colle! Cinq photographies. Je n’en ai pas cinq mais des centaines! Et pour tout te dire, je ne me suis jamais posé la question de savoir si j’avais un top 5. Je suis même incapable de faire une telle liste.
Si tu le permets j’aimerais plutôt te donner les noms des photographes que j’aime: Alex Webb pour sa maîtrise extrême de la lumière et de la couleur, Martin Parr qui nous démontre avec force que l’extraordinaire fait parti de notre quotidien, Matt Stuart pour son corpus d’images étonnant qui est l’un des seuls à mon avis à rallier à la fois les suffrages de ses pairs et du public non averti, et Joel Meyerowitz parce que c’est au travers de ses photos que j’ai aimé la photographie de rue et Charalampos Kydonakis parce qu’il chamboulle tout et que pour moi mêmes les plus grands commencent à faire pales figures.</p>
<p> </p>
<p>***B : Et si on s’essayait à un peu de pédagogie : quels conseils tu donnerais à un jeune photographe qui voudrait se frotter à la street photo en général, et produire des images intéressantes ? ***
F : Tout dépendra du jeune photographe! S’il est comme beaucoup d’entre nous, la première compétence qu’il devra acquérir n’est pas d’ordre technique mais personnelle. Photographier des inconnus n’est pas chose aisée. Mais il est possible de combattre ce trait de caractère avec de la motivation et des séances régulières. La confiance en soi s’acquière et rien n’est inéluctable. Pour engranger de la confiance, je pense que commencer par photographier dans une foule dense est un bon exercice. Les gens passent, sont pressés et ont bien d’autres choses en tête que cette personne bizarre qui les photographie.
Si le jeune photographe n’a aucun problème de ce point de vu, le seul conseil à lui donner est de compulser beaucoup d’images. Les résultats seront là très rapidement!</p>
<p> </p>
<p>***B : On ne te voit pas beaucoup sur le net, hormis flickr et parfois sur HCSP. Je veux dire qu’on te connaît relativement mal. Quel lien tu penses que tes photos entretiennent avec ton caractère ou ta façon d’être ? Peut-être que ton caractère influe justement sur ta façon de photographier ? ***</p>
<p>F : Bah, ma vie n’est pas si interessante qu’il vaille la peine d’en faire état. Qui se soucie de savoir si j’ai bouffé des haricots verts à 12h38 le 16 janvier dernier?
Pour ce qui est des groupes et sites dédiés photographie de rue que j’estime beaucoup, comme <a href="http://www.flickr.com/groups/onthestreet/">HCSP</a> par exemple, il y a tellement de personnes avec une bonne culture que je n’ai pas énormément à leur dire ou à leur apporter. Je les lis avec intérêts. Par contre j’échange souvent en privé avec eux. Trois modérateurs de HCSP font par exemple partie du mon collectif.
Existe-t-il un lien entre mes photos et mon caractère? Sûrement. Comme je suis d’un naturel plutôt insatisfait et difficile, cela influence la manière dont je perçois mon environnement, et donc ce que je photographie, mais également ce que j’édite. A mesure que je progresse, je suis satisfait par moins en moins de scènes et d’images  et mon taux de déchet s’envole. C’est à la fois frustrant et motivant.</p>
<div>
</div>
<p>*** B : Comment utilises-tu flickr au fait ? Un bloc note ? Une galerie ? ***</p>
<p>F : Les deux à la fois. Mais flickr me permet surtout d’être présent dans une communauté de photographes de rue que j’apprécie. Il existe sur ce média, fait unique à ma connaissance, un noyau actif comprenant de personnes ayant une connaissance très fine de la photographie de rue  et qui donnent de leur temps pour modérer des groupes. Je pense notamment aux administrateurs des groupes “<a href="http://www.flickr.com/groups/onthestreet/">Hardcore street photography</a>“, “<a href="http://www.flickr.com/groups/extremestreet/">Extreme street photography</a>“, “<a href="http://www.flickr.com/groups/fds/">Photography di Strada</a>” et “<a href="http://www.flickr.com/groups/themagicofthemoment/">Don’t be a lemming</a>“. Le niveau de leur  pools est très élevé et c’est un vrai plaisir de les parcourir.</p>
<p> </p>
<p>***B : Et bien, Fred, l’interview touche à sa fin. Un petit mot pour clore cet article ? ***</p>
<p>Merci à toi Basile pour ton invitation, mais surtout merci de supporter la photographie de rue au travers de ton blog !</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Comme tant d’autres, j’ai connu Fred sur flickr. Je commençais à m’intéresser à la street photo, et son style tout à fait contemporain a fait tilt. Ses…</dc:description><dc:date>2012-01-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Snowy street photography</title><link>https://basilesimon.fr/photography/snowy-street-photography-2?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 25 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/snowy-street-photography-2/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/000018.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-682" title="000018" src="https://basilesimon.fr/assets/000018.jpg" alt="" width="640" height="432" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Voila une bonne idée que j’ai eu.
Pendant nos quelques jours en Savoie, je suis monté avec mon copain Raphaël sur la croisette, au pied des remontées mécaniques. J’avais une petite idée en tête pour changer un peu de la street photo habituelle : prendre l’arrière plan le plus pur – la neige – et y poser des couleurs flashy.
Bon, le brouillard était plutôt au rendez-vous, de même que la neige et le vent. Oh, et le froid, aussi.
M’enfin, ça ne se voit pas sur les photos, tout ça.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/000018.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-682" title="000018" src="/assets/000018.jpg" alt="" width="640" height="432" /></a></p>
<p> </p>
<p>Voila une bonne idée que j’ai eu.
Pendant nos quelques jours en Savoie, je suis monté avec mon copain Raphaël sur la croisette, au pied des remontées mécaniques. J’avais une petite idée en tête pour changer un peu de la street photo habituelle : prendre l’arrière plan le plus pur – la neige – et y poser des couleurs flashy.
Bon, le brouillard était plutôt au rendez-vous, de même que la neige et le vent. Oh, et le froid, aussi.
M’enfin, ça ne se voit pas sur les photos, tout ça.</p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/000013.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-683" title="000013" src="/assets/000013.jpg" alt="" width="640" height="432" /></a></p>
<p><a href="/assets/000029.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-686" title="000029" src="/assets/000029.jpg" alt="" width="640" height="432" /></a></p>
<p><a href="/assets/000036.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-685" title="000036" src="/assets/000036.jpg" alt="" width="640" height="432" /></a></p>
<p><a href="/assets/000030.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-684" title="000030" src="/assets/000030.jpg" alt="" width="640" height="432" /></a></p>
<p> </p>
<p><em>Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Portra 400.</em>
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2012</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Voila une bonne idée que j’ai eu. Pendant nos quelques jours en Savoie, je suis monté avec mon copain Raphaël sur la croisette, au pied des remontées…</dc:description><dc:date>2012-01-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Blackout SOPA/PIPA</title><link>https://basilesimon.fr/photography/blackout-sopapipa?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/blackout-sopapipa/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-01-18-%C3%A0-13.11.54.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-639" title="screen- 2012-01-18 à 13.11.54" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-01-18-à-13.11.54.jpg" alt="" width="640" height="334" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Vous aurez peut-être remarqué le black-out de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Main_Page">Wikipedia&lt;/a>, ce jour du mercredi 18 janvier 2011. Lorsque vous tentez d’accéder à leur page d’accueil, ce petit texte s’affichait :&lt;/p>
&lt;blockquote>
&lt;p>Imagine a world without free knowledge
For over a decade, we have spent millions of hours building the largest encyclopedia in human history. Right now, the U.S. Congress is considering legislation that could fatally damage the free and open internet. For 24 hours, to raise awareness, we are blacking out Wikipedia.
Make your voice heard.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/screen-2012-01-18-%C3%A0-13.11.54.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-639" title="screen- 2012-01-18 à 13.11.54" src="/assets/screen-2012-01-18-à-13.11.54.jpg" alt="" width="640" height="334" /></a></p>
<p> </p>
<p>Vous aurez peut-être remarqué le black-out de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Main_Page">Wikipedia</a>, ce jour du mercredi 18 janvier 2011. Lorsque vous tentez d’accéder à leur page d’accueil, ce petit texte s’affichait :</p>
<blockquote>
<p>Imagine a world without free knowledge
For over a decade, we have spent millions of hours building the largest encyclopedia in human history. Right now, the U.S. Congress is considering legislation that could fatally damage the free and open internet. For 24 hours, to raise awareness, we are blacking out Wikipedia.
Make your voice heard.</p>
</blockquote>
<p>Des mots qui choquent.
En effet, le Congrès des Etats-Unis examine deux projets de lois en ce moment. Le premier projet est nommé SOPA (acronyme de <em>Stop Online Piracy Act</em>), le second porte le nom de PIPA (pour <em>Protect Intellectual Property Act</em>). Ces textes ont pour but principal de supprimer les infractions aux copyrights commises par des sites internet étrangers. C’est-à-dire que les sites internet devront vérifier que d’une part les contenus qu’ils hébergent leur appartiennent, et d’autre part que tous les liens qu’ils partagent ne présentent pas d’infraction au copyright. Nombre de sites de petite et moyenne taille ne pourront soutenir ces problèmes, et les sites présentant du contenu généré par l’utilisateur sont largement concernés par cette activité qui leur coûtera très cher en temps et en moyens.</p>
<p>NetCoalition a réalisé un tableau comparant ces deux textes SOPA/PIPA avec un projet de loi concurrent rédigé par les grands du web, tels que Google et Facebook : l’OPEN Act (<em>Online Protection and Enforcement of Digital Trade Act</em>).</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.net-coalition.com/wp-content/uploads/2011/08/NC-Comparison-Matrix.pdf"><img class="aligncenter size-full wp-image-640" title="screen- 2012-01-18 à 13.31.22" src="/assets/screen-2012-01-18-à-13.31.22.jpg" alt="" width="640" height="404" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Le site communautaire de photographie Flickr a réagi lui aussi. Il permet à chaque utilisateur de <em>&#8220;darken&#8221;</em> (assombrir) 10 images de son choix parmi celles du site, pour protester contre ces textes. Les images peuvent être rétablies par tout le monde, ce qui rend le geste de <em>darken </em>tout à fait innocent, tout en gardant sa signification.<br /> L&#8217;engagement est si large car ces deux textes auront véritablement des conséquences néfastes pour l&#8217;internet libre. Il imposera une censure des moteurs de recherche et ramènera progressivement la censure comme mode normal de la diffusion de contenu sur le net.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Les photographes, internautes 2.0, musiciens, encyclopédistes, et quiconque utilise les possibilités du web 2.0 doit prendre conscience de ce que ces textes impliquent.  Les contenus que nous proposerons seront filtrés, les recherches que nous ferons et lirons auront aussi été filtrés, et beaucoup de sites seront morts faute d&#8217;avoir pu assurer ce contrôle.<br /> L&#8217;internet est notre espace de création et de diffusion. Sa neutralité est importante. La libre expression sur quel média que ce soit est capitale. Certes les atteintes aux copyrights et droits d&#8217;auteur sont des choses que nous, créateurs de contenus et d&#8217;œuvres, ne souhaitons pas. Mais il y existe d&#8217;autres méthodes que ce filtrage à grande échelle pour parvenir à ces fins.
</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Vous aurez peut-être remarqué le black-out de Wikipedia, ce jour du mercredi 18 janvier 2011. Lorsque vous tentez d’accéder à leur page d’accueil, ce…</dc:description><dc:date>2012-01-18T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Deux photographes, deux visions</title><link>https://basilesimon.fr/photography/deux-photographes-deux-visions?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/deux-photographes-deux-visions/</guid><description>&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="aligncenter wp-image-626" title="screen- 2012-01-16 à 22.22.42" src="https://basilesimon.fr/assets/screen-2012-01-16-à-22.22.42.jpg" alt="" width="720" height="371" />
&lt;/p>
&lt;p>Je voulais revenir sur cet article de Time-Lightbox, publié le 28 décembre, intitulé &lt;a href="http://lightbox.time.com/2011/12/28/two-takes-one-picture-two-photographers/">Two takes : One picture, two photographers&lt;/a>.
Déjà, si vous prétendez aimer le photojournalisme et n’avez pas encore le flux RSS de Lightbox enregistré, c’est véritablement un scandale.
Ensuite, cet article m’a paru des plus intéressants.&lt;/p>
&lt;p>En effet, ce site de Time est tenu par leurs *photo editors, *c’est-à-dire les messieurs aux yeux de lynx payés pour regarder des centaines d’images de presse chaque jour afin d’en sélectionner la substantifique moelle. Ces hommes et ces femmes sélectionnent les photographies qui feront les couvertures et les double-pages, parmi toutes celles qui leur sont envoyées.
Dans cet article, ils nous proposent un double point de vue très intéressant : pour une même scène, ils nous présentent deux images de qualité, prises à des moments très proches, par deux photographes distincts. Il me semble, sans que je puisse affirmer que cela soit systématique, que c’est la photo de gauche qui a été retenue par les éditeurs.
L’article publié dessous explique cette idée : les photojournalistes se regroupent. En zone de conflits, les amitiés se nouent, et pour s’entraider, les photographes voyagent et travaillent en groupe. Beaucoup estiment ne pouvoir parler qu’avec leurs pairs de leur travail et des choses qu’ils ont vécu. C’est un comportement humain tout à fait normal, renforcé par les organisations journalismo-touristiques de trajets communs embarquant les journalistes, comme ce fut le cas par exemple en Egypte à l’été dernier.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter  wp-image-626" title="screen- 2012-01-16 à 22.22.42" src="/assets/screen-2012-01-16-à-22.22.42.jpg" alt="" width="720" height="371" />
</p>
<p>Je voulais revenir sur cet article de Time-Lightbox, publié le 28 décembre, intitulé <a href="http://lightbox.time.com/2011/12/28/two-takes-one-picture-two-photographers/">Two takes : One picture, two photographers</a>.
Déjà, si vous prétendez aimer le photojournalisme et n’avez pas encore le flux RSS de Lightbox enregistré, c’est véritablement un scandale.
Ensuite, cet article m’a paru des plus intéressants.</p>
<p>En effet, ce site de Time est tenu par leurs *photo editors, *c’est-à-dire les messieurs aux yeux de lynx payés pour regarder des centaines d’images de presse chaque jour afin d’en sélectionner la substantifique moelle. Ces hommes et ces femmes sélectionnent les photographies qui feront les couvertures et les double-pages, parmi toutes celles qui leur sont envoyées.
Dans cet article, ils nous proposent un double point de vue très intéressant : pour une même scène, ils nous présentent deux images de qualité, prises à des moments très proches, par deux photographes distincts. Il me semble, sans que je puisse affirmer que cela soit systématique, que c’est la photo de gauche qui a été retenue par les éditeurs.
L’article publié dessous explique cette idée : les photojournalistes se regroupent. En zone de conflits, les amitiés se nouent, et pour s’entraider, les photographes voyagent et travaillent en groupe. Beaucoup estiment ne pouvoir parler qu’avec leurs pairs de leur travail et des choses qu’ils ont vécu. C’est un comportement humain tout à fait normal, renforcé par les organisations journalismo-touristiques de trajets communs embarquant les journalistes, comme ce fut le cas par exemple en Egypte à l’été dernier.</p>
<p style="text-align: left;">
  Tout cela aboutit à des coïncidences et des moments où de nombreux photographes shootent le même élément.<br /> Petit exemple, à Haïti, l&#8217;an passé.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter" src="http://img215.imageshack.us/img215/1734/1300921351124.jpg" alt="" width="432" height="288" />
</p>
<p>C’est ce qu’illustre cet article de Lightbox :
Beaucoup d’images, dont nombre se ressemblent, alors que quelques-unes seulement sont appelées à être élues et montrées au public.
Bon visionnage.</p>
<p> </p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Je voulais revenir sur cet article de Time-Lightbox, publié le 28 décembre, intitulé Two takes : One picture, two photographers. Déjà, si vous prétendez…</dc:description><dc:date>2012-01-18T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>La Savoie en XA</title><link>https://basilesimon.fr/photography/la-savoie-en-xa?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/la-savoie-en-xa/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-614" title="Scan-120112-0035-ret" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Début 2012, j’ai passé quelques jours jours en Savoie, au Praz, en plein massif de Tarentaise, avec des amis, histoire de se relaxer un peu après les exams et avant le début du semestre.&lt;/p>
&lt;p>Mais trève de paroles, voici plutôt ma planche contact (vous adorez ça) et quelques images.
Je crois que c’est la première fois que mon Olympus XA fait son apparition sur ce blog, je penserai à vous en faire un article, tellement j’adore son rendu !&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Lightroom-Scan-120112-0017.jpeg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-613" title="Lightroom (Scan-120112-0017.jpeg et 23 autres)" src="https://basilesimon.fr/assets/Lightroom-Scan-120112-0017.jpeg" alt="" width="452" height="640" />&lt;br /></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-614" title="Scan-120112-0035-ret" src="/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p> </p>
<p>Début 2012, j’ai passé quelques jours jours en Savoie, au Praz, en plein massif de Tarentaise, avec des amis, histoire de se relaxer un peu après les exams et avant le début du semestre.</p>
<p>Mais trève de paroles, voici plutôt ma planche contact (vous adorez ça) et quelques images.
Je crois que c’est la première fois que mon Olympus XA fait son apparition sur ce blog, je penserai à vous en faire un article, tellement j’adore son rendu !</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/Lightroom-Scan-120112-0017.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-613" title="Lightroom (Scan-120112-0017.jpeg et 23 autres)" src="/assets/Lightroom-Scan-120112-0017.jpeg" alt="" width="452" height="640" /><br /> 
<p><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0023-ret.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-620" title="Scan-120112-0023-ret" src="/assets/Scan-120112-0023-ret.jpg" alt="" width="640" height="424" /><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0020.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-619" title="Scan-120112-0020" src="/assets/Scan-120112-0020.jpg" alt="" width="640" height="424" /><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0038.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-618" title="Scan-120112-0038" src="/assets/Scan-120112-0038.jpg" alt="" width="640" height="424" /><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0040.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-617" title="Scan-120112-0040" src="/assets/Scan-120112-0040.jpg" alt="" width="640" height="424" /><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0019-ret.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-615" title="Scan-120112-0019-ret" src="/assets/Scan-120112-0019-ret.jpg" alt="" width="640" height="424" /><br /> </a><a href="/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-614" title="Scan-120112-0035-ret" src="/assets/Scan-120112-0035-ret.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a><em> Ma préférée de la série. </em></p>
</p>
<p>*Photos : *<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011 / Olympus XA, 35mm, Tri-X in D76</em></p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Début 2012, j’ai passé quelques jours jours en Savoie, au Praz, en plein massif de Tarentaise, avec des amis, histoire de se relaxer un peu après les…</dc:description><dc:date>2012-01-15T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Le Centre Conseil Leica de Lyon, des soucis de prix</title><link>https://basilesimon.fr/photography/le-centre-conseil-leica-de-lyon-des-soucis-de-prix?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 14 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/le-centre-conseil-leica-de-lyon-des-soucis-de-prix/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMAG0319.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-610" title="IMAG0319" src="https://basilesimon.fr/assets/IMAG0319.jpg" alt="" width="600" height="400" />
&lt;/a>Vous vous souvenez probablement de mon article sur la chute de mon Leica, le soir de Noël.&lt;/p>
&lt;p>Suite à cette mésaventure, j’ai cherché comment régler le problème.
Ma première trouvaille m’a dirigé vers le site de DAG Camera, qui propose des pièces pour pas mal de vieux matériel. Il propose à la vente &lt;a href="http://www.dagcamera.com/Mknob.JPG.htm">une petite manivelle de rembobinage pour les boitiers postérieurs au M4&lt;/a>.
Problèmes : elle est chromée, elle est usée, et elle coûte 70$ (sans les frais de port).&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMAG0319.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-610" title="IMAG0319" src="/assets/IMAG0319.jpg" alt="" width="600" height="400" />
</a>Vous vous souvenez probablement de mon article sur la chute de mon Leica, le soir de Noël.</p>
<p>Suite à cette mésaventure, j’ai cherché comment régler le problème.
Ma première trouvaille m’a dirigé vers le site de DAG Camera, qui propose des pièces pour pas mal de vieux matériel. Il propose à la vente <a href="http://www.dagcamera.com/Mknob.JPG.htm">une petite manivelle de rembobinage pour les boitiers postérieurs au M4</a>.
Problèmes : elle est chromée, elle est usée, et elle coûte 70$ (sans les frais de port).</p>
<p>J’ai ensuite contacté le Centre Conseil Leica de Lyon, j’ai nommé Central Photo, rue d’Algérie, nouvellement sous franchise Camara.
Après avoir avoir envoyé quelques photos par mail à Bruno, le responsable, il m’a demandé de patienter jusqu’au 2 janvier, le temps que “l’Allemagne reprenne le boulot”.
Une fois le nouvel an passé, Bruno m’annonce le prix exorbitant de 100€HT, soit 120€TTC pour une simple manivelle de rembobinage !
“Oui, mais celle-ci est pour le M4-P”, me dit-il.</p>
<p>Après en avoir discuté sur Summilux.net, je décide de contacter Procirep et Photo Suffren, en leur demandant la même chose.
Réponse immédiate de Sylvain, de Procirep :
“Ah, oui, tout à fait ! Cette pièce est très sensible, mais du coup elle est courante. Cette manivelle est identique à celle du M6 et du M7. Oui, j’en ai en stock. Oui, 30€ pièce.”
Vous avez bien lu, j’ai bien entendu : 30€ pièce, quand Central Photo m’en demande 120€ !
Ni une, ni deux. Je commande ma pièce. J’en informe Bruno, de Central Photo, qui ne comprend pas, et va désormais commander ses manivelles chez Procirep.</p>
<p><a href="/assets/IMAG0321.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-609" title="IMAG0321" src="/assets/IMAG0321.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p>Malheureusement, une fois la pièce arrivée et montée sur le boitier, impossible de la faire tourner : elle frotte contre le métal du boitier. Damnit, mon axe doit être tordu très légèrement. Deux solutions à ce problème :
– soit usiner légèrement la pièce pour qu’elle ne frotte plus,
– soit aller voir un spécialiste pour changer cet axe.
Etant donné que le temps me manque en ce moment, j’appelle ce cher monsieur de GAPE, à Lyon Croix Rousse. Il me confirme ces deux solutions, et je passe lui poser la matériel dans l’après-midi contre 30€ de prise en charge.</p>
<p>Wait and see le devis…</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Vous vous souvenez probablement de mon article sur la chute de mon Leica, le soir de Noël. Suite à cette mésaventure, j’ai cherché comment régler le…</dc:description><dc:date>2012-01-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Kodak, ça sent la fin.</title><link>https://basilesimon.fr/photography/kodak-ca-sent-la-fin?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 12 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/kodak-ca-sent-la-fin/</guid><description>&lt;center>
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Kodak-logo.jpg">&lt;img class="size-full wp-image-576 aligncenter" title="Kodak-logo" src="https://basilesimon.fr/assets/Kodak-logo.jpg" alt="" width="300" height="267" />&lt;/a>
&lt;/center>
&lt;p>La fin du géant Kodak est imminente.
La firme de Rochester, en difficultés depuis des mois face à sa cote en bourse, s’est effondrée ces derniers jours.
En effet, l’entreprise a annoncé “qu’elle souhaitait se placer sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites, dans le cas où elle échouerait à vendre ses brevets numériques pour lever de nouveaux capitaux.”* (source Le Monde 05.01.2012/ Wall Street Journal)
*Pour les observateurs, Kodak n’aurait pas su négocier le virage du numérique, proposant des produits peu innovants ou peu fiables. *
*Le placement de la société sous le régime des faillites, qui devrait intervenir avant février, obligerait Kodak à stopper la production de son seul secteur bénéficiaire : l’argentique ; ainsi que celle des capteurs numériques.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<center>
  <a href="/assets/Kodak-logo.jpg"><img class="size-full wp-image-576 aligncenter" title="Kodak-logo" src="/assets/Kodak-logo.jpg" alt="" width="300" height="267" /></a>
</center>
<p>La fin du géant Kodak est imminente.
La firme de Rochester, en difficultés depuis des mois face à sa cote en bourse, s’est effondrée ces derniers jours.
En effet, l’entreprise a annoncé “qu’elle souhaitait se placer sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites, dans le cas où elle échouerait à vendre ses brevets numériques pour lever de nouveaux capitaux.”* (source Le Monde 05.01.2012/ Wall Street Journal)
*Pour les observateurs, Kodak n’aurait pas su négocier le virage du numérique, proposant des produits peu innovants ou peu fiables. *
*Le placement de la société sous le régime des faillites, qui devrait intervenir avant février, obligerait Kodak à stopper la production de son seul secteur bénéficiaire : l’argentique ; ainsi que celle des capteurs numériques.</p>
<p>C’est-à-dire la fin de la Tri-X, de la Portra, du D76… Autant de films et de produits mythiques que portent dans leurs coeurs beaucoup de photographes, encore actuellement.
C’est-à-dire aussi que le Leica n’aurait plus de fournisseur de capteur pour son M9.
Il ne reste qu’espérer qu’un chinois rachètera Kodak et poursuivra la fabrication sans dénaturer les produits, et pourquoi pas ressusciter le Kodachrome ?!</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/JN0006INDO_GA_707-26.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-577" title="JN0006INDO_GA_707-26" src="/assets/JN0006INDO_GA_707-26.jpg" alt="" width="538" height="361" /><br /> </a><em>©James Nachtwey / VII Photo</em>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Toujours est-il que face à cette menace, il faut prendre quelques résolutions. J&#8217;ai donc réfléchi à quelle pellicule 400 ISO pourrait remplacer la Tri-X que j&#8217;utilise depuis mes débuts. Puis, en poussant un peu mes recherches, la solution du film en bobines m&#8217;a semblé être une solution intéressante financièrement.<br /> Je vous conseille donc ce <a href="http://www.pirate-photo.fr/pages/viewpage.php?t=35">test des quatres grandes 400 ISO du marché</a> : l&#8217;Agfa APX, la Fuji NEOPAN, l&#8217;Ilford HP5+ et la Kodak TRI-X. Normalement, j&#8217;exècre ce genre de test, à base de zooms et d&#8217;histogrammes, voire de mires. Mais bon, le choix de la suppléante est difficile et très subjectif. Après avoir lu ce test, je vais essayer une petite Ilford HP5+ ainsi que la Neopan, que certains annoncent déjà comme discontinuée depuis la fin de la Neopan 1600.<br /> Pour le film en bobine, <a href="http://www.caddyphoto.com/index.php?cPath=9_10_140_143">Caddy Photo propose des bobines de films, ainsi qu&#8217;une enrouleuse</a>. Cela permettrait de me fournir en plusieurs dizaines de mètres de film, faisant ainsi diminuer la facture très sensiblement. En effet le temps est proche où je quitterai Graines d&#8217;Images et devrai payer mes pellicules sans subventions ! (Et, oh, surprise, ils ont de l&#8217;HP5+ en rouleau de 30 mètres.)
</p>
<p>Petit comparaison tarifée :
En admettant que vous achetez votre HP5+ par 5 rouleaux de 36 poses, à 24,5€ chez Caddy Photo. Le rouleau vous revient à 24,5/5=<span style="text-decoration: underline;">4,9€ le film<br /> </span>Pour calculer le prix d’un film de 36 poses sur un rouleau de 30m il faut savoir combien de films cette bobine peut débiter.
Soit un film de 36 poses de 36mm de long, majoré des interstices et de l’amorce, disons… 1,4m par film.
Une bobine de 30m à 65,8€ donne 30/1,4=<span style="text-decoration: underline;">21 films</span> par bobine de 30m.
Soit 65,8/21=<span style="text-decoration: underline;">3,13€ le film !<br /> </span>Il faut encore prendre en compte le prix de bobineuse, qui coûte 70€.
L’économie est de 4,9-3,13=<span style="text-decoration: underline;">1,77€ par film<br /> </span>C’est à dire que si vous aurez amorti la bobineuse après 70/1,77=<span style="text-decoration: underline;">49,5 films</span> soit un peu plus de deux bobines de films de 30 mètres.
Vivien, Raph et moi avons donc décidé d’acheter cette bobineuse à trois et de se la faire passer pour débiter nos bobines.
Ainsi, le prix revient à 23€ par tête pour la bobineuse, et elle est amortie en <span style="text-decoration: underline;">13 films</span> !
Vous l’aurez compris, ce qui plombe l’économie, c’est la bobineuse. Mais une bobineuse, même si vous l’achetez seule, vous rendra service pendant un temps considérable, ce n’est pas un consommable comme la pellicule. Il faut par contre se fixer une certaine régularité dans le choix des films, que vous convenez par ce système d’acheter en gros.</p>
<p> </p>
<p>Anecdote : cours de l’action Kodak en 1997 : 90$
Cours de l’action Kodak actuel : 0,47$</p>
<p> </p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>La fin du géant Kodak est imminente. La firme de Rochester, en difficultés depuis des mois face à sa cote en bourse, s’est effondrée ces derniers jours.…</dc:description><dc:date>2012-01-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>A vendre : Mamiya 645E</title><link>https://basilesimon.fr/photography/a-vendre-mamiya-645e?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/a-vendre-mamiya-645e/</guid><description>&lt;p>Ici je vous propose un Mamiya 645 E.&lt;/p>
&lt;p>Le Mamiya 645 E est une version ” simplifiée ” des versions Super/ Pro / Pro TL.
Quand je dis simplifiée, cela ne signifie pas pour autant que l’on se retrouve avec une toy camera !&lt;/p>
&lt;p>Modèle peu connu, celui-ci dispose :
– Un prisme non amovible avec cellule, correction dioptrie, plus molette de compensation d’expo.
– Les dos ne sont pas interchangeables et la sensibilité iso se règle sur le boîtier même.
– Compatible avec toute la gamme des objectifs Mamiya 645 !&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Ici je vous propose un Mamiya 645 E.</p>
<p>Le Mamiya 645 E est une version ” simplifiée ” des versions Super/ Pro / Pro TL.
Quand je dis simplifiée, cela ne signifie pas pour autant que l’on se retrouve avec une toy camera !</p>
<p>Modèle peu connu, celui-ci dispose :
– Un prisme non amovible avec cellule, correction dioptrie, plus molette de compensation d’expo.
– Les dos ne sont pas interchangeables et la sensibilité iso se règle sur le boîtier même.
– Compatible avec toute la gamme des objectifs Mamiya 645 !</p>
<p>Les principales qualités de ce boîtier est son encombrement moindre et l’accessibilité au MF de qualité sans se ruiner.</p>
<p>Le modèle que je vends est fourni avec :
– Mamiya Sekor N 80mm 2.8 en parfait état cosmétique et fonctionnel !
– 2 inserts 120mm et un insert 220mm + une boîte
– une poignée dite rapide à laquelle, il ne manque que l’adaptateur au boîtier.
– La manivelle de rembobinage dite “normale”.
– Les boîtes d’origine sont fournies.</p>
<p>Le boîtier est en parfait état cosmétique ( qq grattes minimes au niveau du prisme, le reste est comme neuf ) et fonctionnel !</p>
<p>J’en demande 400€.
Vous pouvez me contacter sur ce blog ou par mail à basile(at)basilesimon.fr
<a href="/assets/2011_7_17_6162_00001.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-545" title="2011_7_17_6162_00001" src="/assets/2011_7_17_6162_00001.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><a href="/assets/2011_7_17_6162_00005.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-548" title="2011_7_17_6162_00005" src="/assets/2011_7_17_6162_00005.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><a href="/assets/2011_7_17_6162_00003.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-547" title="2011_7_17_6162_00003" src="/assets/2011_7_17_6162_00003.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><a href="/assets/2011_7_17_6162_00002.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-546" title="2011_7_17_6162_00002" src="/assets/2011_7_17_6162_00002.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Ici je vous propose un Mamiya 645 E. Le Mamiya 645 E est une version ” simplifiée ” des versions Super/ Pro / Pro TL. Quand je dis simplifiée, cela ne…</dc:description><dc:date>2012-01-09T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Rétrospective 2011</title><link>https://basilesimon.fr/photography/retrospective-2011-2?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 31 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/retrospective-2011-2/</guid><description>&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Une année se termine, et 2012 pointe son nez.&lt;/p>
&lt;p>Il m’a paru intéressant de faire un petit retour en arrière sur cette année qui m’a bien changé.&lt;/p>
&lt;blockquote>
&lt;p>Quelques chiffres :
– 31 699 photos prises en numérique,
– 30 films exposés, soit 1080 images argentiques,
– 17 pellicules noir et blanc,
– 13 pellicules couleur,
– 17 mariages couverts,
– 3 appareils photo achetés (seulement !)
– 4 pays étrangers visités,
– 8 images vendues (depuis septembre)&lt;/p>
&lt;/blockquote>
&lt;p>J’ai décidé de préparer de toutes mes forces les concours de Sciences Po Paris, pour le master de l’Ecole de Journalisme, et de l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille, qui offre un double diplôme avec l’IEP.
Je rêve d’avoir le temps de pouvoir réaliser les idées que j’ai en tête, et pointer mon objectif sur les balkans, la Russie, l’Afrique…&lt;/p>
&lt;p>Produire des images cohérentes, des histoires et des essais.&lt;/p>
&lt;p>Puisse 2012 me permettre d’associer mes études à mes fantasmes photographiques !&lt;/p>
&lt;p>Et puisque je suis quelqu’un de sympa, voici quelques articles connexes sur les “best of 2011″ :
&lt;a href="http://www.life.com/gallery/67641/2011-pictures-of-the-year#index/">Best Of 2011 – LIFE
&lt;/a> &lt;a href="http://lightbox.time.com/2011/12/19/times-best-photojournalism-of-2011/">Best Of Photojournalism 2011 – TIME &lt;/a>
&lt;a href="http://lightbox.time.com/2011/12/07/time-picks-the-top-10-photos-of-the-year/">Top 10 2011 – TIME
&lt;/a>&lt;a href="http://lightbox.time.com/2011/12/15/time-picks-the-best-viral-photos-of-2011/">Best Of Viral photos 2011 – TIME
&lt;/a>&lt;a href="http://viewer.zmags.com/publication/4ea9d8ec#/4ea9d8ec/">Year in Focus Getty Images ebook 2011 (must see)&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Je profite de ce billet pour remercier tous ceux qui m’ont lu cette année où ce blog a démarré, tous mes clients, tous ceux qui m’ont soutenu et aidé, qui m’ont prodigué des conseils plutôt que des félicitations, et enfin toutes mes innombrables sources d’inspiration.Joyeuse année 2012 à tous !&lt;/p>
&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-488" title="2-1" src="https://basilesimon.fr/assets/2-1.jpg" alt="" width="640" height="424" />
&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-487" title="1" src="https://basilesimon.fr/assets/11.jpg" alt="" width="640" height="424" />
[&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-489" title="3-1" src="https://basilesimon.fr/assets/3-1.jpg" alt="" width="640" height="424" />
][6][&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-490" title="4" src="https://basilesimon.fr/assets/4.jpg" alt="" width="640" height="419" /></description><content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Une année se termine, et 2012 pointe son nez.</p>
<p>Il m’a paru intéressant de faire un petit retour en arrière sur cette année qui m’a bien changé.</p>
<blockquote>
<p>Quelques chiffres :
– 31 699 photos prises en numérique,
– 30 films exposés, soit 1080 images argentiques,
– 17 pellicules noir et blanc,
– 13 pellicules couleur,
– 17 mariages couverts,
– 3 appareils photo achetés (seulement !)
– 4 pays étrangers visités,
– 8 images vendues (depuis septembre)</p>
</blockquote>
<p>J’ai décidé de préparer de toutes mes forces les concours de Sciences Po Paris, pour le master de l’Ecole de Journalisme, et de l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille, qui offre un double diplôme avec l’IEP.
Je rêve d’avoir le temps de pouvoir réaliser les idées que j’ai en tête, et pointer mon objectif sur les balkans, la Russie, l’Afrique…</p>
<p>Produire des images cohérentes, des histoires et des essais.</p>
<p>Puisse 2012 me permettre d’associer mes études à mes fantasmes photographiques !</p>
<p>Et puisque je suis quelqu’un de sympa, voici quelques articles connexes sur les “best of 2011″ :
<a href="http://www.life.com/gallery/67641/2011-pictures-of-the-year#index/">Best Of 2011 – LIFE
</a> <a href="http://lightbox.time.com/2011/12/19/times-best-photojournalism-of-2011/">Best Of Photojournalism 2011 – TIME </a>
<a href="http://lightbox.time.com/2011/12/07/time-picks-the-top-10-photos-of-the-year/">Top 10 2011 – TIME
</a><a href="http://lightbox.time.com/2011/12/15/time-picks-the-best-viral-photos-of-2011/">Best Of Viral photos 2011 – TIME
</a><a href="http://viewer.zmags.com/publication/4ea9d8ec#/4ea9d8ec/">Year in Focus Getty Images ebook 2011 (must see)</a></p>
<p> </p>
<p>Je profite de ce billet pour remercier tous ceux qui m’ont lu cette année où ce blog a démarré, tous mes clients, tous ceux qui m’ont soutenu et aidé, qui m’ont prodigué des conseils plutôt que des félicitations, et enfin toutes mes innombrables sources d’inspiration.Joyeuse année 2012 à tous !</p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-488" title="2-1" src="/assets/2-1.jpg" alt="" width="640" height="424" />
<img class="aligncenter size-full wp-image-487" title="1" src="/assets/11.jpg" alt="" width="640" height="424" />
[<img class="aligncenter size-full wp-image-489" title="3-1" src="/assets/3-1.jpg" alt="" width="640" height="424" />
][6][<img class="aligncenter size-full wp-image-490" title="4" src="/assets/4.jpg" alt="" width="640" height="419" />
<p>]<a href="/assets/4.jpg">7</a></p>
<p><a href="/assets/51.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-491" title="5" src="/assets/51.jpg" alt="" width="640" height="442" />
</a><a href="/assets/61.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-492" title="6" src="/assets/61.jpg" alt="" width="640" height="424" />
</a><a href="/assets/7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-493" title="7" src="/assets/7.jpg" alt="" width="640" height="420" />
</a><a href="/assets/8.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-494" title="8" src="/assets/8.jpg" alt="" width="640" height="424" />
</a><a href="/assets/9.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-495" title="9" src="/assets/9.jpg" alt="" width="640" height="419" />
</a><a href="/assets/10.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-496" title="10" src="/assets/10.jpg" alt="" width="640" height="439" />
</a><a href="/assets/111.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-497" title="11" src="/assets/111.jpg" alt="" width="640" height="425" />
</a><a href="/assets/12.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-498" title="12" src="/assets/12.jpg" alt="" width="640" height="423" />
</a></p>
<p><a href="/assets/13.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-499" title="13" src="/assets/13.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/14.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-500" title="14" src="/assets/14.jpg" alt="" width="640" height="419" />
</a><a href="/assets/15.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-501" title="15" src="/assets/15.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/16.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-502" title="16" src="/assets/16.jpg" alt="" width="640" height="413" />
</a><a href="/assets/17.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-503" title="17" src="/assets/17.jpg" alt="" width="640" height="425" />
</a><a href="/assets/18.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-504" title="18" src="/assets/18.jpg" alt="" width="640" height="405" />
</a><a href="/assets/19.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-505" title="19" src="/assets/19.jpg" alt="" width="640" height="423" /></a></p>
<p><a href="/assets/19.jpg">
</a><a href="/assets/20.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-506" title="20" src="/assets/20.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-507" title="21" src="/assets/21.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/22.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-508" title="22" src="/assets/22.jpg" alt="" width="640" height="433" />
</a><a href="/assets/23.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-509" title="23" src="/assets/23.jpg" alt="" width="640" height="433" />
</a><a href="/assets/24.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-510" title="24" src="/assets/24.jpg" alt="" width="640" height="418" />
</a><a href="/assets/25.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-511" title="25" src="/assets/25.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/26.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-512" title="26" src="/assets/26.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/27.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-513" title="27" src="/assets/27.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/28.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-514" title="28" src="/assets/28.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/29.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-515" title="29" src="/assets/29.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/30.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-516" title="30" src="/assets/30.jpg" alt="" width="640" height="419" />
</a><a href="/assets/311.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-517" title="31" src="/assets/311.jpg" alt="" width="640" height="419" />
</a><a href="/assets/32.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-518" title="32" src="/assets/32.jpg" alt="" width="640" height="422" />
</a><a href="/assets/33.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-519" title="33" src="/assets/33.jpg" alt="" width="640" height="423" />
</a><a href="/assets/34.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-520" title="34" src="/assets/34.jpg" alt="" width="640" height="425" />
</a><a href="/assets/35.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-521" title="35" src="/assets/35.jpg" alt="" width="640" height="424" />
</a><a href="/assets/36.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-522" title="36" src="/assets/36.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/37.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523" title="37" src="/assets/37.jpg" alt="" width="640" height="424" />
</a></p>
<p><a href="/assets/38.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-524" title="38" src="/assets/38.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/39.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-525" title="39" src="/assets/39.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/40.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-526" title="40" src="/assets/40.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/41.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-527" title="41" src="/assets/41.jpg" alt="" width="640" height="427" />
</a><a href="/assets/42.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-528" title="42" src="/assets/42.jpg" alt="" width="640" height="423" /></a></p>
<p>PS : 5 photos numériques seulement dans ce diapo !</p>
<p>*Photos : *<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Une année se termine, et 2012 pointe son nez. Il m’a paru intéressant de faire un petit retour en arrière sur cette année qui m’a bien changé. Quelques…</dc:description><dc:date>2011-12-31T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Street photo – Bellecour</title><link>https://basilesimon.fr/photography/street-photo-bellecour?campaign=rss</link><pubDate>Sat, 24 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/street-photo-bellecour/</guid><description>&lt;p>Quelques images d’un petit moment entre 14h et 16h un samedi après-midi avec messieurs &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/irisetchimere/">Guillaume&lt;/a> et &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/fredlm/">Fred&lt;/a>.
Je ne suis toujours pas heureux du résultat du scan : je trouve le noir et blanc grossier et manquant de profondeur dans les valeurs extrêmes.&lt;/p>
&lt;p>Je vous prépare un petit best-of de l’année, avec quelques liens connexes vers les autres best-of que j’ai glané sur les internets. Bientôt en ligne ;) !   &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0013.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-403" title="Scan-111217-0013" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0013.jpg" alt="" width="640" height="424" />&lt;/a> &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0013.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-400" title="Scan-111217-0002" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0002.jpg" alt="" width="640" height="429" /> &lt;img class="aligncenter size-full wp-image-405" title="Scan-111217-0036" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0036.jpg" alt="" width="640" height="416" /> &lt;img class="aligncenter size-full wp-image-399" title="Scan-111217-0028" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0028.jpg" alt="" width="640" height="425" /> &lt;img class="aligncenter size-full wp-image-404" title="Scan-111217-0021" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0021.jpg" alt="" width="640" height="422" /> &lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0004.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-402" title="Scan-111217-0004" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0004.jpg" alt="" width="640" height="435" /> &lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0003.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-401" title="Scan-111217-0003" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-111217-0003.jpg" alt="" width="640" height="434" />&lt;/a> *Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, D76. * &lt;em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Quelques images d’un petit moment entre 14h et 16h un samedi après-midi avec messieurs <a href="http://www.flickr.com/photos/irisetchimere/">Guillaume</a> et <a href="http://www.flickr.com/photos/fredlm/">Fred</a>.
Je ne suis toujours pas heureux du résultat du scan : je trouve le noir et blanc grossier et manquant de profondeur dans les valeurs extrêmes.</p>
<p>Je vous prépare un petit best-of de l’année, avec quelques liens connexes vers les autres best-of que j’ai glané sur les internets. Bientôt en ligne ;) !   <a href="/assets/Scan-111217-0013.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-403" title="Scan-111217-0013" src="/assets/Scan-111217-0013.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a> <a href="/assets/Scan-111217-0013.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-400" title="Scan-111217-0002" src="/assets/Scan-111217-0002.jpg" alt="" width="640" height="429" /> <img class="aligncenter size-full wp-image-405" title="Scan-111217-0036" src="/assets/Scan-111217-0036.jpg" alt="" width="640" height="416" /> <img class="aligncenter size-full wp-image-399" title="Scan-111217-0028" src="/assets/Scan-111217-0028.jpg" alt="" width="640" height="425" /> <img class="aligncenter size-full wp-image-404" title="Scan-111217-0021" src="/assets/Scan-111217-0021.jpg" alt="" width="640" height="422" /> </a><a href="/assets/Scan-111217-0004.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-402" title="Scan-111217-0004" src="/assets/Scan-111217-0004.jpg" alt="" width="640" height="435" /> </a><a href="/assets/Scan-111217-0003.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-401" title="Scan-111217-0003" src="/assets/Scan-111217-0003.jpg" alt="" width="640" height="434" /></a> *Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, D76. * <em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Quelques images d’un petit moment entre 14h et 16h un samedi après-midi avec messieurs Guillaume et Fred. Je ne suis toujours pas heureux du résultat du…</dc:description><dc:date>2011-12-24T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Occupy Wall Street</title><link>https://basilesimon.fr/photography/occupy-wall-street?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 14 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/occupy-wall-street/</guid><description>&lt;center>
 &lt;img class="aligncenter size-full wp-image-337" title="Image 2011-12-06 à 18.21.52" src="https://basilesimon.fr/assets/Image-2011-12-06-à-18.21.52.jpg" alt="" width="497" height="496" />
&lt;/center>
&lt;p>Dans le même esprit que mon &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/tim-hetherington-the-libya-negs/">article précédent&lt;/a> parlant de la couverture de la guerre en Libye en argentique, j’ai dégotté via l’&lt;a href="http://viiphoto.com/">agence VII&lt;/a> une super série de photos d’Ashley Gilbertson sur le mouvement “Occupy Wall Street” et le campement dans Zuccotti Park, au pied du New York Stock Exchange.&lt;/p>
&lt;p>Encore une fois, ce reporter confirmé a pris un parti différent de celui de ses confrères et a utilisé l’argentique pour un reportage aussi axé “news”.
Ici encore, pureté du cadre, beau noir et blanc, et moyen-format.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<center>
  <img class="aligncenter size-full wp-image-337" title="Image 2011-12-06 à 18.21.52" src="/assets/Image-2011-12-06-à-18.21.52.jpg" alt="" width="497" height="496" />
</center>
<p>Dans le même esprit que mon <a href="/photography/tim-hetherington-the-libya-negs/">article précédent</a> parlant de la couverture de la guerre en Libye en argentique, j’ai dégotté via l’<a href="http://viiphoto.com/">agence VII</a> une super série de photos d’Ashley Gilbertson sur le mouvement “Occupy Wall Street” et le campement dans Zuccotti Park, au pied du New York Stock Exchange.</p>
<p>Encore une fois, ce reporter confirmé a pris un parti différent de celui de ses confrères et a utilisé l’argentique pour un reportage aussi axé “news”.
Ici encore, pureté du cadre, beau noir et blanc, et moyen-format.</p>
<p>Un reportage original, un regard calme sur cet événement, des moments calmes au cœur du campement.</p>
<p>Filez découvrir<a href="http://viiphoto.wg.picturemaxx.com/series/index.php?SEARCHMODE=SERIES&amp;SHOWSERIES=1.1952&amp;TABLIGHTBOX=SERIES&amp;UURL=39c7a826f60c95979752d0fe4bd831ba"> ces superbes images sur le site de VII</a> (cliquez sur les images).</p>
<center>
  <img class="aligncenter size-full wp-image-379" title="Image 2011-12-14 à 12.12.00" src="/assets/Image-2011-12-14-à-12.12.00.jpg" alt="" width="500" height="498" />
</center>
<p><em>Images : tous droits réservés VII Photo et Ashley Gilbertson</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Dans le même esprit que mon article précédent parlant de la couverture de la guerre en Libye en argentique, j’ai dégotté via l’agence VII une super série…</dc:description><dc:date>2011-12-14T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>64 cases pour un génie</title><link>https://basilesimon.fr/photography/64-cases-pour-un-genie?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/64-cases-pour-un-genie/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-353" title="med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg" src="https://basilesimon.fr/assets/med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg.jpg" alt="" width="709" height="700" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Mardi 6 décembre au soir, j’ai allumé la télé. Je précise ce fait là parce que c’est relativement peu commun pour moi.
Et je suis tombé sur le superbe reportage d’Arte qui parlait de la vie de Bobby Fischer (1943-2008), champion du monde d’échecs 1972, que d’aucuns considèrent comme le plus grand joueur d’échecs qui ait jamais vécu.&lt;/p>
&lt;p>Petite page biographie, pour situer :
Il est devenu champion des Etats-Unis à l’âge de 14 ans.
En 1972, en pleine guerre froide, il remporte le “match du siècle” face à Boris Spassky. L’engouement pour ce sport est incroyable, c’est véritablement le symbole de l’affrontement de l’Est contre l’Ouest, en Islande.
Le match a été extrêmement médiatisé, et Fischer marqua les esprits par ses prouesses “off” : il hésita jusqu’au dernier moment à venir en Islande, puis à se présenter à la première partie (il arriva avec un peu moins d’une heure de retard), demanda à jouer dans la salle de ping-pong car les caméras et le public étaient trop bruyants dans la salle principale…
Bobby Fischer était un excentrique. Paranoïaque et névrotique, il ne cessait de clamer sa haine pour les Etats-Unis et de revendiquer son antisémitisme, lui qui était juif avant de verser dans les églises originales américaines.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-353" title="med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg" src="/assets/med_01-fischer-book-jacket-benson-1972-jpg.jpg" alt="" width="709" height="700" /></a></p>
<p> </p>
<p>Mardi 6 décembre au soir, j’ai allumé la télé. Je précise ce fait là parce que c’est relativement peu commun pour moi.
Et je suis tombé sur le superbe reportage d’Arte qui parlait de la vie de Bobby Fischer (1943-2008), champion du monde d’échecs 1972, que d’aucuns considèrent comme le plus grand joueur d’échecs qui ait jamais vécu.</p>
<p>Petite page biographie, pour situer :
Il est devenu champion des Etats-Unis à l’âge de 14 ans.
En 1972, en pleine guerre froide, il remporte le “match du siècle” face à Boris Spassky. L’engouement pour ce sport est incroyable, c’est véritablement le symbole de l’affrontement de l’Est contre l’Ouest, en Islande.
Le match a été extrêmement médiatisé, et Fischer marqua les esprits par ses prouesses “off” : il hésita jusqu’au dernier moment à venir en Islande, puis à se présenter à la première partie (il arriva avec un peu moins d’une heure de retard), demanda à jouer dans la salle de ping-pong car les caméras et le public étaient trop bruyants dans la salle principale…
Bobby Fischer était un excentrique. Paranoïaque et névrotique, il ne cessait de clamer sa haine pour les Etats-Unis et de revendiquer son antisémitisme, lui qui était juif avant de verser dans les églises originales américaines.</p>
<p>Mais pas la peine de s’appesantir plus sur le personnage.
Le reportage d’Arte était commenté par ses proches, son entraîneur, et un photojournaliste, Harry Benson, qui travaillait pour LIFE à l’époque. Beaucoup d’images ont été montrées, et j’ai réussi à en dénicher quelques une sur internet.
Ce sont ces images que je vous présente dans ce billet. Ces photos de grande qualité, d’un homme dérangé, qui se réfugie aussitôt la partie terminée dans la campagne islandaise pour “voir des animaux” après avoir remporté le match du siècle et avoir été sacré champion du monde ; d’un homme qui voulait s’entraîner comme les plus grands sportifs pour être à la hauteur  du défi ; d’un solitaire déchiré mentalement.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/tumblr_lgs0exFBS51qz4ssl.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-362" title="tumblr_lgs0exFBS51qz4ssl" src="/assets/tumblr_lgs0exFBS51qz4ssl.jpg" alt="" width="500" height="348" />
</a><a href="/assets/image_image_150906_fr.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-360" title="image_image_150906_fr" src="/assets/image_image_150906_fr.jpg" alt="" width="500" height="647" />
</a><a href="/assets/fischer-with-horse-benson-1972-jpg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-359" title="fischer-with-horse-benson-1972-jpg" src="/assets/fischer-with-horse-benson-1972-jpg.jpg" alt="" width="500" height="336" />
</a><a href="/assets/Fischer_Harry_Benson_1972s.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-358" title="Fischer_Harry_Benson_1972s" src="/assets/Fischer_Harry_Benson_1972s.jpg" alt="" width="500" height="366" />
</a><a href="/assets/BENSON_1972_Bobby_Fischer-620x420.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-356" title="BENSON_1972_Bobby_Fischer-620x420" src="/assets/BENSON_1972_Bobby_Fischer-620x420.jpg" alt="" width="500" height="339" />
</a><a href="/assets/26662-779-550.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-355" title="26662-779-550" src="/assets/26662-779-550.jpg" alt="" width="500" height="353" />
</a></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Mardi 6 décembre au soir, j’ai allumé la télé. Je précise ce fait là parce que c’est relativement peu commun pour moi. Et je suis tombé sur le superbe…</dc:description><dc:date>2011-12-12T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Tim Hetherington : The Libya Negs</title><link>https://basilesimon.fr/photography/tim-hetherington-the-libya-negs?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/tim-hetherington-the-libya-negs/</guid><description>&lt;p> &lt;/p>
&lt;center>
 &lt;img class="size-full wp-image-328 aligncenter" title="Image 2011-12-05 à 19.22.53" src="https://basilesimon.fr/assets/Image-2011-12-05-à-19.22.53.jpg" alt="" width="504" height="405" />
&lt;/center>
&lt;p>Si vous suivez l’actualité journalistique depuis plus d’un an, vous avez forcément entendu parler de &lt;a href="http://www.timhetherington.com/">Tim Hetherington&lt;/a> et de &lt;a href="http://www.chrishondros.com/">Chris Hondros&lt;/a>.
Vous avez forcément entendu parler de la mort de ces deux photojournalistes de premier ordre, morts le 20 avril 2011, à Misrata, en Libye, frappés par un mortier.
Leur mort a fait l’effet d’une lame de fond sur la communauté photographique et journalistique en général. Les obsèques d’Hetherington ont été retransmises en live par Reuters et l’AFP, et ont été suivies par des milliers de spectateurs.
Beaucoup de magazines ont prêté quelques colonnes à saluer ces deux photographes, largement reconnus par leurs pairs comme expérimentés, prudents, professionnels, et surtout, doués.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<center>
  <img class="size-full wp-image-328 aligncenter" title="Image 2011-12-05 à 19.22.53" src="/assets/Image-2011-12-05-à-19.22.53.jpg" alt="" width="504" height="405" />
</center>
<p>Si vous suivez l’actualité journalistique depuis plus d’un an, vous avez forcément entendu parler de <a href="http://www.timhetherington.com/">Tim Hetherington</a> et de <a href="http://www.chrishondros.com/">Chris Hondros</a>.
Vous avez forcément entendu parler de la mort de ces deux photojournalistes de premier ordre, morts le 20 avril 2011, à Misrata, en Libye, frappés par un mortier.
Leur mort a fait l’effet d’une lame de fond sur la communauté photographique et journalistique en général. Les obsèques d’Hetherington ont été retransmises en live par Reuters et l’AFP, et ont été suivies par des milliers de spectateurs.
Beaucoup de magazines ont prêté quelques colonnes à saluer ces deux photographes, largement reconnus par leurs pairs comme expérimentés, prudents, professionnels, et surtout, doués.</p>
<p>Hetherington n’était pas seulement un photographe : il a coréalisé Restrepo, en 2010, un film sur la guerre d’Afghanistan, primé maintes fois parmi les films documentaires.
J’ai découvert, via le site de Magnum, qui distribue depuis sa mort les photos d’archives de Tim, que ce dernier n’était pas parti en Libye pour du “spot news”, mais pour un travail de fond. Il souhaitait montrer comment les jeunes rebelles agissent dans ce conflit, car pour nombre d’entre eux, c’est la première fois qu’ils portent les armes ; comme ils s’efforçaient de correspondre à cet idéal Hollywoodien du soldat rebelle.
Dans sa démarche, Tim avait choisi de ne travailler qu’en argentique, et en moyen format, avec un Mamiya 7II (télémétrique et 6×7).</p>
<p>Mais trêve de paroles, <a href="http://www.magnumphotos.com/C.aspx?VP=XSpecific_MAG.StoryDetail_VPage&amp;pid=2K1HRGQLWH2">voici les images</a>.</p>
<p>Les lecteurs réguliers savent à quel point cette démarche me plaît. Je trouve ça formidable que des reporters osent encore partir en argentique pour ramener autre chose que de la news pure, résumant en une image une situation qui ne peut pas l’être.
Tim montre dans ses images l’impact de la guerre sur toutes les couches sociales, et nous dépeint des combattants aux looks hétérogènes.</p>
<p>Chapeau l’artiste, et bon repos.</p>
<p><em>Image : tous droits réservés Magnum Photos</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Si vous suivez l’actualité journalistique depuis plus d’un an, vous avez forcément entendu parler de Tim Hetherington et de Chris Hondros. Vous avez…</dc:description><dc:date>2011-12-05T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Magnum et l’avenir de la presse</title><link>https://basilesimon.fr/photography/magnum-et-lavenir-de-la-presse?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/magnum-et-lavenir-de-la-presse/</guid><description>&lt;p>En 2008, Magnum a publié sur son blog une &lt;a href="http://blog.magnumphotos.com/2008/11/wear_good_shoes_advice_to_young_photographers.html">série de 35 conseils aux jeunes photographes&lt;/a>, donnés par chacun des 35 photographes de la légendaire agence : Alex Majoli, Alex Webb, Bruce Gilden, Eliott Erwitt, Martin Parr, Paolo Pellegrin, Steve Mc Curry, et j’en passe.&lt;br>
Des drôles de conseils, souvent.&lt;/p>
&lt;blockquote>
&lt;p>*Abbas : Get a good pair of walking shoes and…fall in love *&lt;/p>
&lt;p>&lt;em>Alex Majoli : I would advise to read a lot of literature and look as little as possible other photographers. (…)&lt;/em>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>En 2008, Magnum a publié sur son blog une <a href="http://blog.magnumphotos.com/2008/11/wear_good_shoes_advice_to_young_photographers.html">série de 35 conseils aux jeunes photographes</a>, donnés par chacun des 35 photographes de la légendaire agence : Alex Majoli, Alex Webb, Bruce Gilden, Eliott Erwitt, Martin Parr, Paolo Pellegrin, Steve Mc Curry, et j’en passe.<br>
Des drôles de conseils, souvent.</p>
<blockquote>
<p>*Abbas : Get a good pair of walking shoes and…fall in love *</p>
<p><em>Alex Majoli : I would advise to read a lot of literature and look as little as possible other photographers. (…)</em></p>
<p><em>Bruce Gilden : Photograph who you are!</em></p>
<p><em>David Hurn : Don’t become a photographer unless its what you ‘have’ to do. It can’t be the easy option. If you become a photographer you will do a lot of walking so buy good shoes.</em></p>
<p><em>Dennis Stock : Young photographers should learn their craft well and don’t expect to make a constant living at taking pictures. But they should FOLLOW THEIR BLISS. (…)</em></p>
<p><em>Stuart Franklin : Follow your heart and <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dQw4w9WgXcQ">never give up.</a></em></p>
</blockquote>
<p>Cet article vient donner le point de vue de photographes mondialement reconnus sur les difficultés actuelles du secteur de la presse et du photojournalisme, par un biais indirect :<br>
“toi, jeune photographe qui souhaite percer dans ce milieu sinistré, que dois-tu faire pour y arriver ?”<br>
C’est-à-dire quel chemin suivre pour parvenir à percer, mais aussi quelle sera la direction de la presse de demain.<br>
Les conseils donnés par ces photographes ne sont pas didactiques. Beaucoup conseillent d’étudier la photographie (voire la peinture, cf. Eliott Erwit), la technique, puis de tout oublier, et de se concentrer sur l’essentiel : faire des photos avec son cœur, ses idées, soi-même.</p>
<p>Avant de continuer, je vous conseille d’aller lire chacun de ses conseils. Eric Kim a <a href="http://erickimphotography.com/blog/2011/09/35-magnum-photographers-give-their-advice-to-aspiring-photographers/">reproduit ces conseils sur son blog</a> et a ajouté des images célèbres de chacun des photographes qui s’expriment.  Très agréable à lire.</p>
<p>Une fois tous ces conseils digérés, l’ensemble de ces mots semble pousser vers la production personnelle et le regard d’auteur. Sans blague, c’est Magnum qui parle, quand même.</p>
<p>Je vous parle de ce regard que représente Magnum, car je pense profondément que la solution pour un média ou un journaliste qui souhaite survivre à cette crise ou à ce tournant, c’est l’investigation, la qualité de l’information, et le regard d’auteur.<br>
L’Allemagne en a un excellent exemple : l’hebdomadaire <em><a href="http://www.zeit.de/index">Die Zeit</a></em> qui propose de longs articles fouillés et précis, mais surtout de qualité. Pourquoi cet exemple est-il intéressant ? Car ce journal est l’un des très rares à voir son chiffre d’affaires et son nombre de tirages augmenter depuis quelques années.<br>
Ce qui signifie que l’allemand en quête de bonne information et prêt à payer pour un journal papier se tourne vers la qualité et le point de vue.</p>
<p>C’est aussi ce que disent ces messieurs de Magnum. Pourquoi le Monde, le Figaro et l’Express – pour ne citer qu’eux – perdent aujourd’hui de l’argent, ne vendent plus ? Tout simplement parce qu’ils se ressemblent tous, parce qu’ils ont oublié leurs partis-pris politiques, et essaient plutôt de ratisser large et accessible.<br>
Le lecteur doit se reconnaître dans le média qu’il consulte. Et le lecteur n’est jamais neutre. Un journal neutre ne peut donc lui convenir.<br>
Au niveau commercial, je pense qu’il est plus rentable et intéressant pour un journal de vendre à 20% d’une ‘catégorie sociale’ – telle que la droite française, ou les communistes français- – qu’à moins de 2% d’une population beaucoup plus large.</p>
<p>La théorie de l’électeur médian à l’échec face à l’information ?</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>En 2008, Magnum a publié sur son blog une série de 35 conseils aux jeunes photographes, donnés par chacun des 35 photographes de la légendaire agence…</dc:description><dc:date>2011-11-28T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>La diapositive, c’est fantastique</title><link>https://basilesimon.fr/photography/la-diapositive-cest-fantastique?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 27 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/la-diapositive-cest-fantastique/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1869.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-311" title="IMG_1869" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1869.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>C’était ma première diapo. Une Provia 100, mise dans le Mam’ 645.
100 ISO, ça fait pas beaucoup, d’autant que faut pas trop s’essayer aux vitesses lentes sans trépied avec cet engin.
Le rendu est superbe, saturé à souhait, et surtout, en positif….
Je posterai les scans ici et sur flickr, tiens.&lt;/p>
&lt;p>Ah, oui, et mon 35mm Ultron est &lt;a href="http://summilux.net/forums/viewtopic-an.php?p=636081#636081">en vente sur Summilux ! &lt;/a>&lt;/p>
&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-313" title="Aperçu de « Lightroom (Untitled-4.jpg et 9 autres) »" src="https://basilesimon.fr/assets/Aperçu-de-« Lightroom-Untitled-4.jpg-et-9-autres ».jpg" alt="" width="640" height="541" /></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/IMG_1869.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-311" title="IMG_1869" src="/assets/IMG_1869.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p> </p>
<p>C’était ma première diapo. Une Provia 100, mise dans le Mam’ 645.
100 ISO, ça fait pas beaucoup, d’autant que faut pas trop s’essayer aux vitesses lentes sans trépied avec cet engin.
Le rendu est superbe, saturé à souhait, et surtout, en positif….
Je posterai les scans ici et sur flickr, tiens.</p>
<p>Ah, oui, et mon 35mm Ultron est <a href="http://summilux.net/forums/viewtopic-an.php?p=636081#636081">en vente sur Summilux ! </a></p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-313" title="Aperçu de « Lightroom (Untitled-4.jpg et 9 autres) »" src="/assets/Aperçu-de-« Lightroom-Untitled-4.jpg-et-9-autres ».jpg" alt="" width="640" height="541" />
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>C’était ma première diapo. Une Provia 100, mise dans le Mam’ 645. 100 ISO, ça fait pas beaucoup, d’autant que faut pas trop s’essayer aux vitesses lentes…</dc:description><dc:date>2011-11-27T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Airsoft INSA</title><link>https://basilesimon.fr/photography/airsoft-insa?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 25 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/airsoft-insa/</guid><description>&lt;img class="aligncenter" title="IMG_1681" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1681.jpg" alt="" width="640" height="427" />
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Mi-octobre, j’ai été convié par l’association INSA Airsoft à photographier la première partie de l’année.
Les membres de l’asso ainsi qu’une vingtaine de nouveaux membres sont au garde à vous pour les consignes de sécurité et l’apprentissage du maniement des répliques.
Cette soirée a eu lieu dans le gymnase du campus, là où s’exercent normalement les escrimeurs (dont les pieds glissent sur les billes bloquées dans les raies de jonction du sol…). Début de la partie à 22h, fin autour des 2h du matin. Entretemps, l’airsoft est sportif, surtout pour moi, qui essayait d’éviter un peu les billes, bien protégé derrière mon pull, mon masque, et mon gilet jaune.
Il faut dire qu’avant que le joueur ait calculé qui j’étais, il avait déjà appuyé sur sa détente et mis un bel headshot.&lt;/p>
&lt;p>Vous aurez peut-être noté que j’utilise les termes “billes/joueurs/répliques”.  Volontairement.
En effet, les airsofteurs sont des joueurs qui s’amusent avec des répliques, et non des armes. N’essayez pas de les contacter en leur disant que vous voulez une première approche de la “photo de guerre” et d’un conflit, ce n’est rien de tout ça.
Ce n’est qu’un jeu et une fascination pour des répliques d’armes à feu. La sécurité et le fun sont les deux objectifs principaux. Tout le monde n’est là que pour rigoler et voir qui tire le plus droit, qui a le plus de réflexes, et quel équipe est capable de mettre au point une stratégie simple pour progresser dans cette grande salle.&lt;/p>
&lt;p>Allez-y, essayez, les parties sont libres, et c’est une belle tranche de plaisir. Je remercie toute l’équipe INSA Airsoft chaleureusement.
*Bonus : prononcez le mot “arme” pendant une partie. Vous serez corrigé dans la seconde par un “réplique” sonore. *&lt;/p>
&lt;ul>
&lt;li>&lt;/li>
&lt;li>&lt;/li>
&lt;/ul>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1754.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1594.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1605.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1645.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1653.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1677.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1681.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1723.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1732.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1583.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-284" title="IMG_1583" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1583.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/a>&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-276" title="IMG_1732" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1732.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-277" title="IMG_1723" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1723.jpg" alt="" width="640" height="427" />&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter" title="IMG_1681" src="/assets/IMG_1681.jpg" alt="" width="640" height="427" />
<p> </p>
<p>Mi-octobre, j’ai été convié par l’association INSA Airsoft à photographier la première partie de l’année.
Les membres de l’asso ainsi qu’une vingtaine de nouveaux membres sont au garde à vous pour les consignes de sécurité et l’apprentissage du maniement des répliques.
Cette soirée a eu lieu dans le gymnase du campus, là où s’exercent normalement les escrimeurs (dont les pieds glissent sur les billes bloquées dans les raies de jonction du sol…). Début de la partie à 22h, fin autour des 2h du matin. Entretemps, l’airsoft est sportif, surtout pour moi, qui essayait d’éviter un peu les billes, bien protégé derrière mon pull, mon masque, et mon gilet jaune.
Il faut dire qu’avant que le joueur ait calculé qui j’étais, il avait déjà appuyé sur sa détente et mis un bel headshot.</p>
<p>Vous aurez peut-être noté que j’utilise les termes “billes/joueurs/répliques”.  Volontairement.
En effet, les airsofteurs sont des joueurs qui s’amusent avec des répliques, et non des armes. N’essayez pas de les contacter en leur disant que vous voulez une première approche de la “photo de guerre” et d’un conflit, ce n’est rien de tout ça.
Ce n’est qu’un jeu et une fascination pour des répliques d’armes à feu. La sécurité et le fun sont les deux objectifs principaux. Tout le monde n’est là que pour rigoler et voir qui tire le plus droit, qui a le plus de réflexes, et quel équipe est capable de mettre au point une stratégie simple pour progresser dans cette grande salle.</p>
<p>Allez-y, essayez, les parties sont libres, et c’est une belle tranche de plaisir. Je remercie toute l’équipe INSA Airsoft chaleureusement.
*Bonus : prononcez le mot “arme” pendant une partie. Vous serez corrigé dans la seconde par un “réplique” sonore. *</p>
<ul>
<li></li>
<li></li>
</ul>
<p><a href="/assets/IMG_1754.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1594.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1605.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1645.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1653.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1677.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1681.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1723.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1732.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1583.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-284" title="IMG_1583" src="/assets/IMG_1583.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a><img class="aligncenter size-full wp-image-276" title="IMG_1732" src="/assets/IMG_1732.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-277" title="IMG_1723" src="/assets/IMG_1723.jpg" alt="" width="640" height="427" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-279" title="IMG_1677" src="/assets/IMG_1677.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-280" title="IMG_1653" src="/assets/IMG_1653.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-281" title="IMG_1645" src="/assets/IMG_1645.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-282" title="IMG_1605" src="/assets/IMG_1605.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-283" title="IMG_1594" src="/assets/IMG_1594.jpg" alt="" width="640" height="427" /><img class="aligncenter size-full wp-image-275" title="IMG_1754" src="/assets/IMG_1754.jpg" alt="" width="640" height="427" /></p>
<p><em>Photos : Canon 5D, 17-40mm.</em>
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Mi-octobre, j’ai été convié par l’association INSA Airsoft à photographier la première partie de l’année. Les membres de l’asso ainsi qu’une vingtaine de…</dc:description><dc:date>2011-11-25T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Je lis Paris Match</title><link>https://basilesimon.fr/photography/je-lis-paris-match?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 23 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/je-lis-paris-match/</guid><description>&lt;p>Oui, je lis Paris Match. Et VSD.
Pas tout Paris Match. Disons que je laisse les pages people à ma mère, et les mots-croisés à ma grand-mère.
Moi, je me délecte des 15 pages de documentaires au centre, après la page 60.
Si vous voulez, je pense que Match et VSD sont les derniers magazines à allonger de l’argent pour produire des reportages d’investigation dont certains sont plutôt puissants, fidèle pour Match à sa devise : “le poids des mots, le choc des photos”.
La ligne éditoriale marche bien : rentabiliser le photojournalisme et les reportages par de la pub et des pages people à n’en plus finir.
Il suffit de savoir pourquoi on achète le magazine : pour les derniers potins sur les fesses de J.Lo, ou pour profiter de trois documents de qualité.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Oui, je lis Paris Match. Et VSD.
Pas tout Paris Match. Disons que je laisse les pages people à ma mère, et les mots-croisés à ma grand-mère.
Moi, je me délecte des 15 pages de documentaires au centre, après la page 60.
Si vous voulez, je pense que Match et VSD sont les derniers magazines à allonger de l’argent pour produire des reportages d’investigation dont certains sont plutôt puissants, fidèle pour Match à sa devise : “le poids des mots, le choc des photos”.
La ligne éditoriale marche bien : rentabiliser le photojournalisme et les reportages par de la pub et des pages people à n’en plus finir.
Il suffit de savoir pourquoi on achète le magazine : pour les derniers potins sur les fesses de J.Lo, ou pour profiter de trois documents de qualité.</p>
<p>Je vous explique en introduction quelques unes de mes lectures, car j’ai décidé d’ouvrir un peu plus ce blog sur mes réflexions et non plus seulement sur ma simple “actualité personnelle”. Le but est que ce blog me ressemble et qu’un lecteur (si recruteur de Sciences Po soit-il) ait une idée de moi en regardant cette mosaïque d’articles.
Au programme donc, chers lecteurs, mes travaux photographiques, des copies de mes parutions/publications, mes idées sur quelques articles de photojournalisme, et pourquoi pas un peu plus.</p>
<p>Voilà donc le cadre.
Cette semaine, alors que je parcourais le Paris Match de cette semaine, j’ai été frappé par un document. Cet article présentait le risque d’une attaque de l’Iran par Israël, qui ne tolère pas que Téhéran développe la bombe. Ce document n’a nulle autre ambition que de présenter le scénario probable du déclenchement de la Troisième.
Une belle carte en double page trace les possibles trajets des chasseurs F-15 et F-16S de l’aviation israélienne,  la localisation de leurs cibles, et l’équipement militaire des deux armées (missiles de riposte de moyenne portée iraniens, sous-marins israéliens.
L’article, compagnon de ce schéma, explique bien le procédé de l’attaque aérienne éclair : voler sous couverture radar entre 90m et 25m d’altitude à Mach 1, pour monter à 4000m et descendre en piqué pour bombarder les centrales avec des engins d’une tonne perforant les bunkers souterrains iraniens.
Bien ficelé.</p>
<p>Mais, il y a un mais.
La géniale émission <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FZCGBdHYcPI">Les Dessous des Cartes, d’Arte</a>, a produit  l’an passé un documentaire sur ce même scéanrio. Je vous conseille chaudement cette vidéo.
L’émission présente les différents plans de vols des chasseurs : l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Syrie… Et conclut aux même solutions que celles retenues par Match : fermeture du détroit d’Ormuz, hausse du prix du pétrole, déclenchement par Ahmadinejad d’un djihad dans la région, du déclenchement du Hezbollah et du Hamas… enfin, de l’escalade.
Les ressemblances sont trop nombreuses.
Je donne l’avantage à Paris Match qui précise les quelques problèmes diplomatiques causés dans la région par une telle attaque, la nécessité de la formation d’une coalition internationale, et une mise à jour sommaire des armes des deux Etats, et qui répare un oubli de l’émission : le déploiement de commandos frappant chirurgicalement au sol, la spécialité du Mossad.
Mais le Dessous des Cartes était bien plus exhaustif sur la liste des matériels que pourraient utiliser ces deux puissances, et sur les trajets à emprunter pour rallier sous couverture radar les cibles iraniennes, qui sont bien plus nombreuses et précises dans la vidéo que sur la carte de Match.</p>
<p style="text-align: center;">
  <img class="aligncenter size-full wp-image-266" title="Image 2011-11-22 à 11.52.24" src="/assets/Image-2011-11-22-à-11.52.241.jpg" alt="" width="640" height="362" /><em style="text-align: center;">screenshot de la vidéo du Dessous des Cartes</em>
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/IMAG0294.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-267" title="IMAG0294" src="/assets/IMAG0294.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a><em>photo de la carte de Paris Match</em>
</p>
<p style="text-align: left;">
  &nbsp;
</p>
<p>Alors, M. Paris Match, coïncidence ?
Pourquoi nous sortez-vous dans cette actualité si chaude un document si ressemblant à celui de vos confrères ?
J’ose vous accuser d’avoir pompé sur la copie d’Arte pour établir cette carte qui, plus d’un an après, n’apporte pas grand chose et reprend presque point par point un scénario déjà diffusé.
Si le scénario reste encore aujourd’hui probable, les informations actuelles auraient du vous permettre de mettre à jour les informations de ce raid, de chiffrer les pertes et les moyens, et de situer mieux que cela les cibles à viser.
Une investigation qui n’en a que le nom. Dommage</p>
<p> </p>
<p style="text-align: left;">
  <em>© Tous droits réservés Paris Match &#8211; Arte / Le Dessous des Cartes</em>
</p>
<p style="text-align: left;">
  &nbsp;
</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Oui, je lis Paris Match. Et VSD. Pas tout Paris Match. Disons que je laisse les pages people à ma mère, et les mots-croisés à ma grand-mère. Moi, je me…</dc:description><dc:date>2011-11-23T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Nouvelles et street</title><link>https://basilesimon.fr/photography/nouvelles-street?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 15 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/nouvelles-street/</guid><description>&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110930-0063-Modifier.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-254" title="Scan-110930-0063-Modifier" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110930-0063-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="421" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p>Le temps passe, et j’oublie d’alimenter mon blog.
Il faut dire qu’avec la licence de droit, je suis bien pris.&lt;/p>
&lt;p>Du coup, je vous propose ici quelques images au cours de la manifestation qui a eu lieu partout en France le 23 septembre, organisée par Handicap International : la pyramide de chaussures. Et j’ai bien dit “au cours” de la manifestation. Car, à part l’image du haut de l’article, ces photos sont des instantanés de ce centre vivant qu’est la place Bellecour pour Lyon.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p><a href="/assets/Scan-110930-0063-Modifier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-254" title="Scan-110930-0063-Modifier" src="/assets/Scan-110930-0063-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p> </p>
<p>Le temps passe, et j’oublie d’alimenter mon blog.
Il faut dire qu’avec la licence de droit, je suis bien pris.</p>
<p>Du coup, je vous propose ici quelques images au cours de la manifestation qui a eu lieu partout en France le 23 septembre, organisée par Handicap International : la pyramide de chaussures. Et j’ai bien dit “au cours” de la manifestation. Car, à part l’image du haut de l’article, ces photos sont des instantanés de ce centre vivant qu’est la place Bellecour pour Lyon.</p>
<p>J’ai profité d’une après-midi libre pour ajouter une<a href="http://basilesimon.fr/Street.html"> galerie sur mon site</a>, que j’ai nommé sommairement : “street”. Elle comprend quelques instantanés pris dans la rue ces derniers mois, en essayant de mettre en valeur ces moments par la composition ou les couleurs. C’est “ma” street photo, en vogue en ce moment, en particulier grâce au projet “<a href="http://streetphotographynowproject.wordpress.com/">Street Photography Now</a>” en Angleterre.</p>
<p><a href="http://vivieneye.free.fr/">Vivien</a> et moi avons aussi donné une conférence pour Graines d’Images, qui célébrait ses 50 ans. J’ai parlé de ces 50 dernières années de photographie, et lui de l’histoire de notre association. Je n’en dis pas bien plus, car cette soirée était vraiment réussie, et je me dis qu’il faudrait que je poste un billet sur ce thème. Spoiler alert.</p>
<p>Pouf, mes photos sont arrivées chez Jeanne Dénier, je vous en parlais plus tôt dans l’article sur les images du Kuntzmuseum  : <a href="http://jeannedenier.blogspot.com/2011/11/ma-derniere-acquisition-by-bsimon.html">l’article sur son blog.</a></p>
<p>J’ai pas mal de films à développer, et pas vraiment le temps de le faire, et de scanner. Il faut que je me motive pour avoir quelques images à publier et pour pouvoir regarder ce que donne le 35mm Ultron et le Mam’ 645.</p>
<p>Et je pars ce week-end de trois jours pour Karlsruhe, en Allemagne, voir ma blonde.</p>
<p><a href="/assets/Scan-110930-0052-Modifier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-251" title="Scan-110930-0052-Modifier" src="/assets/Scan-110930-0052-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="424" />
</a><a href="/assets/Scan-110930-0065.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-255" title="Scan-110930-0065" src="/assets/Scan-110930-0065.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/Scan-110930-0056-Modifier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-252" title="Scan-110930-0056-Modifier" src="/assets/Scan-110930-0056-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="421" />
</a><a href="/assets/Scan-110930-0057-Modifier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-253" title="Scan-110930-0057-Modifier" src="/assets/Scan-110930-0057-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p>*Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, D76. *
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Le temps passe, et j’oublie d’alimenter mon blog. Il faut dire qu’avec la licence de droit, je suis bien pris. Du coup, je vous propose ici quelques…</dc:description><dc:date>2011-11-15T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Mamiya 645</title><link>https://basilesimon.fr/photography/mamiya-645?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 16 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/mamiya-645/</guid><description>&lt;img class="aligncenter" title="Untitled-10" src="https://basilesimon.fr/assets/Untitled-10.jpg" alt="" width="640" height="474" />
&lt;p>Comme je vous l’avais annoncé plus tôt, j’ai acheté un Mamiya 645. Sur un coup de tête, à vrai dire.
Il est arrivé intact il y a quelques jours. Je l’ai aussitôt chargé de Portra 160, afin de vérifier la cellule et de faire mes armes.&lt;/p>
&lt;p>Le contact est très agréable. Si la position du déclencheur peut laisser perplexe, cela est en fait plutôt pratique à l’usage.
Le chargement du film se fait dans un insert, et non dans un dos amovible comme d’autres 645 ou les Hasselblad, pour ne citer qu’eux. Pas de changement de film ou de sensibilité en pleine prise de vue, donc. Clac, la porte arrière du boitier se ferme et ne bouge pas d’un millimètre : signe d’étanchéité ? Il s’avère que oui.&lt;/p>
&lt;p>Les premières photos s’enchainent. La bague de mise au point est très douce, très précise, c’est de la belle mécanique. L’objectif 80mm f/2.8 permet de faire la mise au point à pleine ouverture ou à diaphragme réel, ce qui est pratique pour les pointilleux de la profondeur de champ. Je reviendrai à ce point plus tard.
La cage claque et vibre à chaque déclenchement, je viens de mieux comprendre pourquoi il n’est pas bien recommandé de descendre en dessous du 1/60e de seconde.&lt;/p>
&lt;p>J’étais habité par le souvenir de mon premier moyen-format, un Mamiya aussi, un C220, qui exposait des 6×6, que j’ai vendu un peu triste à &lt;a href="http://www.olivier-ramonteu.fr/">Olivier&lt;/a>.
Un souvenir de profondeur de champ vraiment faible.
J’ai tâché de faire bien attention aux mises au point, mais vous verrez que ça n’a pas été évident.&lt;/p>
&lt;p>Il me faut dire un mot du viseur aussi, au milieu duquel trône le stigmomètre. Un viseur large, précis, et d’autant plus contrasté qu’il est situé dans un noir vraiment total, à l’inverse des viseurs de poitrine du C220 et des Hasselblad.
Clairement, le 645E est un appareil de reportage, fait pour être emmené dans la rue. La poignée “rapid winder” en atteste. Il me manque un insert pour fixer la mienne, mais la prise en main de l’appareil couplé à cette poignée est très proche d’un gros reflex, et met vraiment en confiance quand à la rapidité du système.&lt;/p>
&lt;p>L’appareil est équipé d’une cellule, très précise. Il fonctionne en A (priorité ouverture), ou en manuel. Il est même équipé d’un mode AEL (Auto Exposure Lock), qui verrouille une exposition prédéfinie. Pratique !
Le correcteur d’exposition pour le mode A va de +2IL à -2IL. Rien à dire de ce côté-là, ça marche bien.&lt;/p>
&lt;p>Mais place aux images :&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter" title="Untitled-10" src="/assets/Untitled-10.jpg" alt="" width="640" height="474" />
<p>Comme je vous l’avais annoncé plus tôt, j’ai acheté un Mamiya 645. Sur un coup de tête, à vrai dire.
Il est arrivé intact il y a quelques jours. Je l’ai aussitôt chargé de Portra 160, afin de vérifier la cellule et de faire mes armes.</p>
<p>Le contact est très agréable. Si la position du déclencheur peut laisser perplexe, cela est en fait plutôt pratique à l’usage.
Le chargement du film se fait dans un insert, et non dans un dos amovible comme d’autres 645 ou les Hasselblad, pour ne citer qu’eux. Pas de changement de film ou de sensibilité en pleine prise de vue, donc. Clac, la porte arrière du boitier se ferme et ne bouge pas d’un millimètre : signe d’étanchéité ? Il s’avère que oui.</p>
<p>Les premières photos s’enchainent. La bague de mise au point est très douce, très précise, c’est de la belle mécanique. L’objectif 80mm f/2.8 permet de faire la mise au point à pleine ouverture ou à diaphragme réel, ce qui est pratique pour les pointilleux de la profondeur de champ. Je reviendrai à ce point plus tard.
La cage claque et vibre à chaque déclenchement, je viens de mieux comprendre pourquoi il n’est pas bien recommandé de descendre en dessous du 1/60e de seconde.</p>
<p>J’étais habité par le souvenir de mon premier moyen-format, un Mamiya aussi, un C220, qui exposait des 6×6, que j’ai vendu un peu triste à <a href="http://www.olivier-ramonteu.fr/">Olivier</a>.
Un souvenir de profondeur de champ vraiment faible.
J’ai tâché de faire bien attention aux mises au point, mais vous verrez que ça n’a pas été évident.</p>
<p>Il me faut dire un mot du viseur aussi, au milieu duquel trône le stigmomètre. Un viseur large, précis, et d’autant plus contrasté qu’il est situé dans un noir vraiment total, à l’inverse des viseurs de poitrine du C220 et des Hasselblad.
Clairement, le 645E est un appareil de reportage, fait pour être emmené dans la rue. La poignée “rapid winder” en atteste. Il me manque un insert pour fixer la mienne, mais la prise en main de l’appareil couplé à cette poignée est très proche d’un gros reflex, et met vraiment en confiance quand à la rapidité du système.</p>
<p>L’appareil est équipé d’une cellule, très précise. Il fonctionne en A (priorité ouverture), ou en manuel. Il est même équipé d’un mode AEL (Auto Exposure Lock), qui verrouille une exposition prédéfinie. Pratique !
Le correcteur d’exposition pour le mode A va de +2IL à -2IL. Rien à dire de ce côté-là, ça marche bien.</p>
<p>Mais place aux images :</p>
<p>– La première illustre la rapidité du système : c’est un portrait de l’ami Maxime, pris presque à la volée, à f/4. Si, f/4. Quand je vous dis que le moyen-format a une faible profondeur de champ, je ne vous mens pas.
– La seconde a été faite à une ouverture plus faible, f/11 si je me souviens bien. Je ne vous surprendrai pas en vous disant qu’elle regorge de détails.
– La troisième ne présente pas d’autre intérêt que de montrer le rendu enveloppé et doux du film moyen-format.
– La quatrième et la cinquième sont faites en intérieur, au 1/60e pour f/2.8, soit la limite du boitier, il me semble. Le décalage de la mise au point est bien faible et sensible. Et il ne pardonne aucune erreur. Gloups.</p>
<p>Disons maintenant un mot de la qualité des scans, réalisés sur le scanner Canon 2200F que j’ai testé plus tôt sur ce blog, et qui s’illustre ici encore par son absence de définition des matières situées dans les noirs, et par le manque crucial de mise au point sur le film.</p>
<p>Fidèle à moi-même, je ne vous offre pas de “crop à 100%” et autre photo de mire, ça ne m’intéresse absolument pas. J’aime tenir, essayer, toucher un boitier, et regarder son rendu dans différentes situations.</p>
<p><a href="/assets/Untitled-12.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-237" title="Untitled-12" src="/assets/Untitled-12.jpg" alt="" width="640" height="476" /></a></p>
<p><a href="/assets/Untitled-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-235" title="Untitled-5" src="/assets/Untitled-5.jpg" alt="" width="640" height="475" /></a></p>
<p><a href="/assets/Untitled-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-234" title="Untitled-3" src="/assets/Untitled-3.jpg" alt="" width="640" height="469" /></a></p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-233" title="Untitled-1" src="/assets/Untitled-1.jpg" alt="" width="640" height="476" />
<p> </p>
<p>En résumé, je suis plutôt content de ce gros bouzin. Même s’il est massif, il est vraiment pratique à trimbaler. Il va me permettre de profiter de cette grande surface de négatif, mais il va falloir bosser sur le scan pour en tirer le meilleur.
Je n’ai pas encore de vraie idée de ce que je vais en faire.
Probablement faire confiance à sa “destination” : le portrait. Je vais essayer de le trainer dans la rue pour un peu de street, et pourquoi pas réfléchir sur des photos plus arrangées, mettant en jeu l’architecture et la profondeur de champ.
Il est d’ores et déjà chargé en diapo, puisque la cellule est bien précise.  Ca fait un moment que je veux essayer ces belles choses que sont les films positifs.</p>
<p> </p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Comme je vous l’avais annoncé plus tôt, j’ai acheté un Mamiya 645. Sur un coup de tête, à vrai dire. Il est arrivé intact il y a quelques jours. Je l’ai…</dc:description><dc:date>2011-10-16T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Kuntzmuseum, Bonn</title><link>https://basilesimon.fr/photography/kuntzmuseum-bonn?campaign=rss</link><pubDate>Sun, 09 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/kuntzmuseum-bonn/</guid><description>&lt;p>J’ai terminé de mettre en ligne sur &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/biloubuntu/">mon flickr&lt;/a> les photos que j’ai faites au Kuntzmuseum, à Bonn.
Recherche graphique, certainement, que m’a inspiré ce lieu architecturalement fou.&lt;/p>
&lt;p>La dernière photo de cet article a été insérée à la dernière minute dans &lt;a href="https://basilesimon.fr/photography/commande/">la commande dont je vous parlais précédemment.&lt;/a>
Plusieurs photos font l’objet d’une nouvelle commande, de plus petite taille, de 3 ou 5 photos en 20×30 cm.&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110826-0067.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-211" title="Scan-110826-0067" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110826-0067.jpg" alt="" width="640" height="423" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110826-0067.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-224" title="Scan-110826-0064" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110826-0064.jpg" alt="" width="640" height="424" />&lt;/a>&lt;/p>
&lt;p>[&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>J’ai terminé de mettre en ligne sur <a href="http://www.flickr.com/photos/biloubuntu/">mon flickr</a> les photos que j’ai faites au Kuntzmuseum, à Bonn.
Recherche graphique, certainement, que m’a inspiré ce lieu architecturalement fou.</p>
<p>La dernière photo de cet article a été insérée à la dernière minute dans <a href="/photography/commande/">la commande dont je vous parlais précédemment.</a>
Plusieurs photos font l’objet d’une nouvelle commande, de plus petite taille, de 3 ou 5 photos en 20×30 cm.</p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0067.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-211" title="Scan-110826-0067" src="/assets/Scan-110826-0067.jpg" alt="" width="640" height="423" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0067.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-224" title="Scan-110826-0064" src="/assets/Scan-110826-0064.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p>[</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-223" title="Scan-110826-0063" src="/assets/Scan-110826-0063.jpg" alt="" width="640" height="427" />]<a href="/assets/Scan-110826-0063.jpg">4</a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0058.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-222" title="Scan-110826-0058" src="/assets/Scan-110826-0058.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0057.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-221" title="Scan-110826-0057" src="/assets/Scan-110826-0057.jpg" alt="" width="640" height="402" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0055.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-220" title="Scan-110826-0055" src="/assets/Scan-110826-0055.jpg" alt="" width="640" height="422" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0053.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-219" title="Scan-110826-0053" src="/assets/Scan-110826-0053.jpg" alt="" width="640" height="402" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0052.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-218" title="Scan-110826-0052" src="/assets/Scan-110826-0052.jpg" alt="" width="640" height="405" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0050.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-217" title="Scan-110826-0050" src="/assets/Scan-110826-0050.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0046.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-216" title="Scan-110826-0046" src="/assets/Scan-110826-0046.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0044.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-215" title="Scan-110826-0044" src="/assets/Scan-110826-0044.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0039-Modifier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-214" title="Scan-110826-0039-Modifier" src="/assets/Scan-110826-0039-Modifier.jpg" alt="" width="640" height="423" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-0037.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-213" title="Scan-110826-0037" src="/assets/Scan-110826-0037.jpg" alt="" width="640" height="425" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110826-00341.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-212" title="Scan-110826-0034" src="/assets/Scan-110826-00341.jpg" alt="" width="640" height="413" /></a></p>
<p> </p>
<p>*Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400 push 800 et Kodak Portra 400, D76 et Tetenal Colotec. *
<em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>J’ai terminé de mettre en ligne sur mon flickr les photos que j’ai faites au Kuntzmuseum, à Bonn. Recherche graphique, certainement, que m’a inspiré ce…</dc:description><dc:date>2011-10-09T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Oops I did it again…</title><link>https://basilesimon.fr/photography/oops-i-dit-it-again?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 07 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/oops-i-dit-it-again/</guid><description>&lt;p>C’est ça de trainer sur le forum Summilux alors que des commandes viennent d’être soldées.
C’est un gros risque pour les gens impulsifs. Je parle en particulier de la section “petites annonces”.&lt;/p>
&lt;p>Pour moi, ça s’est soldé par l’achat d’un Voigtlander Ultron 35mm f/1.7, pour le comparer à mon 35mm Color Skopar actuel, ainsi que par un Mamiya 645 avec son 80mm f/2.8.
Mon Dieu…&lt;/p>
&lt;p>Le premier contact avec le 35mm Ultron est plutôt positif. S’il n’a pas d’ergot pour la mise au point, sa bague est très fluide, bien que courte.
Il a un sacré look, tout de chrome vêtu, mais déteint un peu sur mon M à robe noire.
Tout est fluide et bien construit, Voigtlander est encore impressionnant à ce niveau.
Par exemple, le bouchon d’objectif, qui se glisse sur le fût de l’objectif, est tapissé à l’intérieur d’un épais velour bleu.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>C’est ça de trainer sur le forum Summilux alors que des commandes viennent d’être soldées.
C’est un gros risque pour les gens impulsifs. Je parle en particulier de la section “petites annonces”.</p>
<p>Pour moi, ça s’est soldé par l’achat d’un Voigtlander Ultron 35mm f/1.7, pour le comparer à mon 35mm Color Skopar actuel, ainsi que par un Mamiya 645 avec son 80mm f/2.8.
Mon Dieu…</p>
<p>Le premier contact avec le 35mm Ultron est plutôt positif. S’il n’a pas d’ergot pour la mise au point, sa bague est très fluide, bien que courte.
Il a un sacré look, tout de chrome vêtu, mais déteint un peu sur mon M à robe noire.
Tout est fluide et bien construit, Voigtlander est encore impressionnant à ce niveau.
Par exemple, le bouchon d’objectif, qui se glisse sur le fût de l’objectif, est tapissé à l’intérieur d’un épais velour bleu.</p>
<p><a href="/assets/2011_9_20_6674_00011.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-199" title="2011_9_20_6674_00011" src="/assets/2011_9_20_6674_00011.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a></p>
<p>Bientôt le résultat en photos, je préfère l’épreuve du terrain à celle des mots et des mires.
Pour moi, ce genre de matériel s’éprouve, se sent, c’est une question de contact, de prise en main, ainsi que de rendu final sur les images.
Alors, avant de trop se prononcer, il faut attendre d’avoir exposé un film et d’avoir des images à montrer.
Et je vous montrerai aussi quelques essais au 645 ;)</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>C’est ça de trainer sur le forum Summilux alors que des commandes viennent d’être soldées. C’est un gros risque pour les gens impulsifs. Je parle en…</dc:description><dc:date>2011-10-07T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Street photo – Capbreton</title><link>https://basilesimon.fr/photography/street-photo-capbreton?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 01 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/street-photo-capbreton/</guid><description>&lt;p>Petite mise à jour du blog avant de partir vers la Turquie.
Je pars pour une bonne dizaine de jours : départ de Bâle pour Istanbul, Ankara, Avanos, et la côte lycienne.
Après ce petit tour, retour le 15 septembre !&lt;/p>
&lt;p>En attendant le retour et les films à développer, voilà quelques photos, faites à Capbreton, sur la côte basque, pour le défi n°1 du nouveau groupe flickr “&lt;a href="http://www.flickr.com/groups/projet-photoderue-france/">Projet Street Photo France&lt;/a>” dont le thème était :&lt;em>&lt;a href="http://www.flickr.com/groups/photoderue-france-projet1/"> la rue en vacances&lt;/a>&lt;/em>.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Petite mise à jour du blog avant de partir vers la Turquie.
Je pars pour une bonne dizaine de jours : départ de Bâle pour Istanbul, Ankara, Avanos, et la côte lycienne.
Après ce petit tour, retour le 15 septembre !</p>
<p>En attendant le retour et les films à développer, voilà quelques photos, faites à Capbreton, sur la côte basque, pour le défi n°1 du nouveau groupe flickr “<a href="http://www.flickr.com/groups/projet-photoderue-france/">Projet Street Photo France</a>” dont le thème était :<em><a href="http://www.flickr.com/groups/photoderue-france-projet1/"> la rue en vacances</a></em>.</p>
<p>C’était mon premier test de l’Ektar 100, dans mon Leica.
Pas mécontent de son rendu, qui a par contre facilement tendance à tendre vers un caractère “numérique”.
Mais j’en suis bien satisfait, la preuve, j’en prends avec moi en Turquie.</p>
<p>Il ne me reste qu’à faire la petite pub du Tumblr qui fait l’écho de ce projet français pour la street photo, qui me tient à coeur en ce moment : <a href="http://streetphotofrance.tumblr.com/">http://streetphotofrance.tumblr.com/ </a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-0055.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0052.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0051.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0048.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0038.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0035.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-170" title="Scan-110825-0052" src="/assets/Scan-110825-0052.jpg" alt="" width="640" height="418" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-0055.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0052.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0051.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0048.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0038.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0035.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166" title="Scan-110825-0035" src="/assets/Scan-110825-0035.jpg" alt="" width="640" height="433" /></a></p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-0055.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0052.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0051.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0048.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0038.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0035.jpg"></a><img class="aligncenter size-full wp-image-167" title="Scan-110825-0038" src="/assets/Scan-110825-0038.jpg" alt="" width="640" height="433" /></p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-0055.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0052.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0051.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0048.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0038.jpg"></a><img class="aligncenter size-full wp-image-168" title="Scan-110825-0048" src="/assets/Scan-110825-0048.jpg" alt="" width="640" height="433" /></p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-0055.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0052.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0051.jpg"></a><a href="/assets/Scan-110825-0048.jpg"></a><img class="aligncenter size-full wp-image-169" title="Scan-110825-0051" src="/assets/Scan-110825-0051.jpg" alt="" width="640" height="433" />**Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, Tetenal C41.
**<strong>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</strong></p>
<p> </p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Petite mise à jour du blog avant de partir vers la Turquie. Je pars pour une bonne dizaine de jours : départ de Bâle pour Istanbul, Ankara, Avanos, et la…</dc:description><dc:date>2011-09-01T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>What’s in my bag ?</title><link>https://basilesimon.fr/photography/whats-in-my-bag?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 31 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/whats-in-my-bag/</guid><description>&lt;p>10 jours en Turquie =
– 4 T-shirts,
– 4 caleçons,
– 4 paires de chaussettes,
– 2 pulls, 2 shorts,
– 1 maillot de bain,
– le Routard,
– leica et 35mm,
– 4 Ektar 100, 5 Portra 400, 3 Tri-X,
– 1 déo,
– Kindle,
– enregistreur audio.&lt;/p>
&lt;p> &lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110825-00551.jpg">&lt;/a>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1343.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-176" title="IMG_1343" src="https://basilesimon.fr/assets/IMG_1343.jpg" alt="" width="600" height="400" />&lt;/a>
&lt;/p>
&lt;p>&lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110825-00551.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-177" title="Scan-110825-0055" src="https://basilesimon.fr/assets/Scan-110825-00551.jpg" alt="" width="640" height="433" />
&lt;/a>**Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, Tetenal C41 ; Canon 5D.
**&lt;strong>Basile Simon – © Graines d’Images 2011&lt;/strong>&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>10 jours en Turquie =
– 4 T-shirts,
– 4 caleçons,
– 4 paires de chaussettes,
– 2 pulls, 2 shorts,
– 1 maillot de bain,
– le Routard,
– leica et 35mm,
– 4 Ektar 100, 5 Portra 400, 3 Tri-X,
– 1 déo,
– Kindle,
– enregistreur audio.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/Scan-110825-00551.jpg"></a><a href="/assets/IMG_1343.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-176" title="IMG_1343" src="/assets/IMG_1343.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a>
</p>
<p><a href="/assets/Scan-110825-00551.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-177" title="Scan-110825-0055" src="/assets/Scan-110825-00551.jpg" alt="" width="640" height="433" />
</a>**Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, Tetenal C41 ; Canon 5D.
**<strong>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</strong></p>
<p> </p>
<p>Bisous !</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>10 jours en Turquie = – 4 T-shirts, – 4 caleçons, – 4 paires de chaussettes, – 2 pulls, 2 shorts, – 1 maillot de bain, – le Routard, – leica et 35mm, – 4…</dc:description><dc:date>2011-08-31T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Commande</title><link>https://basilesimon.fr/photography/commande?campaign=rss</link><pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/commande/</guid><description>&lt;p>Jean-François D., médecin biologiste de la région lyonnaise, a changé de bureau dans son labo.
Il occupe maintenant un bureau au milieu de la verdure, dont deux murs sont d’un vert souris.&lt;/p>
&lt;p>Il m’a contacté pour décorer son intérieur, et plus précisément pour accrocher à ses murs des tirages.
Amicalement, il m’a laissé carte blanche pour trouver une idée et la lui soumettre.
C’était donc un petit défi : trouver un idée et l’exploiter photographiquement pour un style relativement “déco”, et le faire correspondre aux souhaits d’un féru d’art et d’un esthète.
Pour moi qui croque chaque jour des images de reportages, dont certaines sont “dures”, ce n’était pas évident.&lt;/p>
&lt;p>Il apparaissait toutefois évident que mon commanditaire ayant mis l’accent sur la couleur des murs de son bureau, je devais m’orienter vers un travail en couleur, presque coloriste, pour donner une vie et un look chatoyant à cet espace de travail.
Je suis alors allé trainer avec mon Leica chargé en Fuji Superia près de la résidence universitaire de Jussieu (Villeurbanne), refaite il y a quelques années avec de grands murs très colorés.
Sur le chemin j’ai rencontré de grands escaliers avec lesquels j’ai essayé de jouer, non sans l’inspiration de la photo de Cartier-Bresson.
Une fois dans la résidence, j’ai su que je trouverai ce que je cherchais ici. Deux portes se font face et leur couleur se répondent parfaitement et symétriquement. Il ne me restait qu’à poser un petit morceau de vert.
Ce mur rouge, du même bâtiment que les portes, m’a parlé lui aussi. Il était dans l’ombre lui aussi au moment du shooting. J’hésite encore entre les deux cadres, et je pense laisser le choix final à mon client.
Pour finir, j’ai exposé deux vues devant la médiathèque de l’INSA dont je cherchais là aussi les aplats de couleurs oranges, avec la lumière de fin de journée. Une étudiante est venue s’inscrire dans le cadre. Très classique.&lt;/p>
&lt;p>Voici la planche-contact des photos que je lui ai proposé. Les photos qui lui ont plu sont marquées d’un cadre rouge.&lt;/p>
&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-157" title="Page-01-2" src="https://basilesimon.fr/assets/Page-01-23.jpg" alt="" width="640" height="906" /></description><content:encoded><![CDATA[<p>Jean-François D., médecin biologiste de la région lyonnaise, a changé de bureau dans son labo.
Il occupe maintenant un bureau au milieu de la verdure, dont deux murs sont d’un vert souris.</p>
<p>Il m’a contacté pour décorer son intérieur, et plus précisément pour accrocher à ses murs des tirages.
Amicalement, il m’a laissé carte blanche pour trouver une idée et la lui soumettre.
C’était donc un petit défi : trouver un idée et l’exploiter photographiquement pour un style relativement “déco”, et le faire correspondre aux souhaits d’un féru d’art et d’un esthète.
Pour moi qui croque chaque jour des images de reportages, dont certaines sont “dures”, ce n’était pas évident.</p>
<p>Il apparaissait toutefois évident que mon commanditaire ayant mis l’accent sur la couleur des murs de son bureau, je devais m’orienter vers un travail en couleur, presque coloriste, pour donner une vie et un look chatoyant à cet espace de travail.
Je suis alors allé trainer avec mon Leica chargé en Fuji Superia près de la résidence universitaire de Jussieu (Villeurbanne), refaite il y a quelques années avec de grands murs très colorés.
Sur le chemin j’ai rencontré de grands escaliers avec lesquels j’ai essayé de jouer, non sans l’inspiration de la photo de Cartier-Bresson.
Une fois dans la résidence, j’ai su que je trouverai ce que je cherchais ici. Deux portes se font face et leur couleur se répondent parfaitement et symétriquement. Il ne me restait qu’à poser un petit morceau de vert.
Ce mur rouge, du même bâtiment que les portes, m’a parlé lui aussi. Il était dans l’ombre lui aussi au moment du shooting. J’hésite encore entre les deux cadres, et je pense laisser le choix final à mon client.
Pour finir, j’ai exposé deux vues devant la médiathèque de l’INSA dont je cherchais là aussi les aplats de couleurs oranges, avec la lumière de fin de journée. Une étudiante est venue s’inscrire dans le cadre. Très classique.</p>
<p>Voici la planche-contact des photos que je lui ai proposé. Les photos qui lui ont plu sont marquées d’un cadre rouge.</p>
<img class="aligncenter size-full wp-image-157" title="Page-01-2" src="/assets/Page-01-23.jpg" alt="" width="640" height="906" />
<p>Seule ombre au tableau : les scans étaient faits avec le Canonscan 8800F, dont j’ai déjà parlé de la piètre qualité <a href="/photography/duel-de-scanners/">dans ce post</a>.
Les photos sortaient légèrement floues, un poil sous-exposées, et pleines de couleurs exotiques, comme en témoigne cette planche-contact.
J’avais mis cela sur le compte du film Fuji et d’un développement approximatif au club photo Graines d’Images. Il était clair que je devais reshooter mes photos et faire les tirages depuis le néga lui-même, par le labo.
Mais ce test m’a ouvert les yeux, et j’ai enfin pu rescanner mes images avec le Minolta (même post, voir supra).</p>
<p>Les résultats sont cette fois bien plus satisfaisants ! Les photos sont enfin neutres, pleines de détails, et nettes.
Je me demande aujourd’hui comment j’ai pu autant douter de moi-même et de mon matériel. Avec une telle lumière, un film 200 ISO et un réglage autour de f/8-11, je devais obtenir un résultat satisfaisant.</p>
<p>Je lui transmets donc dès aujourd’hui les scans refaits, enfin propres, et parfaitement tirables.</p>
<p><a href="/assets/1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-144" title="1" src="/assets/1.jpg" alt="" width="640" height="419" /></a></p>
<p><a href="/assets/2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-145" title="2" src="/assets/2.jpg" alt="" width="640" height="421" /></a></p>
<p><a href="/assets/2.jpg"></a><a href="/assets/3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-146" title="3" src="/assets/3.jpg" alt="" width="640" height="419" /></a></p>
<p><a href="/assets/5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-147" title="5" src="/assets/5.jpg" alt="" width="640" height="419" /></a></p>
<p style="text-align: left;">
  <a href="/assets/6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-148" title="6" src="/assets/6.jpg" alt="" width="640" height="421" /><br /> </a><em><em>Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Fuji Superia 100, Tetenal C41.<br /> </em></em><em><em>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</em></em>
</p>
<p>Il reste donc à choisir lesquelles il choisira, et combien il en souhaite.
Nous choisirons ensuite le format et la finition.</p>
<p>Ah, que j’aime ce genre d’expériences. Répondre à une carte blanche et plaire sans consignes.</p>
<p> </p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Jean-François D., médecin biologiste de la région lyonnaise, a changé de bureau dans son labo. Il occupe maintenant un bureau au milieu de la verdure…</dc:description><dc:date>2011-07-13T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Essai #1 de photographie concrete</title><link>https://basilesimon.fr/photography/essai-1-de-photographie-concrete?campaign=rss</link><pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/essai-1-de-photographie-concrete/</guid><description>&lt;p>Le 1er mai, le monde entier a été secoué par la mort de Ben Laden.
Dans un article, qu’hélas, je ne parviens pas à retrouver, un photojounaliste faisait une rétrospective des images, portraits, affiches et posters de Ben Laden qu’il avait, consciemment ou inconsciemment, photographié pendant sa carrière.
Il joignait à l’article un fichier audio capté pendant des manifestations pro-Ben Laden, qui était assez incroyable de vie et de force.&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er mai, le monde entier a été secoué par la mort de Ben Laden.
Dans un article, qu’hélas, je ne parviens pas à retrouver, un photojounaliste faisait une rétrospective des images, portraits, affiches et posters de Ben Laden qu’il avait, consciemment ou inconsciemment, photographié pendant sa carrière.
Il joignait à l’article un fichier audio capté pendant des manifestations pro-Ben Laden, qui était assez incroyable de vie et de force.</p>
<p>Ça m’a donné envie. Très envie.
Quelques jours plus tard, je cherchais dans Lyon un enregistreur audio.
J’ai craqué sur le petit Zoom H1, que je trimballe maintenant avec moi à chaque fois que je prends un appareil photo.</p>
<p>Gagné, le 31 mai, j’étais à Avignon, en transit pour aller à Arles voir un ami.
Entre mes deux trains, je rencontre Marc, une “gueule”, avec un chasuble jaune et un drapeau “Sud”.
Je m’approche, et il me confirme qu’une manifestation de la fonction publique de la région sud se prépare. Non sans me cacher qu’il n’y aura pas grand monde, long week-end oblige.
Alors, voila, je reste, et je fais quelques photos, avant de repartir vers la gare. Bien sur, j’avais allumé mon enregistreur audio pour capter les chansons et les slogans des manifestants.</p>
<p>De retour à Lyon, je décide de faire appel à une vraie oreille bien plus compétente que la mienne, et j’envoie mes rushs à Raphaël Lubitel (maintenant contributeur de ce blog).
Deux semaines plus tard, il m’appelle pour me faire écouter ce qu’il a préparé.</p>
<blockquote>
<p>Sa proposition de collaboration m’a tout de suite enthousiasmé, même si je ne savais pas (et ne sais toujours pas) où on va… L’idée générale étant d’allier deux medium qui se répondent l’un-l’autre. Faisant un peu de photo argentique à mes heures perdues, je suis assez sensible à cette expression et ai voulu l’associer avec ma passion de toujours : la musique.</p>
<p>Pour ce premier essai de musique concrète associée à la photo, j’ai utilisé les prises de son de Basile. On remarquera une première partie avec l’ambiance de la manifestation, brute, sans artifice. Ensuite, la chanson d’<a href="www.myspace.com/hksaltimbank" title="HK et les Saltimbank">HK &amp; les Saltimbanks</a> boucle, comme un disque rayé. Des percussions prennent le dessus, soulignées par quelques notes répétitives de cordes, comme pour montrer la redondance et l’intemporalité de ces manifestations. Les sifflets, les slogans du meneur et l’ambiance lointaine de la manifestations semblent venir d’un autre temps.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">
  Cliquez sur le player ci dessous pour lire l&#8217;enregistrement audio :<br /> <a src="/assets/manifestation-avignon.mp3">/assets/manifestation-avignon.mp3</a>
</p>
<p><a href="/assets/Scan-110602-0006.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-99" title="Scan-110602-0006" src="/assets/Scan-110602-0006.jpg" alt="" width="640" height="405" /></a><img class="aligncenter size-full wp-image-101" title="Scan-110602-0011" src="/assets/Scan-110602-0011.jpg" alt="" width="640" height="421" /><img class="aligncenter size-full wp-image-102" title="Scan-110602-0012" src="/assets/Scan-110602-0012.jpg" alt="" width="640" height="421" /><img class="aligncenter size-full wp-image-103" title="Scan-110602-0014" src="/assets/Scan-110602-0014.jpg" alt="" width="640" height="421" /><img class="aligncenter" title="Scan-110602-0008" src="/assets/Scan-110602-0008.jpg" alt="" width="640" height="426" /><img class="aligncenter size-full wp-image-104" title="Scan-110602-0017" src="/assets/Scan-110602-0017.jpg" alt="" width="640" height="421" /><img class="aligncenter size-full wp-image-105" title="Scan-110602-0021" src="/assets/Scan-110602-0021.jpg" alt="" width="640" height="422" /><img class="aligncenter size-full wp-image-98" title="Scan-110602-0002" src="/assets/Scan-110602-0002.jpg" alt="" width="640" height="421" /></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Le 1er mai, le monde entier a été secoué par la mort de Ben Laden. Dans un article, qu’hélas, je ne parviens pas à retrouver, un photojounaliste faisait…</dc:description><dc:date>2011-06-13T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Manifeste : L’internet, espace de création et d’espoir !</title><link>https://basilesimon.fr/photography/manifeste-internet?campaign=rss</link><pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/manifeste-internet/</guid><description>&lt;blockquote>
&lt;p style="text-align: center;">
 Maintenant, nous sommes une espèce d&amp;#8217;éditeurs,&lt;br /> Tous, nous recyclons, nous faisons des copier-coller,&lt;br /> Nous téléchargeons et remixons.&lt;br /> Nous pouvons tout faire face aux images.&lt;br /> Tout ce dont nous avons besoin, c&amp;#8217;est d&amp;#8217;un œil, un cerveau,&lt;br /> Un appareil photo,&lt;br /> Un téléphone, un ordinateur, un scanner, un point de vue.&lt;br /> Et, lorsque nous n&amp;#8217;éditons pas, nous créons.&lt;br /> Nous créons plus que jamais,&lt;br /> Parce que nos ressources sont illimitées&lt;br /> Et les possibilités infinies.&lt;br /> L&amp;#8217;internet est plein d&amp;#8217;inspirations,&lt;br /> Du profond, du beau, du dérangeant,&lt;br /> Du ridicule, du trivial, du vernaculaire, et de l&amp;#8217;intime.&lt;br /> Nos petits appareils de rien du tout, capturent&lt;br /> La lumière la plus vive&lt;br /> Comme l&amp;#8217;obscurité la plus opaque.&lt;br /> Ce potentiel technologique a des répercussions esthétiques.&lt;br /> Il change l&amp;#8217;idée que nous nous faisons de la création. Il en résulte&lt;br /> Des travaux qui ressemblent à des jeux,&lt;br /> Qui transforment l&amp;#8217;ancien en nouveau, réévaluent le banal.&lt;br /> Des travaux qui ont une histoire, mais s&amp;#8217;inscrivent&lt;br /> Pleinement dans le présent.&lt;br /> Nous voulons donner à ces travaux un nouveau statut.&lt;br /> Car les choses sont différentes,&lt;br /> À partir de&lt;br /> Maintenant&amp;#8230;
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: center;">
  Maintenant, nous sommes une espèce d&#8217;éditeurs,<br /> Tous, nous recyclons, nous faisons des copier-coller,<br /> Nous téléchargeons et remixons.<br /> Nous pouvons tout faire face aux images.<br /> Tout ce dont nous avons besoin, c&#8217;est d&#8217;un œil, un cerveau,<br /> Un appareil photo,<br /> Un téléphone, un ordinateur, un scanner, un point de vue.<br /> Et, lorsque nous n&#8217;éditons pas, nous créons.<br /> Nous créons plus que jamais,<br /> Parce que nos ressources sont illimitées<br /> Et les possibilités infinies.<br /> L&#8217;internet est plein d&#8217;inspirations,<br /> Du profond, du beau, du dérangeant,<br /> Du ridicule, du trivial, du vernaculaire, et de l&#8217;intime.<br /> Nos petits appareils de rien du tout, capturent<br /> La lumière la plus vive<br /> Comme l&#8217;obscurité la plus opaque.<br /> Ce potentiel technologique a des répercussions esthétiques.<br /> Il change l&#8217;idée que nous nous faisons de la création. Il en résulte<br /> Des travaux qui ressemblent à des jeux,<br /> Qui transforment l&#8217;ancien en nouveau, réévaluent le banal.<br /> Des travaux qui ont une histoire, mais s&#8217;inscrivent<br /> Pleinement dans le présent.<br /> Nous voulons donner à ces travaux un nouveau statut.<br /> Car les choses sont différentes,<br /> À partir de<br /> Maintenant&#8230;
</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">
  <em>(mise en page originale)</em>
</p>
<p style="text-align: center;">
  Je viens de lire ce texte en page 27 de Polka.
</p>
<p style="text-align: center;">
  C&#8217;est le manifeste écrit par les cinq commissaires d&#8217;une expo des Rencontres d&#8217;Arles 2011, aux noms bien familiers des photographes : Clément Chéroux, Joan Fontcuberta, Erik Kessels, Martin Parr et Joachim Schmid.<br /> Cet expo a pour but de montrer qu&#8217;internet &#8220;ouvre la voie vers un avenir fascinant à des nouveaux champs du processus créatif&#8221;.
</p>
<p style="text-align: center;">
  Si vous êtes fidèles lecteurs d&#8217;articles sur la photographie moderne, et le photojournalisme en particulier, ce manifeste devrait vous parler.<br /> Alors que tout le monde ne parle que de la crise de ce métier, causée d&#8217;une part par l&#8217;avènement du numérique, qui permet la captation facile de multiples images, et d&#8217;autre part par le développement d&#8217;internet, qui permet lui la diffusion de ces médias en un temps record et en tout point du globe,<br /> Certains se lèvent pour dire le contraire : &#8220;non, internet est une richesse et un espoir pour réinventer le &#8220;processus créatif&#8221;&#8221;.
</p>
<p style="text-align: center;">
  Evidemment, on pourra objecter à ces commissaires qu&#8217;il est aisé d&#8217;avoir un tel point du vue pour eux.<br /> Si Martin Parr propose un projet novateur inspiré d&#8217;internet et des nouvelles technologies, sa renommée lui permettra facilement de publier largement son œuvre.
</p>
<p style="text-align: center;">
  Quid des jeunes artistes, des jeunes photojournalistes, pour le moment condamnés à des risques et des difficultés qui leur sont souvent insurmontables ?<br /> Internet les sauvera-t-il ?
</p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Maintenant, nous sommes une espèce d’éditeurs, Tous, nous recyclons, nous faisons des copier-coller, Nous téléchargeons et remixons. Nous pouvons tout…</dc:description><dc:date>2011-06-07T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Manifestations à Avignon – contacts</title><link>https://basilesimon.fr/photography/manifestations-a-avignon-contacts?campaign=rss</link><pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/manifestations-a-avignon-contacts/</guid><description>&lt;p style="text-align: center;">
 En exclusivité pour les lecteurs du blog :
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 La planche contact des quelques photos que j&amp;#8217;ai pu faire à Avignon, entre le train venant de Lyon et celui partant pour Arles, ce mardi 31 mai.&lt;br /> Une manifestation de la fonction publique, qui réclamait on ne sait trop quoi, mais dans la bonne humeur en tout cas.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 C&amp;#8217;est aussi l&amp;#8217;occasion pour moi de vous annoncer que je travaille avec Raphaël Lustin sur un projet mêlant sons et photos, qui devrait voir le jour bientôt, à la fois sur ce blog et sur mon site.&lt;br /> Stay tuned  via le &lt;a href="http://feeds.feedburner.com/BasileSimon-Regard" target="_blank">fil rss&lt;/a> ou &lt;a href="http://twitter.com/biloubuntu" target="_blank">twitter&lt;/a> !
&lt;/p></description><content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
  En exclusivité pour les lecteurs du blog :
</p>
<p style="text-align: center;">
  La planche contact des quelques photos que j&#8217;ai pu faire à Avignon, entre le train venant de Lyon et celui partant pour Arles, ce mardi 31 mai.<br /> Une manifestation de la fonction publique, qui réclamait on ne sait trop quoi, mais dans la bonne humeur en tout cas.
</p>
<p style="text-align: center;">
  C&#8217;est aussi l&#8217;occasion pour moi de vous annoncer que je travaille avec Raphaël Lustin sur un projet mêlant sons et photos, qui devrait voir le jour bientôt, à la fois sur ce blog et sur mon site.<br /> Stay tuned  via le <a href="http://feeds.feedburner.com/BasileSimon-Regard" target="_blank">fil rss</a> ou <a href="http://twitter.com/biloubuntu" target="_blank">twitter</a> !
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<img class="aligncenter size-full wp-image-68" title="Page-02" src="/assets/Page-02.jpg" alt="" width="640" height="906" />
<p style="text-align: left;">
  <em><em> </em></em>
</p>
<hr>
<p>**Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, Rodinal stock 7 minutes.<br>
**<strong>Basile Simon – © Graines d’Images 2011</strong></p>
<p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>En exclusivité pour les lecteurs du blog : La planche contact des quelques photos que j’ai pu faire à Avignon, entre le train venant de Lyon et celui…</dc:description><dc:date>2011-06-03T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item><item><title>Duel de scanners : Canon 8800F vs. Minolta Elite 5400 II</title><link>https://basilesimon.fr/photography/duel-de-scanners?campaign=rss</link><pubDate>Thu, 19 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate><author>Basile Simon</author><dc:creator>Basile Simon</dc:creator><guid>https://basilesimon.fr/photography/duel-de-scanners/</guid><description>&lt;p style="text-align: center;">
 Voici quelques temps que je me posais des questions sur les deux scanners que nous possédons à Graines d&amp;#8217;Images.&lt;br /> J&amp;#8217;ai décidé de répondre à ces questions hier, en scannant un film exposé le week-end dernier, de passage à Cologne-Bonn, en Allemagne.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 Pour ce faire, voici deux images sans prétentions de la grande place devant la cathédrale.&lt;br /> Les deux premières sont scannées au Canon 8800F, les deux suivantes au Minolta 5400 II.&lt;br /> Ces images sont brutes de scan, sans aucun traitement. Elles ont été scannées à 2700dpi puis réduites pour les besoins de l&amp;#8217;hébergement.
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;img class="aligncenter size-full wp-image-44" title="scan1mhx (1)" src="https://basilesimon.fr/assets/scan1mhx-1.jpg" alt="" width="600" height="391" />
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 image 1 &amp;#8211; Canon 8800F
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/scan4h.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-45" title="scan4h" src="https://basilesimon.fr/assets/scan4h.jpg" alt="" width="600" height="398" />&lt;/a>&lt;br /> image 1 &amp;#8211; Minolta 5400 II
&lt;/p>
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 &amp;nbsp;
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/scan2m.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-46" title="scan2m" src="https://basilesimon.fr/assets/scan2m.jpg" alt="" width="600" height="394" />&lt;/a>&lt;br /> image 2 &amp;#8211; Canon 8800F
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;">
 &lt;a href="https://basilesimon.fr/assets/scan6p.jpg">&lt;img class="aligncenter size-full wp-image-47" title="scan6p" src="https://basilesimon.fr/assets/scan6p.jpg" alt="" width="600" height="397" />&lt;/a>&lt;br /> image 2 &amp;#8211; Minolta 5400 II
&lt;/p>
&lt;p style="text-align: center;"></description><content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
  Voici quelques temps que je me posais des questions sur les deux scanners que nous possédons à Graines d&#8217;Images.<br /> J&#8217;ai décidé de répondre à ces questions hier, en scannant un film exposé le week-end dernier, de passage à Cologne-Bonn, en Allemagne.
</p>
<p style="text-align: center;">
  Pour ce faire, voici deux images sans prétentions de la grande place devant la cathédrale.<br /> Les deux premières sont scannées au Canon 8800F, les deux suivantes au Minolta 5400 II.<br /> Ces images sont brutes de scan, sans aucun traitement. Elles ont été scannées à 2700dpi puis réduites pour les besoins de l&#8217;hébergement.
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  <img class="aligncenter size-full wp-image-44" title="scan1mhx (1)" src="/assets/scan1mhx-1.jpg" alt="" width="600" height="391" />
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  image 1 &#8211; Canon 8800F
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<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/scan4h.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-45" title="scan4h" src="/assets/scan4h.jpg" alt="" width="600" height="398" /></a><br /> image 1 &#8211; Minolta 5400 II
</p>
<p style="text-align: center;">
  &nbsp;
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<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/scan2m.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-46" title="scan2m" src="/assets/scan2m.jpg" alt="" width="600" height="394" /></a><br /> image 2 &#8211; Canon 8800F
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/scan6p.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-47" title="scan6p" src="/assets/scan6p.jpg" alt="" width="600" height="397" /></a><br /> image 2 &#8211; Minolta 5400 II
</p>
<p style="text-align: center;">
</p>
<p style="text-align: center;">
  Comme vous pouvez le constater, la différence est tout à fait notable.<br /> La mise au point refaite à chaque scan sur le négatif par le Minolta est un vrai plus, les photos sont moins floues.<br /> Il est bon de préciser que le scan avec le Canon passe par Photoshop (Fichier>Importer&#8230;), tandis que le scan avec le Minolta passe via un programme dédié : Vue Scan.<br /> Photoshop et le Canon ont la facheuse tendance à éclater les grains du film, en lissant complètement les nuances, bouchant les noirs et cramant les hautes lumières ; sur ce point, le Minolta fait bien mieux : le grain du film est très (trop ?) visible, et les nuances sont belles dans toute la gamme de gris.<br /> Même résultat pour la présence des petits poils et poussières inhérents à un développement maison :<br /> Le Canon, vu ici en réduction maximale des pourssières, fait à peine mieux que le Minolta en réduction minimale.<br /> Il est de plus bien plus aisé de les enlever avec le Minolta qui procure beaucoup de matière dans le scan, plutôt qu&#8217;avec le Canon et ses aplats de noirs.
</p>
<p style="text-align: center;">
  Je vous propose maintenant un crop d&#8217;une des photos, qui vous montrera bien la différence au niveau du focus et des nuances :
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/scan3e.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-48" title="scan3e" src="/assets/scan3e.jpg" alt="" width="600" height="402" /></a><br /> Canon 8800F &#8211; faut il encore le préciser&#8230; ? ;)
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="/assets/scan5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-49" title="scan5" src="/assets/scan5.jpg" alt="" width="600" height="397" /></a><br /> Minolta 5400
</p>
<p style="text-align: center;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: center;">
  Le grand vainqueur de ce duel des scanners est donc le Minolta Elite 5400II.<br /> Il permet de scanner avec une bien plus grande nuance les négatifs, et ressort des images nettes et faciles à traiter.<br /> Un regret sur le logiciel Vue Scan toutefois, qui est un modèle de complexité (mais aussi de richesse) et de pas pratique.
</p>
<p style="text-align: center;">
  &nbsp;
</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">
  Point de vue : Le Gros Bob
</p>
<p id="yui_3_3_0_3_13059103620461437">
  Bien, ta comparaison entre de Minolta et le 8800&#8230; sauf que c&#8217;est comme comparer une Ferarri avec un haut de gamme Renault&#8230;.
</p>
<p id="yui_3_3_0_3_13059103620461422">
  On sait bien que les scanners films sont meilleurs&#8230; La vraie question n&#8217;est pas là&#8230; mais plutôt :<br /> Est-ce que le rapport qualité-prix d&#8217;un scanner film est intéressant comparé à ce qu&#8217;il peut se faire en flatbed a l&#8217;heure actuelle ?<br /> La réponse est non, et pour plusieurs raisons (je parle pas des assocs ou clubs photos, mais plus des particuliers) :
</p>
<p id="yui_3_3_0_3_13059103620461415">
  1. A l&#8217;heure actuelle, un amateur faisant du film a de fortes probabilité de faire du MF, tu peux me sortir un scanner film MF à un prix correct?<br /> 2. A l&#8217;heure actuelle, 90% des scans finiront en ligne, alors la Dmax et co&#8230; sur des écrans pourris on s&#8217;en fout un peu.<br /> 3. Pas mal de semi-pros travaillent maintenant avec des V700, le rendu est quasiment aussi bon que avec des scanners à films.<br /> 4. Les pros ne travaillent plus en argentique depuis longtemps.<br /> 5. Les mecs de Magnum qui sont les derniers pros a travailler en argentique scannent sur des X de Hasselblad quand ils ne font pas des tirages papier.<br /> 6. Les tirages papiers sont passés a la flasheuse, pas au scanner, quand ils ont vocation à être &#8220;numérisés&#8221;
</p>
<p id="yui_3_3_0_3_13059103620461440">
  Bon, je pourrais continuer longtemps comme ça&#8230;<br /> En gros, oui, un scan film c est mieux, mais pourquoi faire ? Pour Flickr ? aucun intérêt. Pour du MF ? trop cher&#8230;<br /> Pour un club photo ? soit admettons.
</p>
<p style="text-align: center;">
  &nbsp;
</p>
</blockquote>
<p>*Photos : Leica M4-P, 35mm Skopar, Tri X 400, Rodinal stock 7 minutes. *
*Basile Simon – © Graines d’Images 2011 *</p><p><em>Thanks for keeping RSS alive!</em></p>]]></content:encoded><dc:description>Voici quelques temps que je me posais des questions sur les deux scanners que nous possédons à Graines d’Images. J’ai décidé de répondre à ces questions…</dc:description><dc:date>2011-05-19T00:00:00Z</dc:date><dc:rights>CC BY 4.0</dc:rights></item></channel></rss>